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11 octobre 2018

Les élus locaux en ont marre

Les élus locaux en ont marre

Les communes se rassemblent pour la démocratie et les services publics de proximité

Pour :

- la décentralisation et le pouvoir d’agir des élus locaux avec les habitants

- l’autonomie financière et fiscale des collectivités

- la cohésion sociale et le développement des services de proximité

L’appauvrissement des compétences et des moyens des communes ont des conséquences catastrophiques : dilution du lien avec les citoyens, dégradation des services de proximité, affaiblissement démocratique, overdose technocratique, sentiment d’abandon des populations.

Alors que les attentes de nos concitoyens augmentent, l’État central essaie de reprendre en main nos destins :

-Par la baisse continue des dotations (la DGF est passée de 21% des recettes des communes à 14% en quelques années…) Dans le même temps, l’Etat se défausse sur les collectivités locales en ce qui concerne ses missions régaliennes : police municipale, actes d’état civil, hébergement d’urgence…

-Par la disparition programmée de la taxe d’habitation, entrainant la remise en cause de l’autonomie fiscale et du lien entre citoyens et action municipale.

-Par une volonté accrue d’orienter et de contrôler l’action des collectivités qu’illustre la mise en place de la contractualisation budgétaire récente.

Conscients de la difficulté qui est la nôtre à assumer nos engagements sur lesquels nous avons été élus et de la difficulté encore plus grande d’en prendre de nouveaux,

Conscients de l’importance de nos actions et des investissements que nous portons pour le pays,
Soucieux de montrer à nos concitoyens la difficulté qui est la nôtre,

Décidés à demander au gouvernement et au parlement de soutenir l’action de nos collectivités lors du vote de la loi de finances 2019, plutôt que de nous affaiblir par des baisses de dotations
Décidés à montrer que la décentralisation, comme la démocratie de proximité, sont avant tout d’immenses atouts pour notre pays,

Unis dans nos diversités politiques sur les objectifs énoncés ci-dessus,

Nous serons rassemblés samedi 10 novembre à 10 heures devant l’Assemblée Nationale parce que nous voulons être des maires et élu.es de proximité au service des habitants.

Collectif des élus franciliens soutenu par l’AMIF et le Forum Métropolitain du Grand Paris

 

Premiers signataires : Sylvie Altman, maire de Villeneuve Saint Georges, Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux, François Asensi, maire de Tremblay en France, Pascal Beaudet, Président groupe FDG à la MGP, Stéphane Beaudet, maire de Courcouronnes, Président de l’AMIF, Jacqueline Belhomme, maire de Malakoff, Patrice Bessac, Maire de Montreuil, Président de l’ANECR, Didier Berger, maire de Clamart, Michel Billout, maire de Nangis, Nicolas Bonnet-Ouladj, Président du groupe PCF mairie de Paris, Patrick Braouezec, Président de l’EPT Plaine Commune, Daniel Breuiller, Vice-Président de la MGP, Philippe Buyssou, maire d’Ivry, Président de l’association des maires du Val de Marne, Eric Cesari, Président du groupe LR de la MGP, Marie Chavanon, maire de Fresnes, Yves Contassot, Président du groupe écologiste et citoyen à la MGP, Stéphanie Daumin, maire de Chevilly Larue, Patrick Douet, maire de Bonneuil, Christian Fautré, maire de Champigny, Delphine Fenasse, Fontenay sous Bois, Jacques Gautier, Maire de Garches, Président de l’association des maires des hauts de Seine, Mohamed Gnabaly, Maire de l’Ile Saint-Denis, Nicole Goueta, maire de Colombes, Didier Guillaume, Maire de Choisy le Roi, Jean-Claude Kennedy, Maire de Vitry sur Seine, Philippe Laurent, Maire de Sceaux, Michel Lebouc, maire de Magnanville, Patrice Leclerc, Maire de Gennevilliers, Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, Christian Métairie, maire d’Arcueil, Georges Mothron, Maire d’Argenteuil, Pascal Noury, maire de Morangis, Yves Révillon, Maire de Bois-Colombes, Azzedine Taïbi, maire de Stains, Sylvine Thomassin, maire de Bondy, Patricia Tordjman, maire de Gentilly,

http://www.patrice-leclerc.org/gennevilliers/3918-un-appel-d-elu-es-que-j-ai-signe-les-elus-locaux-en-ont-marre

 

 

Par pcfvlr le 11 octobre, 2018 dans Non classé
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10 octobre 2018

ADP bradé: désastres pour l’emploi et la protection des riverains

Privatisations. Ils vendent notre patrimoine

En première lecture, les députés de la majorité ont approuvé la privatisation de deux entreprises publiques très rentables : la Française des jeux et les Aéroports de Paris mais aussi le désengagement d’Engie (ex-GDF) dans laquelle l’État détient encore des parts. Les différentes composantes de l’opposition dénoncent des choix à courte vue.

Socialiser les pertes et privatiser les profits. L’adage libéral est plus que jamais d’actualité au sommet de l’État : sur proposition du gouvernement, les députés de la majorité ont approuvé, hier, en première lecture, la privatisation de la Française des jeux.

La très juteuse entreprise publique a enregistré en 2017, 15,1 milliards d’euros de mises, un bénéfice net en hausse de 2,8% à 181 millions d’euros l’an dernier, contre 176 millions d’euros en 2016. Elle détient, en France, le monopole des jeux de tirage et de grattage. D’ordinaire convaincue des vertus de la concurrence, la majorité prévoit l’existence d’un monopole privé des jeux pour une durée fixée à 25 ans.

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a assuré que le gouvernement entendait « réguler davantage » le jeu, mais a tenu à « déconnecter complètement » cet aspect de la privatisation. Il a observé que les jeux avaient « explosé », alors que l’entreprise était publique, avec une hausse de « 64% de chiffre d’affaires en dix ans ».

Ancien établissement public, devenu société anonyme en 2005, le groupe Aéroport de Paris (ADP) bénéficie actuellement d’un droit d’exploitation exclusif des aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Orly, Paris-Le Bourget, ainsi que de dix aérodromes en Île-de-France.

Aéroports de Paris « concédés » pour 70 ans

Le bénéfice opérationnel courant de ce mastodonte aéroportuaire était, en 2017, en hausse de 366 millions d’euros à 1.030 millions d’euros (+55%). De quoi aiguiser des appétits privés auxquels l’Assemblée a décidé de le livrer sous la forme d’une concession… longue de 70 ans. Un vote aussitôt salué par la Bourse de Paris avec une action Aéroports de Paris qui s’adjugeait 1,01% à 190,50 euros, dans la foulée.

Farouchement opposés à ce qu’ils considèrent comme une atteinte grave au patrimoine national, les députés communistes ont néanmoins réussi à faire adopter un amendement qui protège le statut et l’emploi des personnels.

En plus de la Française des jeux et d’Aéroports de Paris, les députés de la majorité ont également autorisé l’État à descendre au-dessous du seuil des 33% de parts dans le capital d’Engie (ex-GDF Suez), ouvrant la voie à un désengagement total de l’État dans ce groupe stratégique du secteur de l’énergie. Là encore, il est aisé de comprendre cette décision en se penchant sur les comptes de l’entreprise : Engie a réalisé l’année dernière un bénéfice net de 1,4 milliard d’euros, contre une perte de 415 millions un an plus tôt.

Pour justifier ces privatisations, le gouvernement assurent que les cessions d’actifs d’Aéroports de Paris, de la Française des jeux et d’Engie doivent contribuer à alimenter un fonds de 10 milliards destiné à financer l’innovation et à désendetter l’État… qui ne pourra plus compter sur les rentrées d’argent annuelles générées par ces entreprises.

Léo Purguette (La Marseillaise, le 5 octobre 2018)

Les députés d’opposition sont contre

Pierre Dharréville, député PCF. « On nous tient des grands discours sur l’écologie tout en votant le désengagement d’Engie. C’est un choix grave à l’heure de l’urgence climatique et de la transition énergétique. »

Clémentine Autain, députée FI. « Je n’ai toujours pas compris quelle était l’amélioration pour les salariés ou le service rendu au public ? Aéroports de Paris dégage beaucoup de bénéfices, on est en train de la déstabiliser ! »

Stéphane Peu, député PCF. « Privatisations sont souvent des désastres pour l’emploi et les conditions de travail. »

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Par pcfvlr le 10 octobre, 2018 dans Non classé
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5 octobre 2018

Revenir à la source !

Congrès du PCF

je partage avec vous une contribution collective sur l’avenir du Nucléaire à laquelle j’ai participé

Grégory Géminel

https://printempsducommunisme.fr/category/contribution/

 

Revenir à la source !

« Une sortie progressive et maîtrisée du nucléaire « 

 

« Le nucléaire, une source d’énergie propre, sûre et économiquement abordable. », voilà les arguments des pro-nucléaires résumés en une phrase. Cependant, ils sont bien loin de la réalité constatée au quotidien à travers le monde.

Nous désirons plutôt nous engager pour un avenir sans nucléaire et faiblement émetteur de carbone assurant la vie et la protection non seulement des générations futures mais aussi de notre planète elle-même.

Voilà plus de 7 ans que les japonais-e-s sont menacé(e)s par la radioactivité dispersée dans l’air, l’eau et la nourriture. Les taux constatés n’ont pas baissé. Au-delà de la catastrophe humaine, on assiste aussi à une crise politique et industrielle. Ainsi face à l’ampleur de cette crise, et en prévision de l’organisation des Jeux Olympiques en 2020, les gouvernements successifs s’emploient juste à étouffer toute contestation en promulguant une nouvelle loi interdisant à toute personne d’évoquer Fukushima dans des termes négatifs. Le pays va revoir peut-être à la hausse les limites des doses d’exposition ! N’oublions pas non plus que les autorités emploient les classes populaires et exclues afin de nettoyer les dégâts.

L’intimidation se retrouve en France avec par exemple avec le projet à Bure avec des arrestations d’activistes et mêmes des perquisitions chez leurs avocats, quand ce n’est pas le sceau « secret défense » qui est brandit limitant toute enquête parlementaire ou investigation journalistique.

Les accidents nucléaires peuvent être engendrés- et le sont – par des catastrophes naturelles – comme un tremblement de terre ou un raz-de-marée – ainsi que par des erreurs humaines (Tchernobyl). Et cela n’est pas pris en compte par nos dirigeants politiques. En mars 2018, le président MACRON, en visite en Inde, a fait un pas de plus vers la construction de la plus grande centrale du monde, à JAITAPUR. Village de la côte ouest indienne, il est situé sur une zone sismique traversée par trois failles tectoniques (sic). S’additionnant aux risques de séisme, 10 000 habitants-es vivant de la pêche et de l’agriculture sont menacé-es. En effet, les eaux de refroidissement des réacteurs, seront rejetées dans la mer, détruisant ainsi la faune. De plus, dans le monde entier, les gens craignent aussi l’éventualité d’attentats terroristes dirigés contre des centrales nucléaires. On le sait, les cadres de sécurité en France, en Belgique sont déjà bien insuffisants, démontrés récemment par les actions de GREENPEACE à la centrale du Bugey.

Mais la radioactivité ne doit pas seulement nous inquiéter en cas d’accident nucléaire. Chaque étape de la chaîne du combustible nucléaire en relâche, à commencer par l’extraction de l’uranium provenant de pays aux régimes dictatoriaux comme le Niger ou le Kazakhstan ; ensuite cela continue durant des générations à cause des déchets nucléaires dont la gestion est chaotique.

Bien au contraire,  « les moins mauvaises » solutions sont envisagées et imposées par l’État comme le Centre Industriel de stockage Géologique (CIGÉO) à Bure de mille ans à dix mille ans malgré les dizaines de manifestations, une pétition de plus de 40 000 signatures de meusien(ne)s et haut-marnais(e)s, des débats publics tendus voire annulés, et des contre-expertises scientifiques alarmantes. Comment le PCF peut rester sourd à ces revendications tout en se disant ancré dans le réel ? En attendant, des déchets nucléaires supplémentaires sont produits chaque jour. La France à dépassée les 1,5 millions de tonnes déchet radioactifs sur son sol, ce que la béatitude technologique de quelques responsables politiques ne peut occulter.

« J’ai toujours veillé à ce que le nucléaire civil et le nucléaire militaire aillent de pair… ce serait la mort du deuxième si le premier disparaissait. » disait le Général Charles AILLERET, un des pères de la bombe atomique française. Les partisans de l’énergie nucléaire doivent affronter le fait que les programmes nucléaires civils fournissent les matières nécessaires à la fabrication d’armes nucléaires. L’arrêt du nucléaire sera source de paix. A une époque le PCF était le moins silencieux sur cette lutte, et ne peut se contenter de seulement dénoncer la dissuasion nucléaire, soyons réalistes ! La localisation, l’implantation de nouvelles centrales aux milieux de zones potentielles de conflits et de guerre est un levier impérialiste et une promesse d’hiver nucléaire insupportable contrairement au développement des énergies renouvelables. Non, l’atome n’est pas la solution à l’excès de CO2 ! La France doit rejoindre le mouvement initié par la Campagne Internationale ICAN, pour l’abolition des armes nucléaires, prix Nobel en 2018 et combattu par les puissances nucléaires.

Au-delà des arguments éthiques, même si la sécurité prime sur le reste, l’énergie nucléaire fait face tant à des bouleversements économiques profonds touchant le secteur de l’énergie qu’à des difficultés propres à la filière.

En effet, structurellement, on note que la consommation mondiale d’électricité augmente peu depuis quelques années et que tout le monde a sous-estimé les énergies renouvelables dont les coûts ont baissé fortement ce qui entraîne une baisse du prix de l’électricité (en novembre 2017, le coût du solaire avait été divisé par 5 en seulement huit ans, même tendance dans l’éolien). Le nucléaire ne peut rivaliser avec les énergies renouvelables.

Au sein de la filière nucléaire, le coût est déjà exorbitant mais ne cesse d’augmenter, et est en général payé par les contribuables. Les délais de construction ne cessent d’augmenter, déjà 10 ans de retard pour l’EPR en Finlande et que dire de Flamanville!

Les parcs nucléaires sont périmés et ne sont pas renouvelés (seulement un démarrage de chantier en 2017 en Inde). En France, les réacteurs ont été construits pour 30 ans. En 2017, 42 réacteurs sur 58 ont dépassés cette limite. L’Autorité de Sûreté Nucléaire a demandé des améliorations à EDF pour une centaine d’anomalie graves concernant plus de 50% des réacteurs : « Une remise à niveau » à minima de 30 Milliards ! Le matériel vieillit, parfois remplacé par des pièces non conformes (affaire du Creusot Areva) et supervisé par des autorités clairement dépendantes du pouvoir. Enfin, afin de réduire les coûts, les entreprises ne cessent d’employer des sous-traitants aux conditions de travail et sociales inacceptables. Sur les 220 000 emplois que compte la filière, 160 000 sont embauchés par des sous-traitants. Sans savoir long et maitrise publique, la sécurité des travailleurs et des machines est ainsi mise à mal.

Arguer que la solution aux problèmes de cette filière est de sortir du capitalisme ne va pas assurer une meilleure sécurité du parc nucléaire. La dangerosité et la vétusté restent.

Des acteurs historiques ont fait faillite comme Westinghouse ou perdent de l’argent comme Areva devenu ORANO (preuve que changer de nom ne suffit pas) vivant grâce aux perfusions financières de l’État, un puits sans fond de dingue ! L’industrie nucléaire, EDF ont reçu des subventions considérables de la part des gouvernements, qui ont apporté leur garantie pour le financement de la construction des centrales, pour limiter la responsabilité des opérateurs en cas d’accident et assumer les coûts sanitaires et de décontamination.

La production d’énergie par l’atome a représenté une avancée technologique au sortir de la guerre. Depuis de nombreux accidents se sont produits, de nouvelles technologies sont apparues et la confiance en cette source d’énergie s’est tarie. Il s’agit pour le PCF de renouveler son mode de pensée à propos du secteur de l’énergie qui doit évoluer vers une production décentralisée, co-organisée avec les riverains et durables.

L’ensemble des centrales fournissent environ 10 % de la consommation mondiale d’énergie. Nous devons travailler immédiatement ensemble pour remplacer cette petite quantité d’énergie d’origine nucléaire. Notre écommunisme, sujet clés pour l’avenir de nos sociétés doit promouvoir le développement de sources d’énergie facilement disponibles, très sûres et économiquement abordables. Elles sont de grandes sources de nouveaux métiers. Le PCF ne peut faire l’économie de cette réflexion en remettant à plus tard ce débat. Reconstruisons un pôle publique énergétique mais sans nucléaire. Sortons de cette nostalgie mortifère. C’est un défi Européen, internationaliste pour un avenir sobre, dé-carboné et sans nucléaire. 40% des congressistes lors du dernier congrès 2016 du PCF l’avaient eux aussi bien compris. C’est une des aspirations très majoritaire des écologistes et des forces antilibérales aujourd’hui.

 

Par pcfvlr le 5 octobre, 2018 dans Non classé
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2 octobre 2018

Salah Hamouri : « Ils utiliseront tous les moyens pour essayer de nous faire craquer »

 

Salah Hamouri : « Ils utiliseront tous les moyens pour essayer de nous faire craquer »

Quelques heures à peine après sa libération, nous avons pu joindre Salah Hamouri. Il semblait fatigué mais heureux, malgré une tentative de pression psychologique des renseignements israéliens – entretien réalisé par Pierre Barbancey

Comment va votre moral après plus d’un an de détention ?

salah hamouri

Le moral est bon. Il est même haut, bien qu’ils aient fait encore une tentative de pression psychologique dès que je suis sorti de la prison où je me trouvais dans le Néguev, à huit heures du matin. Les services de renseignements m’attendaient et m’ont embarqué jusqu’au centre d’interrogatoire de Jérusalem, al-Moscobiyeh, dans le quartier qu’on appelle Russian Compound. Là, ils m’ont dit qu’ils avaient des informations selon lesquelles des gens allaient venir fêter ma libération à Jérusalem-Est et qu’ils allaient brandir des drapeaux interdits (le drapeau palestinien –NDLR). Je leur ai dit que, sortant de prison, je n’avais aucun contact avec personne et n’étais au courant de rien. Mon frère a dû payer une amende de 3 000 shekels (environ 700 euros) et une caution de 20 000 shekels (environ 4 700 euros) au cas où je ferais quelque chose qui m’est interdit dans les trente jours, à savoir je ne dois pas participer à des rassemblements ou des manifestations publiques de quelque ordre que ce soit.

 

Comment se sont passés ces treize mois en prison ?

salah hamouri

La prison reste un endroit très difficile. Un endroit où les Israéliens essaient de nous déchirer, de nous faire perdre notre identité, nous faire perdre notre humanité. Et nous, nous faisons tout le contraire justement pour garder notre humanité et la défendre. Ils utilisent tous les moyens possibles pour essayer de nous faire craquer. J’ai personnellement subi des périodes d’isolement. S’ajoutait un isolement que j’appelle collectif. Je m’explique : je n’ai pas pu voir mon épouse ni mon fils parce qu’ils n’ont pas le droit de venir. Ils sont interdits de territoire par Israël. Du coup, l’isolement collectif des prisonniers devient un moyen de destruction morale. Ils s’attaquent directement à nos esprits.

Vous avez subi trois ordres de détention administrative : six mois puis quatre mois et enfin trois mois. Comment vit-on de telles situations ?

salah hamouri

C’est encore un moyen pour exercer une pression psychologique sur le prisonnier. Au bout de six mois, on se dit qu’on va être libre. D’autant plus qu’aucune charge n’est présentée. On se prépare à sortir. Votre famille aussi. Et vous ne sortez pas. Vous apprenez que vous devez rester en prison. Idem au bout des quatre mois. Il faut rappeler qu’il y a des centaines de prisonniers en détention administrative et certains y sont depuis plus de deux ans maintenant. Certains ont été libérés puis arrêtés de nouveau, toujours dans le cadre de la détention administrative, seulement quelques jours après être sortis. Là encore, c’est un moyen pour détruire la société palestinienne. C’est quelque chose qui peut m’arriver aussi dans les prochains jours. On ne sait jamais quels sont les plans des Israéliens, ni ce qu’ils ont en tête. On n’est pas dans un État de droit.

Depuis que vous êtes sorti, j’imagine qu’on vous a mis au courant de la solidarité qui s’est développée pour votre soutien, et notamment celle de l’Humanité  ?

salah hamouri

Mes parents m’ont dit ce qu’avait fait le journal l’Humanité. Un journal qui m’avait déjà soutenu pendant ma première détention, il y a plusieurs années. Là, encore une fois, l’Humanité s’est mobilisée. C’est un journal qui soutient les demandes de liberté des peuples sous occupation. Merci à l’Humanité, à tous ceux qui y travaillent et merci à ses lecteurs.

Salah Hamouri Avocat franco-palestinien

Par pcfvlr le 2 octobre, 2018 dans Non classé
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24 septembre 2018

le macronisme

Pour le macronisme, le chômeur est un suspect qui doit être étroitement surveillé

 À en croire E.Macron et le gouvernement, après une « liberté » donnée au patronat via la casse du code du travail, la réforme sur l’assurance chômage devait « rééquilibrer » les choses, avec davantage de « sécurité » pour les salariés. Tartuferie comme en témoigne le contenu  du document provenant du Ministère  du travail, révélé par le Canard Enchaîné. Rédigée par un ancien cadre du Medef, aujourd’hui installé dans le fauteuil de la direction de cabinet de la Ministère du travail, cette note annonce un très sévère durcissement des sanctions contre les chômeurs qui devront par ailleurs remplir un « rapport d’activité mensuel ». Pierre Gattaz avait sonné la charge en octobre dernier en proposant ce contrôle. 

Liberté et impunité pour les « premiers de cordées » et, « en même temps », contrôle, sanctions, tri et relégation sociale pour les plus fragiles. Voilà le vrai visage du macronisme qui n’est en rien une politique équilibrée, bienveillante, pragmatique…mais une offensive inédite des forces de l’argent contre nos valeurs républicaines et le progrès social.

Faut-il rappeler qu’un chômeur sur deux n’est pas indemnisé et que cette indemnisation est un droit obtenu via les cotisations sociales ? Faut-il préciser qu’une récente enquête de Pôle emploi a fait rendre gorge à ceux qui stigmatisaient les chômeurs accusés de ne pas chercher de travail. 

Avec de telles recommandations, le contrôle et la sanction des chômeurs -qui existent déjà-  si durement renforcés seraient un basculement dans une société de la défiance et du rejet vis à vis de celles et ceux qui ne trouveraient pas leur place dans la France Start-up de Macron. Après les Gad, les costards, ceux qui foutent le bordel ou qui n’aiment pas les réformes…tout cela fait sens. 

Les chômeurs n’ont pas besoin d’un contrôle renforcé mais d’un service public de l’emploi avec des moyens supplémentaires, d’une véritable sécurisation de l’emploi et de la formation, de contrats de travail permettant de se projeter dans la vie, de salaires décents. Les combats pour des doits élargis, pour  une égalité réelle, pour la dignité des salariés comme des migrants, sont et seront essentiels pour, dans les prochains mois, faire grandir en force et en crédibilité une alternative de progrès au pouvoir actuel. Il y a urgence car E.Macron et ses alliés, eux, n’attendent pas.

Par pcfvlr le 24 septembre, 2018 dans Non classé
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29 août 2018

Rentrée digne et utile !

 

www.yanisb-photographie.com

Le système Macron est déjà en décomposition. Après un an de pouvoir avec les bons élèves de la Commission européenne et de la finance, les héritiers des politiques de Sarkozy et Hollande, il ne pouvait en être autrement.

Nous pensons que seule la détermination des parlementaires communistes et insoumis représente aujourd’hui une opposition populaire, constructive à l’assemblée. Elle est utile à toutes les luttes sociales, au développement respectueux des humains et de la planète.

D’ailleurs, tout ce qui contribue à défendre nos biens communs et développer les solidarités a besoin de notre soutien. Des actions nouvelles et positives au plus près des Villeneuvois et Ablonais sont encore à imaginer. Pour notre part, nous refusons l’enlisement de nos communes qui s’ajoute à l’austérité.

Une autre voie démocratique existe que les sacrifices pour la majorité des gens, le pillage des richesses de notre société, la recherche permanente de boucs émissaires et la violente diminution des droits de chacune et chacun.

L’alternative s’écrit toujours à plusieurs voix et plusieurs mains. Nous savons que des ruptures bouillonnent. Une majorité citoyenne et de nombreuses forces existent déjà dans notre territoire. Agir largement, défendre la fraternité et s’unir pour réussir sont des défis réalisables. Avec nous, mobilisez-vous aussi contre l’arrogance politique et le mépris !

Bonne rentrée créative à toutes et tous !

Par pcfvlr le 29 août, 2018 dans Non classé
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24 juillet 2018

Contre la privatisation des aéroports parisiens

Avec la loi PACTE, Le gouvernement prévoit la privatisation d’Aéroports De Paris (ADP), entreprise propriétaire et gestionnaire des aéroports parisiens.Comment comprendre cette décision alors que les aéroports sont stratégiques pour le développement économique du pays et pour l’intérêt général. Ils sont un élément déterminant pour l’emploi : ils représentent 8% des emplois de la région, (20% à Villeneuve Ablon) pour l’aménagement d’un territoire équilibré en Ile de France, pour la protection de l’environnement. Mais la privatisation d’ADP c’est aussi le risque pour les riverains de l’aéroport d’Orly de la remise en cause du couvre feu et de la limitation du nombre de mouvements.

Très grave encore, les aéroports participent de la sûreté du territoire national et de sa souveraineté puisqu’ils constituent en soi une frontière.

Enfin, quelles conséquences pour les salariés qui aujourd’hui bénéficient d’un statut particulier en lien avec les missions de service public accomplies ?

Aucun autre pays en Europe, ni même les Etats Unis n’a confié la gestion pleine et entière à d’autres mains que leurs propres institutions nationales. Pourquoi en serait-il autrement en France ?

Il s’agit, nous le savons en tant que communistes, d’un gros cadeau au capital, d’une allégeance de plus aux intérêts privés sous les injonctions de l’Union européenne qui s’avère prioritaire dans l’esprit des macronistes comme l’est celle qui consiste à brader la SNCF, les autoroutes ou encore les transports en commun dans toute l’Ile de France. Nous connaissons leur détermination, faisons connaître la nôtre !

Nous refusons la politique aéroportuaire du Gouvernement et le projet de loi PACTE qui sera discuté dès la rentrée parlementaire en septembre.

En prenant appui sur la détermination de nos parlementaires, celle des salariés qui sont mobilisés autour d’une intersyndicale unie et qui s’inquiètent à juste titre de leur avenir, sur la population parce qu’elle est concernée en premier lieu, faisons vivre la pétition ci-jointe pendant tout l’été. De premières initiatives ont été menées d’Orly, de Villeneuve Le Roi et de Chevilly-Larue, plusieurs des élu.e.s PCF FRONT DE GAUCHE sont monté.e.s au créneau ces derniers mois.

Nous prévoyons dans les prochains jours des rendez-vous auxquels tous les communistes du Val de Marne sont conviés pour faire signer la pétition ci-jointe au maximum. Une réunion de travail est prévue avec les organisations syndicales d’ADP – pour organiser des moments de débats et de mobilisations sur le territoire proche de l’aéroport d’Orly et un point d’orgue est prévu à la fête de l’Humanité sur le stand fédéral le dimanche 16 septembre.

Ne laissons pas faire car les conséquences de la privatisation sont néfastes à plus d’un titre. Ne laissons pas faire car nous portons d’autres projets pour notre pays et ses outils stratégiques pour l’avenir.

NON A LA PRIVATISATIONfichier pdf petition-contreprivatisation-adp-3surA4

Par pcfvlr le 24 juillet, 2018 dans Non classé
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23 juillet 2018

LREM, joue la comme BENALLA…

Scandale. L’affaire Benalla percute de plein fouet l’exécutif et l’Assemblée nationale

Le protégé de Macron a été présenté hier à un juge d’instruction, au terme de sa garde à vue. L’Assemblée nationale a interrompu l’examen de la réforme constitutionnelle. Sa commission d’enquête parlementaire doit auditionner aujourd’hui Gérard Collomb.

Emmanuel Macron se voyait monarque constitutionnel. Le voilà qui joue au roi du silence. Le président de la République reste muet depuis le début de l’affaire Benalla, véritable scandale d’État dont les secousses politiques ont été ressenties tout le week-end à l’Assemblée nationale. Hier, l’examen de la réforme constitutionnelle a même été suspendu jusqu’à nouvel ordre. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, l’a annoncé à la suite d’une série ininterrompue de rappels au règlement et d’interpellations des députés d’opposition. « L’examen du texte est enfin ajourné. Nous le demandions depuis le début », réagit le député Pierre Dharréville (PCF), pour qui il était « absolument inconcevable de délibérer sur une révision de la Constitution alors qu’une affaire d’État percute de plein fouet l’exécutif. D’autant plus quand il s’agit d’accroître les pouvoirs d’un président qui en abuse ».

L’Assemblée nationale, réunie exceptionnellement samedi et dimanche afin d’adopter au pas de charge cette refonte des institutions, a vu rouge de révélation en révélation. Car la réforme soumise aux députés vise à concentrer tous les pouvoirs autour de l’exécutif, transformant le Parlement en chambre d’enregistrement. Non content d’usurper la fonction de policier, de frapper un manifestant au sol et d’intimider des hauts gradés, le gorille d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, était aussi doté d’un badge « H », d’accès prioritaire au palais Bourbon. Une confusion des genres entre exécutif et législatif et une concentration des prérogatives au Château qui illustrent bien le projet d’hyper-présidentialisation que le chef de l’État veut imposer. « Cela veut dire quoi ? Ceux qui disposent d’un tel badge font de la politique puisqu’ils assistent (aux séances dans) l’Hémicycle. Ils ne font pas de la sécurité », s’est interrogé le député Marc Le Fur (LR). « C’est ahurissant. Cet homme était chargé de la sécurité du président alors que c’est normalement le travail de professionnels du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR). Et il avait ce badge de l’Assemblée. Mais quel rôle jouait-il ? Cela démontre que Macron se croyait tout permis. Son rejet des vieilles méthodes est balayé et une forme d’imposture politique se révèle », assène Pierre Dharréville.

« Un système autocratique de confusion des pouvoirs »

De jeudi à dimanche, les députés n’ont eu de cesse de demander des comptes. Pas seulement pour bloquer le projet constitutionnel, mais parce que cette affaire montre que « nos institutions vacillent », selon la formule de Christian Jacob, président du groupe LR. À sa demande, et à celle des députés PS, FI et PCF, une commission d’enquête parlementaire a été créée. Une autre a vu le jour au Sénat. Elles doivent faire toute la lumière sur cette affaire, du premier au dernier maillon de la chaîne de responsabilités. Les députés de la majorité LaREM ont pourtant freiné des quatre fers afin d’en empêcher la naissance. Ils ont finalement cédé, mais tentent toujours de limiter l’ampleur des auditions à venir. Devant ce qu’il considère être un « État Macron, un système autocratique de confusion des pouvoirs dans les mains d’un seul homme », Guillaume Larrivé (LR) espère pouvoir auditionner Alexandre Benalla, Vincent Crase, mais aussi Patrick Strzoda, préfet directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, et Christophe Castaner en tant que délégué général de LaREM. Ugo Bernalicis (FI) se dit prêt à convoquer Édouard Philippe, Emmanuel Macron et ajoute : « S’il faut aller jusqu’à Brigitte Macron, on le fera. »

Quant à Gérard Collomb, il doit être auditionné aujourd’hui à 10 heures par la commission des Lois, ici dotée des pouvoirs d’enquête. « Le ministre de l’Intérieur est déjà disqualifié. Il a menti et beaucoup. Bien sûr qu’il va démissionner. Et il ne sera pas le seul », pronostique déjà Jean-Luc Mélenchon. L’audition du préfet de police de Paris, Michel Delpuech, à 14 heures, fera suite à celle de Collomb. La débauche de violence de Benalla n’aurait en tout cas pas fait trembler à elle seule la Macronie s’il n’avait pas été protégé en haut lieu. Car Gérard Collomb a été informé de la situation dès le 2 mai, au lendemain des faits. Il aurait transmis les éléments en sa possession à Patrick Strzoda, sans saisir l’Inspection générale de la police. Strzoda lui-même en aurait averti Macron, qui lui aurait confié la gestion du dossier. Au final, Benalla n’a écopé que de quinze jours de mise à pied, avec retenue sur salaire. Une sanction dérisoire. Pire : l’intéressé, loin d’être placardisé, est resté omniprésent aux côtés du couple Macron.

Cinq personnes devant le juge d’instruction

Le chef de l’État a eu beau décider vendredi de se séparer définitivement de son encombrant Monsieur Sécurité, le mal était fait. Alexandre Benalla a été placé en garde à vue le 20 juillet pour avoir tabassé un manifestant au sol lors de la fête des travailleurs, le 1er Mai dernier. La vidéo qui le montre se faisant passer pour un membre des forces de police, et abusant de ce pouvoir, fait toujours le buzz. Libéré hier, Benalla a été présenté à un juge d’instruction pour « violences en réunion », mais aussi « usurpation de fonction », « port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique », et enfin « complicité de détournement d’images de vidéosurveillance ». Les trois policiers ayant transmis les images en question sont eux aussi au cœur du scandale, tout comme Vincent Crase, employé de la République en marche (LaREM) et acolyte de Benalla, lui aussi présent le 1er Mai.

Aurélien Soucheyre
dans l’huma du lundi, 23 Juillet, 2018

Par pcfvlr le 23 juillet, 2018 dans Non classé
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20 juillet 2018

AEROPORT D’ORLY, AYEZ CONFIANCE…

 

Ayez Confiance, Ayez Confiance…

c’est la dernière déclaration du Député LREM de la 3ème circonscription sur l’avenir d’Aéroport de Paris. Pour nous faire passer sa future privatisation, dans une longue liste de considérants, le Député reprend le long combat des riverains de Villeneuve le roi, d’Ablon et de leur association de défense ainsi que les exigences actuelles et il nous assure que rien ne bougera !

Or la privatisation cache mal pour nous, le gros cadeau au capital en dédommagement de l’abandon du fumeux aéroport de Notre dame des landes. Le besoin d’assurer l’allégeance de l’état français aux intérêts privés est prioritaire pour le gouvernement.

Nous doutons que brader un bien de la nation, privatiser une frontière, l’Aéroport d’Orly, et laisser gérer ADP par des intérêts privés et des critères de rentabilité, de concurrence sauvage soient compatibles avec la protection des riverains que nous sommes.

Nous connaissons déjà, le dialogue de sourd avec les deux gouvernements précédents, LR puis PS, pour faire entendre nos justes demandes de réparation pour nos communes très impactées. Nous n’osons imaginer, demain, quelles avancées faire entendre pour les habitant-e-s face à des actionnaires, propriétaires majoritaires d’ADP.

Quant au Maire de Villeneuve le Roi, ancien Député, son zèle sur l’insonorisation, si peu efficace d’ailleurs, cache mal sa seule volonté de voir disparaitre l’Aéroport d’Orly, le 2ème bassin d’emploi d’île de France. Du populisme avant l’heure qui laisserait derrière lui des dizaines de milliers de chômeurs et un bassin de vie sans avenir.

Enfin, le gouvernement Phillippe/Macron quoiqu’en dise le Député la main sur le cœur, se soumettra à la demande pressante de l’Union Européenne de déréguler partout le transport aérien.

Une récente étude précise qu’en moyenne, les habitants d’Ablon-sur-Seine, de Villeneuve-le-Roi ou de Villeneuve-Saint-Georges perdent 19 mois de vie en bonne santé au cours de leur existence car très exposés aux bruits. Les Villeneuvois et Ablonais ne sont pas des gens de rien, tout comme les salarié-e-s d’ADP et d’Air France. Nous refusons que nos droits soient rognés. Nous refusons que nos demandes de protections s’envolent encore plus, si Vinci croque ADP, ce qui est le tableau rêvé de la Deutsche Bank et une erreur économique pour l’Etat !

Nous refusons le projet de loi PACTE et la future politique aéroportuaire. Nous savons pouvoir compter sur la détermination des Députés PCF et LFI pour relayer notre combat. Mais c’est bien entre les mains de la population que réside la résistance.

 

Grégory Géminel              

 Secrétaire du PCF 06.08.82.06.33 http://pcfvlr.unblog.fr/

Par pcfvlr le 20 juillet, 2018 dans Non classé
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les Zamis de Macron

 

trate up

 

https://senateurscrce.fr/activite-des-senateurs/les-questions-au-gouvernement/les-questions-d-actualite/article/l-affaire-benalla-une-affaire-d-etat

http://www.maritima.info/depeches/politique/france/54505/affaire-benalla-dharreville-demande-des-comptes-au-gouvernement.html

https://www.lemonde.fr/police-justice/live/2018/07/19/enquete-preliminaire-ouverte-sur-les-violences-attribuees-a-un-proche-de-macron_5333542_1653578.html

 

 

Par pcfvlr le 20 juillet, 2018 dans Non classé
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