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1 janvier 2020

DU SOUFFLE POUR NOS VILLES

LA GAUCHE DE TRANSFORMATION SOCIALE DEMOCRATIQUE ET ECOLOGIQUE AVEC VOUS

JE LUTTE, JE VOTE PCF FRONT DE GAUCHE  39 RUE HENRI LUSSEAU 94290 VILLENEUVE LE ROI

Rendez vous tous les mardis 19h  —————————————————————————————————-

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PCF Villeneuve le Roi Ablon tel: 06.08.82.06.33fdg vlra

Par pcfvlr le 1 janvier, 2020 dans Non classé
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21 juillet 2020

Racisme/ 30 ans de la Loi Gayssot

 Agir pour faire respecter l’égalité entre les êtres humains

Lundi 13 juillet, nous avons célébré le 30eme anniversaire de la Loi Gayssot contre le racisme, adoptée le 13 juillet 1990 sur proposition des députés communistes. Cette loi, dont Jean-Marie Le Pen disait qu’elle « lui coûtait très cher », a permis de condamner plusieurs fois des responsables d’extrême droite, des intégristes et des négationnistes de la Shoah. Elle est un outil à la disposition de chaque citoyen, pour faire respecter ses droits et faire condamner « toute discrimination fondée sur l’appartenance, ou la non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion », conformément à son article premier.

Les contrevenants sont passibles d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Trente ans après, les actes racistes n’ont pas disparu de notre société. L’extrême droite prospère sur les divisions et les dégâts du libéralisme dans notre pays, mettant en péril les valeurs d’égalité, de fraternité et de solidarité.

Ces dernières semaines, des dizaines de milliers de jeunes ont exprimé leur soif d’être entendus, respectés, d’avoir tous les mêmes droits à la sécurité, à la justice, au travail, au logement. Comme le dit encore Jean-Claude Gayssot, qui a défendu ce texte à l’Assemblée, « une loi ne suffit pas ». C’est toute la société qui doit agir pour faire respecter l’égalité entre les êtres humains, pour permettre l’émancipation de toutes et tous, contre les logiques de compétitivité et de concurrence, nourries par la course aux profits et les dominations de toutes sortes.

Par pcfvlr le 21 juillet, 2020 dans Non classé
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10 juillet 2020

UN BEL ETE POUR DEFENDRE NOS QUARTIERS ET LUTTER

VVL

POUR VOUS ET TOUS LES CITOYEN-NE-S, CONTRE L’ESPRIT VILLAGE MORT …

ENSEMBLE CHANGEONS LA VIE TOUJOURS !

Par pcfvlr le 10 juillet, 2020 dans Non classé
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25 juin 2020

Le soutien de M Gonzales à M Gaudin !

 

Depuis deux semaines M Gonzales Maire de Villeneuve-le-Roi, ne cesse de soutenir vidéo mièvre après vidéo mièvre, l’alliance de nouveau entre les libéraux et l’extrême droite de notre ville voisine, Villeneuve-Saint-Georges. Comme si il n’y avait pas assez à faire à Villeneuve-le-Roi, dans la période si difficile que la population traverse !

Or à VSG, pour faire barrage à cette liste LR/Fhaine des Villeneuvoises et Villeneuvois se sont engagés pour leur ville, impliqués dans la vie associative et citoyenne. Des femmes et des hommes animés par de profondes convictions humanistes, écologiques et sociales au coté de Sylvie Altman, maire de gauche.

Ainsi, des élus amis de François Fillon et de Nicolas Sarkozy s’immiscent dans les débats de VSG et tentent de réhabiliter M Gaudin, clairement le candidat de M Dupont-aignan qui se voulait premier Ministre de MM Lepen en 2017. La droite n’a plus de boussole !

MENACES, MENSONGES, c’est la marque des faibles et de l’indignité.

À l’évidence à quelques heures du dimanche 28 Juin à Villeneuve-Saint-Georges, les douteuses attitudes et convictions républicaines des colistiers de Mr Gaudin, salissent en effet ce que doit-être une confrontation électorale normale.

Tout n’est pas permis en démocratie, il ne faut pas se soumettre à tout, certaines opinions, sont en effet des délits ! C’était déjà malheureusement le cas en 2014.

Ce sont de drôles de pratiques que M. Gonzales soutient. Une honte ! Ce monsieur ne parle que pour son clan à VLR et en aucun cas au nom des Villeneuvois-e-s qui se sont d’ailleurs abstenus malheureusement à plus de 60 % lors du scrutin du 15 mars.

Nous, nous soutiendrons toujours les progressistes des deux cotés de la Seine.

Par pcfvlr le 25 juin, 2020 dans Non classé
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15 juin 2020

POUR NOTRE SYSTEME DE SANTE MANIFESTONS LE 16 JUIN

MARDI 16 JUIN JOURNÉE NATIONALE D’ACTION POUR LA SANTE

MOBILISONS-NOUS AUX COTES DES SOIGNANT·E·S

Des moyens pour l’hôpital public et les EHPAD!

A Paris une manifestation est prévue au départ du Ministère de la Santé et des solidarités, dans le 7e arrondissement.

NOTRE POINT DE RENDEZ-VOUS, POUR DÉFILER SI POSSIBLE, SERA

A 13h30 à L’ANGLE DE L’AVENUE DUQUESNE ET DE L’AVENUE DE BRETEUIL 

DEPART GARE VLR 12H30

Par pcfvlr le 15 juin, 2020 dans Non classé
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3 juin 2020

Nous voulons respirer

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Par pcfvlr le 3 juin, 2020 dans Non classé
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25 mai 2020

Covid 19 à Villeneuve-le-Roi.

 

Huit ouvriers d’un chantier de désamiantage du lycée Georges-Brassens de Villeneuve-le-Roi ont été testés positifs au coronavirus. Le maire de la ville Didier Gonzales a été  contacté par le directeur de l’ARS (Agence Régionale de Santé)  mercredi 20 mai. Nous faisons donc face au premier Cluster du Val-de-Marne depuis le début du dé-confinement le 11 mai.

La région Ile de France commanditaire du chantier,  à une énorme responsabilité une fois de plus. L’entreprise Wig France, une entreprise de désamiantage se retrouve avec des ouvriers contaminés. C’est un comble ! Quelles sont les véritables conditions de travail et de sécurité pour que tant d’ouvriers soient testés positifs? Nous les assurons de notre solidarité

Aujourd’hui aucune des familles de la Rue Jean Pierre Timbaud qui vivent à quelques mètres du chantier n’ont été contacté par la mairie ou une autorité sanitaire directement. C’est inadmissible.

Nous demandons que tous les habitants, les enfants du quartier puissent être testés, en urgence.

Depuis mi-mars la gestion de cette pandémie a reposé pour une bonne part sur les élu-e-s locaux et la bonne volonté des citoyens dans notre pays. Une charge très lourde et une responsabilité considérable. Nous saluons l’action du CCAS et des personnels de tous les services publics, mais nous n’oublions pas les réductions drastiques du nombre des personnels municipaux, indispensables au quotidien. Des dizaines de postes en moins depuis 10 ans, c’est autant de bras qui ont manqué dans ces heures dramatiques à Villeneuve-le-Roi.

Nous n’oublions pas la mise en sommeil de la démocratie : Demandeurs, les conseiller-e-s municipaux, anciens et nouveaux n’ont pas été sollicités ; leurs propositions de contributions n’ont pas obtenu de réponse ; le conseil municipal, même en formation restreinte, ne s’est pas réuni et n’a reçu une quelconque information. Organiser la solidarité sur le territoire constituait l’une des missions essentielles de l’exécutif municipal. Cela ne s’est pas produit de façon républicaine. Nous le déplorons.

Distribution et fabrication de masques, ouverture du marché dominical… depuis Avril à Villeneuve, tout cela ne fait que confirmer les effets d’une gestion personnelle ultra-centrée sur la communication du maire. Tant de bruits permanents et puis tant de relativisations du maire concernant le Cluster du lycée Brassens, cela nous interroge.

Nous allons continuer à exiger de notre coté, la gratuité des masques FFP2 et des tests pour toute la population.

LE PCF VLR

Par pcfvlr le 25 mai, 2020 dans Non classé
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19 mai 2020

Pour un nouveau partage

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Nous savons faire preuve de courage face à une épreuve majeure. Malgré le danger et les improvisations, des solidarités essentielles jaillissent toujours. S’engager, c’est donc vital pour vouloir prendre soin de toutes et tous sans exception et faire notre territoire en mieux avec chacune et chacun.

Notre choix est souvent fondé sur le jugement des politiques locales et départementales car les plus proches de nous. La volonté de les voir, ou non, poursuivies, améliorées, voir révolutionnées est une nécessité. A l’évidence trop de vérités sont souvent mises sous le tapis. Reste que ce travail, la dernière période ne l’a pas permis réellement. Il faut donc s’y attacher avec une force qui agit, s’appuyer sur les volontés locales comme dans tout le pays qui ne s’abstiennent pas, et ne veulent plus de la politique que Macron conduit. Des motivations existent depuis longtemps pour imaginer une vie plus douce, des changements véritables, écologiques et solidaires. Celles-ci, doivent sortir du petit marché de la contestation.

Après la crise, il nous faut dorénavant reconquérir une démocratie plus large, efficace et fraternelle. Albert Einstein disait : le monde est dur à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. Face au risque permanent, insupportable de finir en moutons de panurge, doivent s’imposer des solutions pour l’Humain et la planète d’abord!

L’intention est dans l’action et avec raison, nous nous devons un nouveau partage.

 

GEMINEL Grégory

Par pcfvlr le 19 mai, 2020 dans Non classé
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12 mai 2020

Dire la vérité aux francilien.ne.s, rétablir la confiance

11 MAI Déclaration des élu-e-s communistes, partenaires et citoyens d’Ile de France

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Dangers d’un déconfinement mal préparé : dire la vérité aux francilien.ne.s, rétablir la confiance

Alors que le déconfinement s’engage, les élu·e·s communistes et partenaires francilien·ne·s  réunis au sein de la Coopérative des élu·e·s s’adressent aux Francilien·ne·s. La région Ile-de-France, premier foyer épidémique, a fait l’objet de grandes hésitations de la part de l’exécutif jusqu’à la dernière minute pour savoir s’il fallait déconfiner tant les risques liés aux transports en commun sont grands. La réouverture des écoles inquiète également ainsi que le manque de masques et leur non-gratuité et la non-volonté de procéder à un dépistage massif pour isoler les personnes contaminées de manière précoce et isoler les chaines de contamination.

Très peu est prêt parce que l’Etat, irresponsable, ne fait que déleguer la mise en oeuvre d’une décision présidentielle aux collectivités locales. Nos communes, nos départements et notre région agissent mais sans les moyens d’un Etat. C’est pourquoi les inquiétudes sont grandes quant à une possible reprise rapide de l’épidémie en Ile-de-France.

La manière dont le confinement est en train d’être levé en Ile-de-France fait naître de nombreux doutes et craintes. Les Francilien·ne·.s sont inquiet.e.s et particulièrement celles et ceux, parents, qui sont sommé.e.s de décider si leurs enfants retourneront à l’école ou encore celles et ceux qui pour se rendre sur leur lieu de travail, devront emprunter les transports en commun la semaine prochaine.

Notre Région reste le premier foyer épidémique avec un nombre de malades et un niveau de contamination élevés et une tension hospitalière forte. Toute la Région est classée « rouge ».

Pour des raisons sociales et économiques, parce que le confinement est une dure épreuve pour tous et toutes, singulièrement pour les personnes défavorisées, engager progressivement le déconfinement est bien sûr attendu et nécessaire. Mais nous le redisons avec force : il doit se faire en toute sécurité sanitaire pour les Francilien.ne.s, sécurité dont l’Etat doit être le garant. Ce qui n’est pas le cas pour l’heure.

Aujourd’hui, les élus locaux sont aux premières loges pour témoigner de l’impréparation de l’État. Que le Sénat, qui entend ce qui monte des territoires, rejette le plan de déconfinement gouvernemental, que plus de 300 maires francilien·ne·s s’adressent au Président de la République pour exiger de l’Etat qu’il assume la responsabilité de la réouverture des écoles en garantissant les conditions sanitaires, que les opérateurs de transports publics s’adressent au Premier Ministre pour signifier leur incapacité à assurer le respect de la distanciation physique par manque de moyens… prouvent à quel point le gouvernement est déconnecté des réalités du terrain. Toutes ces alertes, nous les entendons quotidiennement avec nos concitoyen.ne.s.

« l’État doit garantir à tou·te·s l’accès à des masques gratuits , en saisissant ceux vendus dans la grande distribution et en réquisitionnant les stocks privés. »

Nos concitoyen·ne·s déplorent le manque de masques, leur prix élevé. Ils pointent avec justesse l’incurie de l’État en la matière, la succession de propos contradictoires quant à l’usage du masque dans l’espace public, la non-volonté étatique de fournir à tou·te·s et partout des masques pourtant nécessaires pour se protéger et protéger les autres. Nos collectivités ont pris leurs responsabilités dès qu’elles se sont rendues compte de la défaillance de l’État, mais la saturation des entreprises de textile et la difficulté d’approvisionnement font qu’il sera difficile de fournir à tous nos concitoyen.ne.s des masques alternatifs en nombre suffisant pour le 11 mai. Nous demandons donc, à nouveau, à l’État de garantir à tous les habitant·e·s l’accès à des masques gratuits de qualité, en saisissant ceux vendus dans la grande distribution et en réquisitionnant les stocks privés.

 « Tester sauve des vies. Nous sommes prêts à jouer un  rôle, mais c’est à l’Etat d’organiser un cadre national. »

Nous demandons également que toute la transparence soit faite sur les capacités de l’État à fournir des tests, alors que le Premier Ministre en a promis 700 000 par semaine pour mi-mai. Tester les personnes à symptômes, les personnes en contact, les personnes fragiles, les personnels soignants, les personnes en contact avec du public dans leur profession… est nécessaire pour accompagner la levée du confinement. Les tests permettent d’isoler les personnes contaminées et de briser les chaines de contamination. Tester sauve des vies. Nos collectivités ont mis à disposition des lieux pour permettre l’isolement des personnes contaminées, mais ceux-ci sont sous-occupés. Cela nous alerte sur la volonté réelle de l’État de mettre en œuvre la stratégie « test et isolement »pourtant indispensable pour lever le confinement avec réussite. Nous ne voulons pas que, comme pour l’acquisition des masques, les habitant·e·s de nos collectivités soient mis en concurrence pour pouvoir être testés. Une étude de l’Inserm indique que pour maitriser l’épidémie en Ile-de-France, il faut être en capacité d’isoler une personne contaminée sur deux et pour cela, il faut tester à hauteur de 20 000 tests par jour. Des tests PCR et sérologiques doivent être disponibles. Une logistique avec les laboratoires doit être mise en place. Nos collectivités sont prêtes à jouer leur rôle, mais c’est à l’Etat d’organiser un cadre national que pour l’heure nous ne voyons pas venir.

« L’attitude du gouvernement est irresponsable  et dévastatrice pour l’idée même de ce que doit être l’école : un lieu d’apprentissage et de sociabilité. »

Nos concitoyen.ne.s s’inquiètent de la réouverture des écoles et des crèches. Après l’annonce d’une date présidentielle, des calendriers farfelus divulgués, voici désormais que le principe du « volontariat » détermine le retour ou non à l’école, plongeant ainsi les familles dans des affres de questionnements insolubles. Comment peut-on placer ainsi les familles au pied du mur, en les sommant de choisir alors qu’aucune garantie sur les conditions sanitaires n’est donnée ? C’est à la fois totalement irresponsable de la part de l’État mais aussi dévastateur pour l’idée même de ce que doit être l’école : un lieu d’apprentissage et de sociabilité pour tous les enfants.

En tant qu’élu·e·s locaux, comme de nombreux maires franciliens, nous refusons la délégation aux collectivités territoriales de la responsabilité de l’ouverture des établissements scolaires alors qu’aucun moyen humain, matériel et financier n’est accordé à nos communes, départements et région pour la mise en œuvre des protocoles sanitaires. Faire porter la responsabilité aux familles et aux collectivités pour cacher les défaillances du Gouvernement et le temps perdu par un État qui ne veut plus être stratège est lourd de graves dangers. A terme, ce que souhaite le gouvernement est que le libre-choix des individus sur nos communs, sur ce qui nous faisait faire société ensemble, comme l’école, devienne la règle. Comme élu·e·s, nous le réaffirmons avec responsabilité, si l’ouverture des écoles est une nécessité pour de très nombreuses familles, cela ne peut pas se faire dans la précipitation et au détriment de la santé des enfants et des personnels. Nous exigeons de l’Etat qu’il s’en donne les moyens en fournissant les tests et équipements de protection individuels nécessaires et en annulant toutes les fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre.

« Tellement peu est prêt. Si peu, que la décision de lever le confinement a fait l’objet d’hésitation gouvernementale jusqu’à la dernière minute compte tenu des risques dus aux conditions de transport»

Les Francilien·ne·s s’inquiètent de devoir reprendre les transports en commun pour se rendre sur leur lieu de travail. Les agents de la SNCF, de la RATP et du réseau Optile s’en alarment également, et disent que les risques sont immenses tant le réseau de transports en commun est un vecteur massif de contamination. Il est évidemment inenvisageable de revenir aux plus de 5 millions d’usager.e.s quotidiens du réseau. Pour garantir le respect de la distanciation physique, il faut au maximum 1 million d’usager·ère·s par jour. Les 70% d’offre de transports annoncés sont déjà trop faibles, et ne seront vraisemblablement pas réalisables non plus.

Tellement peu est prêt. Si peu que la décision de lever le confinement a fait l’objet d’hésitation gouvernementale jusqu’à la dernière minute du fait des risques dus aux conditions de transport. Pour éviter de multiplier les risques de contaminations, il faudra éviter les cohues aux arrêts de bus, à l’entrée des gares, des stations, dont un certain nombre resteront fermées ou non desservies et dont les voyageurs resteront à quai les uns près des autres. Qui régulera les flux de voyageur.se.s ? Et comment ? Faudra-t-il exposer davantage pour cela les agents ? Les distributions massives de masques gratuits aux usager.e.s et agents, la mise en place de distributeurs de gel hydroalcoolique, seront absolument essentielles. Mais sur tous ces points, le Gouvernement n’est absolument pas à la hauteur. Et à l’incurie de l’Etat s’ajoute l’irresponsabilité de la Région qui, en conscience de l’impréparation dit qu’il faut essayer quel que ce soit le coût car l’activité économique doit reprendre à tout prix… Comme élu·e·s responsables, nous devons le dire : pour l’instant, rien n’est prêt !

Nous proposons un plan global pour limiter au maximum le recours aux transports en commun et éviter une reprise très rapide de la contamination dans notre Région. Un très haut niveau de télétravail doit être maintenu jusqu’à l’été. Cela est une solution transitoire mais nécessaire car nous sommes conscient.e.s qu’il peut être facteur de risques stress. Les horaires des transports en commun entre 7h et 9h et 16h et 19h doivent être réservés aux seuls salarié.e.s, avec un système d’information efficace en temps réel sur la fréquentation des lignes. La quantité de salarié.e.s contraint.e.s de prendre les transports doit être maîtrisée en régulant les autorisations de réouverture de certaines activités, en limitant dans chaque entreprise la part du personnel pouvant être physiquement présent et en maintenant les dispositifs de chômage partiel le temps nécessaire. Il faut évidemment exiger de l’État la distribution gratuite, et dans la durée, de masques à tou·te·s les usager·ère·s, qui doivent être obligatoires, en arrêtant de culpabiliser les usager·ère·s par une énième sanction.

Se pose aussi la question d’un retour massif de l’usage des voitures, qui relancerait la pollution atmosphérique, dont on sait qu’elle contribue aux maladies respiratoires aggravant les symptômes du Covid 19. Il faudrait aussi réguler réserver l’usage des routes aux heures de pointe aux seuls salariés afin de ne pas transformer notre Région en embouteillage géant. L’incitation forte à l’usage du vélo, avec l’extension des réseaux cyclables est également plus que jamais nécessaire. Certains départements et villes ont déjà mis en place ces mesures, elles doivent être soutenues et développées rapidement. Mais toutes ces conditions ne peuvent être remplies qu’avec des engagements concrets de l’État : ce n’est pas le cas aujourd’hui.

La très forte fréquentation de certaines lignes et les regroupements très denses dans certaines gares dès cette semaine donnent un aperçu du fiasco que pourraient vivre, à leurs dépens, les usager.e.s francilien.ne.s la semaine prochaine. En tant qu’élu·e·s, nous le disons : l’impératif de reprise économique ne peut se faire au détriment de la santé des Francilie·ne·s.

« Un déconfinement réussi passe par le rétablissement auprès de nos concitoyen·ne·s de la confiance envers la parole publique et politique »

Un déconfinement réussi passe par le rétablissement auprès de nos concitoyen·ne·s de la confiance envers la parole publique et politique. L’État a rompu cette confiance. Comme élu·e·s municipaux, départementaux et régionaux, nous avons le devoir de dire avec vérité quelle est la situation actuelle dans notre Région. Aujourd’hui, nous alertons sur les conditions désastreuses dans lesquelles s’amorce la levée du confinement en Ile-de-France.

Nous agissons pour les éviter, mais nous ne disposons pas des principaux leviers pour le faire. Avec lucidité, nous savons que mal lever le confinement nous placerait tous dans une situation dangereuse humainement, sanitairement et économiquement. L’Etat a la responsabilité d’établir un cadre national et de mobiliser les moyens nécessaires, en partenariat et en appui avec les acteurs locaux, pour engager un déconfinement progressif et donc réussi. Le chemin emprunté en Ile-de-France n’est pas celui-ci.

 

Par pcfvlr le 12 mai, 2020 dans Non classé
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8 mai 2020

Ecole: 1 2 3 soleil !

ecole 2020L’annonce de la date du 11 mai pour la réouverture des écoles ne s’accompagne d’aucune véritable politique pour rendre cette reprise possible ! L’État se défausse sur les collectivités territoriales et sur les familles. À chacun de bricoler avec les moyens du bord, quitte à provoquer une relance de l’épidémie… Pourtant, l’argent existe : le gouvernement trouve des milliards pour renflouer les grands industriels, mais pas pour garantir de bonnes conditions d’enseignement et d’apprentissage pour tous les enfants ?

Si, dans l’immédiat, les établissements scolaires doivent rouvrir, ce n’est que pour permettre de réels apprentissages et non pour être un mode de garde en direction des enfants des familles qui n’ont pas d’autre choix que de retourner travailler. C’est à l’école qu’on apprend et qu’on progresse, avec l’ensemble des élèves et des adultes dont c’est le métier.

Ils seraient bon contrairement à la mise en œuvre de la solidarité confisqué localement, que les forces d’oppositions locales et leurs élu-e-s soient associées et toutes les instances démocratiques respectées pour permettre une reprise et non une rentrée au passage. En effet seul 20% des enfants vont pouvoir réellement et irrégulièrement revenir à l’école en mai à Villeneuve et Ablon, contrairement au persiflage de M Blanquer.

Le PCF propose un plan d’urgence pour l’Éducation. Il se décline en 17 propositions que le PCF versé au débat:

http://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/themes/5ea05f8f4445ea5c8bb989bf/attachments/original/1588920320/PlanUrgenceEcolePCF.pdf?1588920320

 

 

Par pcfvlr le 8 mai, 2020 dans Non classé
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Rouge ou vert,

Rouge ou vert, la différence vient d’une politique gouvernementale de casse de l’hôpital public (PCF)

Aggravation des inégalités sanitaires, territoriales, sociales, économiques, manque de démocratie et de moyens financiers, reprise de l’activité au seul service des profits, voilà la réalité du plan de déconfinement du gouvernement.
La différence de couleur des régions ne vient pas de « résultats moins bons » comme l’affirme le Premier Ministre qui fait porter de manière inacceptable la responsabilité sur les Français.e.s. Elle vient d’une politique gouvernementale de casse de l’hôpital public, dans le prolongement des politiques menées ces dernières décennies. L’engagement des Français.e.s a lui été total, marqué par la dignité et le civisme, tout au long du confinement.
En effet, si le Pas de Calais, la Seine-saint-Denis ou Mayotte et d’autres sont en tension hospitalière, c’est surtout à cause du manque de lits chronique en réanimation ! La différence est édifiante entre la moyenne nationale qui est de 1 lit de réanimation pour 12 600 habitants et le Pas de Calais qui en compte 1 pour 17 000, la Seine-saint-Denis qui en compte 1 pour 16 500 ou Mayotte, avec 1 lit pour 27 000 habitants. Cette situation est inadmissible dans une République dont une des valeurs fondatrices est l’égalité. Les députés et sénateurs communistes, avec les responsables syndicaux, ont multiplié les alertes et les propositions pour renforcer l’hôpital public.

Pour tous les départements, rouges ou verts, c’est d’une réelle stratégie de déconfinement dont le pays à besoin. Le PCF a rendu public ce jour ses propositions. Fin de l’état d’urgence, fonds de 50 milliards, masques gratuits pour tous et politique de test massive, sélection des activités économiques, réduction du temps de travail, report de l’ouverture des écoles pour accueillir tous les élèves, augmentation des salaires… Des mesures fortes peuvent et doivent être prises pour un déconfinement réussi.
La vie humaine doit être protégée partout, dans toute la France et pour tous nos concitoyen.ne.s. Et la reprise de l’activité ne peut pas se faire comme avant : la transformation de notre mode de développement au service de l’humain et de la planète est plus nécessaire que jamais.

Par pcfvlr le 8 mai, 2020 dans Non classé
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