Navigation | PCF Gardez la parole à Villeneuve Le Roi

2 décembre 2016

2017 GARDONS LA PAROLE

 

A Villeneuve le Roi et Ablon

Aujourd’hui comme pour 2017, nous devons relever ensemble le défi social et économique pour trouver une issue au chômage qui touche des millions de travailleurs, relever le pouvoir d’achat, les salaires, les pensions de tous, défendre les acquis sociaux de nos aînés et nos services publics. Localement, la communication des municipalités de droite cache cette réalité mais notre quotidien à toutes et tous se dégrade bel et bien.

Nous le savons, un défi démocratique s’impose aussi à nous pour construire une société plus sereine, plus ouverte et innovante. Cela passe par une nouvelle République car le système actuel est à bout de souffle et nous épuise. Tout cela nous impose des ruptures politiques avec les lois antisociales imposées parfois au 49.3, de redonner la parole au peuple, de gagner la paix, d’obtenir l’égalité entre toutes et tous, de faire cesser tous les types de discriminations. Face à la droite naphtaline, le PS aux aboies, nous choisissons comme candidat Jean Luc Mélenchon pour vivre mieux toutes et tous.

Pour préserver notre environnement, nous sommes assignés à changer nos modes de vie et de production. Contrairement aux candidat-e-s LR et FN, nous refusons l’extraction des gaz de schiste aux portes de Villeneuve. Il s’agit partout de garantir un meilleur avenir aux jeunes générations. Un développement durable, solidaire et progressiste peut permettre de dépasser l’ultralibéralisme, le règne de la finance, la société de consommation, individualiste et violente.

Il faut faire d’autres choix que celui de l’austérité des gouvernements de Fillon/Sarkozy et Valls/Hollande. Depuis 2007, leur bilan c’est 1 millions de chômeurs et 800 000 pauvres en plus. Votons et virons-les ! Etre la hauteur de ses exigences demande beaucoup d’énergie collective et de détermination. Nous pouvons au quotidien, être des relais formidables pour créer une alternative, une forte ambition pour l’humain d’abord, pour un avenir en commun.

 

LE PCF AVEC JEAN LUC MELENCHON

Par pcfvlr le 2 décembre, 2016 dans Non classé
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28 novembre 2016

Résultat du vote des communistes pour 2017

2016
Résultat du vote des communistes pour 2017 
53,6 % pour l’option 1, des communistes unis pour faire grandir le rassemblement
Suite à la Conférence nationale du 5 novembre, les 120.000 membres du Parti communiste français étaient invités à poursuivre le débat engagé sur leur choix pour les échéances électorales de 2017. Ils l’ont fait sur la base de l’analyse des développements de la situation politique, de la résolution adoptée par la Conférence nationale et des deux options qui étaient soumis à leur vote pour l’élection présidentielle. La discussion des communistes a confirmé l’inquiétude et la lucidité partagées devant la montée des dangers de droite, d’extrême-droite et de populismes rétrogrades, et aiguisé la conscience des responsabilités qui sont les nôtres pour ouvrir un nouveau chemin d’espoir.
 
Des dizaines de milliers de communistes ont activement participé à cette consultation dans un état d’esprit respectueux et de grande responsabilité, faisant honneur à la vie démocratique de leur parti et de la vie politique nationale. Ils ont largement exprimé leur volonté de sortir unis et rassemblés de cette consultation pour mener les batailles cruciales qui nous attendent.
Sur les 56 365 cotisants à jour de leurs cotisations et pouvant donc participer au vote, 40.937, soit 72% des inscrits, ont voté ces 24, 25 et 26 novembre.
Plus de 92 % ont adopté la résolution stratégique « Uni-e-s pour l’humain d’abord, les communistes en campagne », qui fixe le cap général de nos batailles pour 2017 : porter un pacte d’engagements pour la France à même de sortir notre pays de la crise dans laquelle il est plongé ; construire le rassemblement de toutes les forces disponibles pour un nouveau pacte de majorité à gauche alternatif à l’austérité; présenter dans toutes les circonscriptions de France des candidat-e-s capables de porter ce projet et cette démarche de rassemblement.
Sur le choix présidentiel, 53, 60 % des exprimés ont voté pour l’option 1, qui devient de ce fait la décision du Parti communiste Français, et 46,40 % ont voté pour l’option 2. Le comité exécutif national appelle donc l’ensemble des communistes à se rassembler autour du choix majoritairement validé.
Les votes et les débats sur ces deux options ont été partagés. Quels qu’aient été leurs choix, l’unité des communistes est désormais indispensable. Elle est nécessaire pour permettre une mise en œuvre efficace de nos combats. Pour être forte, cette unité doit se faire dans le respect du choix majoritaire, de tous les communistes, du débat qui a lieu, des convictions et des questionnements qu’il a exprimés.
C’est dans cet état d’esprit que le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, et l’ensemble du comité exécutif national, s’engageront au service du choix démocratiquement effectué.
Le choix 1 retenu par la majorité des votants est celui d’une campagne communiste autonome appelant à voter Jean-Luc Mélenchon, « considérant qu’un rassemblement peut s’opérer avec cette candidature et qu’elle porte une grande partie des propositions de la gauche alternative à l’austérité ». Ce choix indique également que « les communistes poursuivront leurs efforts pour une candidature commune, porteront cet appel en conservant leur autonomie, critique et constructive, travailleront à un cadre collectif de campagne élargi afin d’oeuvrer à la construction d’un rassemblement le plus large possible ».
Le Conseil national du PCF se réunira le jeudi 1er décembre pour prendre toutes les décisions nécessaires à la mise en œuvre offensive de ce choix : porter sans attendre nos propositions dans le débat national, prendre de nouvelles initiatives de rassemblement en mettant notre choix de candidature au service de cette démarche, impulser notre campagne et la désignation de nos candidat-e-s pour les législatives.
Le Comité exécutif national invite dès à présent tous les communistes à amplifier le travail sur les élections législatives, la désignation des candidat-e-s – ainsi que la désignation des chefs de file pour les élections sénatoriales – et la construction des rassemblements nécessaires. Le 14 janvier 2017, le Conseil national validera les candidatures présentées ou soutenues par le PCF à ces élections.
Le Comité exécutif national remercie tous les secrétaires départementaux, tous les conseils départementaux, les secrétaires de sections pour l’organisation du vote qui s’est déroulé dans de très bonnes conditions. Il félicite tous les communistes pour la qualité du débat mené. Aujourd’hui, le choix des communistes nous engage. Soyons ensemble pour le mettre en œuvre.
 
Résultats
VILLENEUVE LE ROI – ABLON  ADH 135 
COTISANTS A JOUR 59 
VOT 49 83,05%
BL10 EXP 39 EXP 66,10%
RESOLUTION
POUR 13 33,33%
CONTRE 12 30,77%
ABST 14 35,90%
OPTION
EXP 49 83,05%
CHOIX 1 39 V 79,59%
CHOIX 2 5 V 10,20% 
ABSTENTION 5 V 10,20%

Par pcfvlr le 28 novembre, 2016 dans Non classé
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21 novembre 2016

APPEL DE SYNDICALISTES A SOUTENIR JEAN-LUC MELENCHON

 la bastille mars 2012

http://www.humanite.fr/etiquettes/candidature-rassemblement-et-projet-quelle-strategie-politique-faut-il-adopter-pour

La séquence électorale qui verra se succéder les élections présidentielles et législatives en 2017 revêt une importance inédite pour le monde du travail.

Les scénarios annoncés évoquent la probabilité d’un face à face au deuxième tour entre une droite ultra réactionnaire et l’extrême droite. Nous sommes conscients de ce que cela signifie en termes de régression des droits et garanties collectives, de précarité, de dégradation des conditions de vie et de travail de millions de salariés. Cela s’accompagnerait d’une mise en lambeaux des services publics déjà fortement attaqués et d’une répression antisyndicale encore plus acharnée.

Force est de constater que ce scénario du pire est rendu possible par les renoncements successifs et les choix libéraux mis en place par un pouvoir supposé de gauche, porté à la direction des affaires en 2012 par le rejet de la droite et de sa politique antisociale.

Le pacte de responsabilité, la loi El Khomri imposée de force, le CICE, l’austérité, la promotion de la concurrence et la dérèglementation des services publics, la réforme territoriale ont, entre autres, été autant de preuves du reniement des engagements de 2012 et de l’abdication du pouvoir face aux exigences du MEDEF.

Comme syndicalistes, nous n’imaginions pas à l’époque pouvoir être confrontés à tant de mauvais coups portés aux travailleurs de ce pays.

Les conditions des luttes sociales sont rendues d’autant plus difficiles malgré quelques succès, qu’elles se heurtent au manque de perspective politique crédible ouvrant l’espoir d’un avenir de progrès. C’est pourquoi, nous considérons que les syndicalistes ne peuvent rester spectateurs des élections à venir et doivent s’exprimer.

Personne à lui seul ne peut se prévaloir de la parole des syndicalistes en général. C’est pourquoi les signataires de ce texte donnent ici un avis qui n’engage évidemment pas les organisations dans lesquelles ils militent.

Mais nous pensons qu’empêcher la droite et l’extrême droite d’accéder au pouvoir n’est possible qu’à la condition d’ouvrir l’espoir d’une vraie alternative de transformation sociale et écologique autour d’une candidature crédible et rassembleuse à l’élection présidentielle.

Pour nous ce candidat est Jean-Luc Mélenchon, parce qu’il porte un programme avec lequel nous nous retrouvons en très large accord, même si tel ou tel aspect de celui-ci peut toujours faire débat. Jean-Luc Mélenchon est en outre le mieux placé pour impulser un large rassemblement ayant vocation à devenir majoritaire et permettant à tous les citoyens épris de justice sociale de se retrouver ensemble.

Nous ne signons pour autant aucun chèque en blanc. L’action syndicale, les mobilisations populaires et les luttes seront toujours d’actualité quelle que soit la nature du pouvoir sorti des urnes en 2017. Mais il va de soi que le succès de ces luttes dépend aussi très largement du contexte politique dans lequel elles se déroulent.

C’est pourquoi, nous appelons à faire des échéances électorales autant de rendez-vous de mobilisation des salariés autour de leurs aspirations et revendications. Nous les appelons à utiliser le bulletin de vote de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle comme d’un outil de lutte pour leur satisfaction.

Les 50 Premiers signataires :

Marc Thiberville Cheminot – Christian Joncret Cheminot– Alexis Cotijos Leste syndicaliste Finance – Patrick  Vancraeyenest syndicaliste transport-Thierry Gimenos Cheminot – Arnaud Hennebert Cheminot – David Gobe Cheminot -Serge Jaeggy Cheminot–Yves Carneau Cheminot -Guy Gagnepain Cheminot–Bruno Charrier Cheminot–Jean Michel Reure Cheminot–Cedric Godevin Cheminot–René Aubert Cheminot–André Fernand Cheminot–Sébastien Gasc Cheminot–Olivier Gendron Cheminot–Yann Pirolli Cheminot–Sylvain Wavelet Cheminot–Frederic Gauche – Laurent Marcel Cheminot–Tristan Brohan Cheminot–Nicolas Lestoquoy Cheminot–Carole Ridelle syndicaliste –Stephane Bouzembrak Cheminot–Noel Dreano syndicaliste Orange – Gabrielle Tallet Cheminote– Alain Sutour syndicaliste transport- Gilles Fournel Cheminot–Eric Luceau Cheminot–Olivier Vilminot Cheminot–Luc Royer cheminot–Nicole Gouget cheminot–Eve Beaupuits syndicaliste – Christian Harry syndicaliste – Laurent Cooper cheminot–Christophe Carrere Cheminot–Thierry Stettler Cheminot–Janny Soubeyran syndicaliste –Florence Gauche – Frederic Milbeo Cheminot –Cyril Mateo FP Territoriale – Bertrand Maller syndicaliste – Beranger Cernon Cheminot –Bastien Deschamps enseignant – Patrick Belhadj Cheminot –Eliane Vinet FP Territoriale Retraité – Elise Boyer Métallurgie – Osvaldo Cerqueira Cheminot –Gregory Laloyer Cheminot –Sébastien Godin Cheminot –Nathalie Flament syndicaliste Secteur Santé Privé – Jacques Allenou Cheminot  retraité – Alexandre Boyer Cheminot

 

Par pcfvlr le 21 novembre, 2016 dans Non classé
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18 novembre 2016

Nous préférons la primeur à la primaire !

Nous préférons la primeur à la primaire !

Le Vrai dans le vin Poète : Victor Hugo (1802-1885) Recueil : Les chansons des rues et des bois (1865).

Jean Sévère était fort ivre. Ô barrière ! ô lieu divin Où Surène nous délivre Avec l’azur de son vin !

Un faune habitant d’un antre, Sous les pampres de l’été, Aurait approuvé son ventre Et vénéré sa gaieté.

Il était beau de l’entendre. On voit, quand cet homme rit, Chacun des convives tendre Comme un verre son esprit.

À travers les mille choses Qu’on dit parmi les chansons, Tandis qu’errent sous les roses Les filles et les garçons,

On parla d’une bataille ; Deux peuples, russe et prussien, Sont hachés par la mitraille ; Les deux rois se portent bien.

Chacun de ces deux bons princes (De là tous leurs différends) Trouve ses États trop minces Et ceux du voisin trop grands.

Les peuples, eux, sont candides ; Tout se termine à leur gré Par un dôme d’Invalides Plein d’infirmes et doré.

Les rois font pour la victoire Un hospice, où le guerrier Ira boiter dans la gloire, Borgne, et coiffé d’un laurier.

Nous admirions ; mais, farouche, En nous voyant tous béats, Jean Sévère ouvrit la bouche Et dit ces alinéas :

« Le pauvre genre humain pleure, « Nos pas sont tremblants et courts, « Je suis très ivre, et c’est l’heure « De faire un sage discours.

« Le penseur joint sous la treille « La logique à la boisson ; « Le sage, après la bouteille, « Doit déboucher la raison.

« Faire, au lieu des deux armées, « Battre les deux généraux, « Diminuerait les fumées « Et grandirait les héros.

« Que me sert le dithyrambe « Qu’on va chantant devant eux, « Et que Dieu m’ait fait ingambe « Si les rois me font boiteux ?

« Ils ne me connaissent guère « S’ils pensent qu’il me suffit « D’avoir les coups de la guerre « Quand ils en ont le profit.

« Foin des beaux portails de marbre « De la Flèche et de Saint-Cyr ! « Lorsqu’avril fait pousser l’arbre, « Je n’éprouve aucun plaisir,

« En voyant la branche, où flambe « L’aurore qui m’éveilla, « À dire : « C’est une jambe « Peut-être qui me vient là ! »

« L’invalide altier se traîne, « Du poids d’un bras déchargé ; « Mais moi je n’ai nulle haine « Pour tous les membres que j’ai.

« Recevoir des coups de sabre, « Choir sous les pieds furieux « D’un escadron qui se cabre, « C’est charmant ; boire vaut mieux.

« Plutôt gambader sur l’herbe « Que d’être criblé de plomb ! « Le nez coupé, c’est superbe ; « J’aime autant mon nez trop long.

« Décoré par mon monarque, « Je m’en reviens, ébloui, « Mais bancal, et je remarque « Qu’il a ses deux pattes, lui.

« Manchot, fier, l’hymen m’attire ; « Je vois celle qui me plaît « En lorgner d’autres et dire : « Je l’aimerais mieux complet. »

« Fils, c’est vrai, je ne savoure « Qu’en douteur voltairien « Cet effet de ma bravoure « De n’être plus bon à rien.

« La jambe de bois est noire ; « La guerre est un dur sentier ; « Quant à ce qu’on nomme gloire, « La gloire, c’est d’être entier.

« L’infirme adosse son râble, « En trébuchant, aux piliers ; « C’est une chose admirable, « Fils, que d’user deux souliers.

« Fils, j’aimerais que mon prince, « En qui je mets mon orgueil, « Pût gagner une province « Sans me faire perdre un oeil.

« Un discours de cette espèce « Sortant de mon hiatus, « Prouve que la langue épaisse « Ne fait pas l’esprit obtus. »

Ainsi parla Jean Sévère, Ayant dans son coeur sans fiel La justice, et dans son verre Un vin bleu comme le ciel.

L’ivresse mit dans sa tête Ce bon sens qu’il nous versa. Quelquefois Silène prête Son âne à Sancho Pança.

 

Victor Hugo.

Par pcfvlr le 18 novembre, 2016 dans Non classé
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16 novembre 2016

La primeur d’un bel avenir en commun !

Autour du beaujolais nouveau, Vendredi 19h retrouvons nous pour un moment de partage .

vin-rouge-le-resveratrol-aide-a-lutter-contre-le-stress-cellulaireDepuis 2012, le Front De Gauche a redonné et tenu seul l’espoir politique en la France de Gauche. Malgré les renoncements des Hollande/Valls/Macron depuis 2014, nous portons résolument un espoir humaniste, progressiste souhaitant soutenir des alternatives au capitalisme.

Le FDG a résisté à Villeneuve et Ablon, malgré le dédain du Parti socialiste local et la privatisation du débat public et de nos villes par le clan Sarkozyste de M Gonzales. Battre les idées de droite et d’extrême droite pour agir avec tous les oubliés, tous les dominés contre les élites en tout genres, reste notre boussole.

Chaque jours nous relevons la tête, sans mettre les différences que nous pouvons avoir sous le boisseau, mais au contraire en n’en faisant des richesses. Nous continuons de faire entendre une autre voie résistante, conviviale dans nos rues, quartiers jusqu’au Conseil municipal.

Dans le paysage politique français, la seule candidature anti-austérité, écologiste, insoumise porteuse d’avancées et de véritables transformations sociales, et pouvant rassembler le plus largement possible semble être celle de Jean Luc-Mélenchon. Son attractivité déjà auprès de millions de citoyens est une chance pour notre camp, celui du bonheur !

Contre ceux qui endorment le peuple, attise les peurs et les haines, font passer des lois contre tous avec le 49.3, des propositions utiles et nécessaires existent. Le PCF doit être plus et mieux de ce combat et de ce projet pour l’humain d’abord.

A celles et ceux qui refusent que la France s’enfonce encore, nous disons recréons ensemble de la confiance, de l’envie de transformer cette société, ce monde et de redonner sens et corps à nos valeurs de solidarité et de justice. Pour la présidentielle, pour les législatives en 2017, au quotidien portons ensemble ce bel avenir en commun.

 

Grégory Géminel

 

Au 39 rue Henri Lusseau maison des communistes 94290 Villeneuve le Roi

Par pcfvlr le 16 novembre, 2016 dans Non classé
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15 novembre 2016

Les 339 000€ ‘’indûment’’ perçus par Marine Le Pen.

h-20-1712159-1253879710Le Parlement européen réclame 339 000€ ‘’indûment’’ perçus  par Marine Le Pen.

Les cadres du Front national se succèdent sur les plateaux télé et radio pour tenter d’éteindre l’incendie provoqué par les révélations de Mediapart et Marianne. Les journaux rapportent que l’Union européenne réclame 339 000€ à Marine Le Pen dans une vaste affaire d’emplois fictifs.

L’UE estime que les fonds versés par l’Europe pour payer les salaires d’au moins deux assistants parlementaires de l’eurodéputée ont en réalité servi à rémunérer des employés exclusifs du FN, ce qui est totalement proscrit. les principaux cadres du parti frontiste se succèdent pour tenter de défendre leur chef en pointant un coup-monté.

L’article 33 qui régit le statut des eurodéputés, sur lequel s’appuie la demande de remboursement, stipule que les fonds versés par le Parlement européen ne peuvent être utilisés que pour rétribuer une activité ‘’directement liée à l’exercice du mandat parlementaire des députés’’. Or, ni Catherine Grasset, ex-belle-sœur et assistante parlementaire de Marine Le Pen, ni Thierry Légier, garde du corps de la présidente frontiste, ne peuvent justifier de présences suffisantes à leurs postes à Strasbourg, comme le rapporte la lettre envoyée par le Parlement à Marine Le Pen. En tout, ce sont les cas de 29 assistants parlementaires qui sont étudiés par l’office de lutte antifraude européen (OLAF). Au total, le FN pourrait être amené à rembourser une amende nettement plus importante.  Pas sûr que le Front national ait fait preuve d’autant d’indulgence si le scandale avait éclaboussé un autre parti…
Article complet sur http://www.non-stop-politique.fr/actu/wtf/marine-pen-condamnee-lue-defense-pas-tres-subtile-du-fn-20067

Par pcfvlr le 15 novembre, 2016 dans Non classé
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10 novembre 2016

Contrôle aux faciès : l’Etat enfin comdamné !

police partoutjeune manifeste

Le 9 novembre 2016 s’est tenue l’audience à  la Cour de cassation qui a confirmé la condamnation de l’État pour faute lourde dans le cas de contrôles aux faciès !


La Justice reconnaît définitivement l’existence de cette pratique discriminatoire et la condamne !

« C’est une grande victoire », a salué Félix de Belloy, l’avocat des treize plaignants. « On sort de plusieurs décennies de non-droit en matière de contrôle d’identité. Les policiers considéraient qu’ils pouvaient contrôler sans motif, c’est terminé. »

François Hollande, lors de sa campagne en 2012, avait fait de la lutte contre les contrôles au faciès son 30ème engagement ; une fois élu ce fut son premier renoncement. Pire, condamné en première instance, le gouvernement est donc allé jusqu’à la Cour de cassation au lieu de prendre acte que la Justice de notre pays validait et légitimait cet engagement.

Cette pratique policière discriminante est le symptôme d’une République en souffrance. Mais, aujourd’hui, la Justice a parlé et l’État doit prendre ses responsabilités.

Il est urgent que le gouvernement prenne des mesures concrètes visant à la modification de l’article 78-2 pour instaurer le récépissé de contrôles d’identité, objectiver les raisons des interpellations et des contrôles d’identité, ce qui permettrait de réduire les tensions exacerbées entre une part de la population et les forces de l’ordre.

Laurence Cohen et Christian Favier, sénateurs communistes, ont déposé en avril 2016,  une proposition de loi pour modifier notamment l’article 78-2 : c’est une des mesures contenues dans le pacte d’engagements du PCF pour les échéances électorales de 2017 afin de lutter contre les discriminations racistes.


Parti communiste français,

Par pcfvlr le 10 novembre, 2016 dans Non classé
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9 novembre 2016

Ne pas se trumpez pour la France !

trumpez nous

Article premier  Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 2 1. Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. 2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.  

Article 3 Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Par pcfvlr le 9 novembre, 2016 dans Non classé
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7 novembre 2016

Conférence nationale du PCF

 PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Conférence nationale du PCF du 5 novembre 2016

Uni-e-s pour l’humain d’abord, les communistes en campagne.

Les communistes ont mené ces dernières semaines des débats approfondis, dans le res­pect et l’unité, sur l’évaluation de la situation politique en vue des échéances de 2017. Sur la base de cette discussion, la Conférence nationale, réunie le 5 novembre à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris-La Villette, a pris des décisions sur l’engagement des communistes dans les campagnes de la présidentielle et des législatives.

Elle l’a fait en considérant :

                que notre peuple est en attente de changements très profonds et qu’il peut faire le choix d’y répondre sur la base de valeurs progressistes si un projet de gauche alterna­tif à l’austérité et aux logiques libérales lui est proposé, comme l’a confirmé la grande consultation citoyenne engagée par les militant-e-s communistes et les mobilisations sociales contre l’austérité et pour la défense des droits sociaux ;

                que tout est fait, après deux quinquennats catastrophiques qui provoquent aujourd’hui le rejet de notre peuple, pour le priver une nouvelle fois de ce choix progressiste, en l’enfermant dans un choix présidentiel piégé : ou un représentant des mêmes poli­tiques libérales (Sarkozy ou Juppé à droite, Hollande ou Valls ou Macron côté gouver­nemental), ou le Front national ;

                que, dans ces conditions, seul un très large rassemblement de toutes les forces prêtes à s’engager clairement pour une nouvelle politique de progrès, de justice et de solidarité peut éviter ce piège, répondre à l’attente populaire de mieux vivre et sortir notre pays de la crise actuelle.

Ce rassemblement, ce nouveau Front populaire et citoyen que nous nous engageons à construire, doit avoir un double objectif :

                Combattre la droite et l’extrême droite et les empêcher de conquérir le pouvoir en 2017. Pour mener cette bataille, dénoncer le programme de la droite et démontrer l’im­posture du FN, le Parti communiste éditera, début janvier, un argumentaire national : « Droite-FN, un piège mortel pour la France », et se dotera des outils nécessaires, no­tamment numériques, pour cette campagne.

                Porter au pouvoir au printemps une nouvelle majorité politique de gauche alternative à l’austérité, au service des luttes sociales, pour ouvrir un espoir de progrès et de solida­rité pour la France. Les communistes s’engagent dès maintenant dans la construction de ce rassemblement en proposant un pacte d’engagements communs pour une nou­velle politique de progrès social, démocratique, écologique.

Que demande le peuple ?

La consultation inédite par sa nature, menée dans tout le pays par les communistes, montre le désir d’être entendus : près de la moitié des Français-e-s estiment ne pas être correc­tement pris en compte dans notre démocratie. Un premier enseignement est frappant : la convergence des aspirations qui s›expriment. Le grand nombre de personnes interrogées, la diversité des profils ayant répondu, l’image politique détériorée de la gauche, tout cela pouvait conduire à des résultats clivés, révélateurs d’opinions concurrentes et fragmentées.

En réalité, des lignes de force apparaissent, définissant un socle commun de préoccupa­tions : pour une vie meilleure (salaires, santé, retraites, éducation, jeunesse…), dans une France refusant les discriminations et oeuvrant pour la préservation de l’environnement. L’existence de ce socle commun de valeurs de gauche montre qu’il est possible de contrer les projets réactionnaires d’une droite décomplexée et les dangers que représente une extrême droite dont les idées sont banalisées.

Le second trait marquant est la recherche de sens, la conjonction souhaitée de l’idéal et du réel, la combinaison possible du rêve et des solutions concrètes. Les personnes inter­rogées s’accordent massivement pour considérer « qu’en France aujourd’hui, on manque de rêves et d’utopies » (65 %), mais appellent en retour des solutions très concrètes, des réponses pratiques en matière de réformes. L’idéal et le réel, à la manière dont Jaurès par­lait « d’évolution révolutionnaire », c’est la possibilité d’un chemin d’espoir et de transfor­mation partagée par une large part des sympathisant-e-s de gauche.

Loin des discours fatalistes, 71 % des personnes interrogées estiment qu’il n’y a pas de fa­talité aux difficultés actuelles, 71 % également qu’elles peuvent « jouer un rôle pour trans­former la société », 59 % que le rôle de la politique est de « construire de l’égalité pour em­pêcher « la loi du plus fort » ». Toutes les enquêtes d’opinion indiquent que les questions sociales, en particulier celle de l’emploi, sont des préoccupations populaires majeures, la peur du déclassement social la première des angoisses.

C’est sur ces réalités que s’est construit le mouvement contre la loi travail ou encore le front de refus de la déchéance de nationalité, de la prolongation de l’état d’urgence ; elle est encore au coeur des mobilisations sociales de la rentrée, posant l’urgence d’une pers­pective politique pour y répondre.

Une urgence pour la France : une nouvelle politique de progrès social, démocratique et écologique

Nous entrons en campagne en soumettant au pays un pacte d’engagements pour une nouvelle majorité.

Pour construire la politique et le rassemblement dont la France a besoin, nous nous adres­sons à toutes les citoyennes et tous les citoyens qui partagent notre ambition, aux syn­dicalistes, aux militantes et militants associatifs, aux artistes et aux intellectuel-le-s, aux forces du Front de gauche, à la France insoumise, aux socialistes qui veulent retrouver le chemin de la gauche, aux écologistes. Nous leur proposons de débattre de ce pacte d’en­gagements pour construire le socle d’une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale qui soit formée par les forces de la gauche d’alternative.

Nos propositions sont construites sur la base de L’Humain d’abord, de notre contribution « la France en commun », de notre texte de congrès « Le temps du commun », du travail de nos groupes parlementaires et de nos élu-e-s locaux, de la grande consultation citoyenne.

Nous proposons sept axes de campagne : 1. Prendre le pouvoir sur la finance et partager les richesses ; 2. De la nouvelle République, au renouveau de la politique ; 3. Investir pour demain ; 4. L’égalité femmes-hommes maintenant ! 5. Une France protectrice et solidaire 6. Produire autrement et protéger la planète 7. A l’offensive pour changer l’Europe.

Pour chacun de ces axes, nous présentons aujourd’hui des premières mesures d’un pro­gramme de gouvernement (cf. document annexe : Un pacte d’engagements communs pour la France) qui constituent un socle que nous mettrons en débat dans tout le pays, à travers une nouvelle étape de notre démarche citoyenne.

Du pacte d’engagements à une nouvelle majorité législative

La construction de cette nouvelle majorité politique en 2017 passe tout autant par l’élec­tion présidentielle que par les élections législatives.

Toute l’attention des médias, de la majorité des partis, des citoyen-ne-s est concentrée sur l’unique élection présidentielle, alors même que le présidentialisme est au coeur de la crise politique des deux derniers quinquennats. Le peuple se sent mis à l’écart, abandonné par un pouvoir de plus en plus éloigné et monarchique. La reconquête d’une République démocratique passe par la revalorisation du Parlement et des élections législatives.

Le calendrier électoral et l’évolution de nos institutions ont réduit l’enjeu de ces élections à donner une majorité au Président de la République et un bonus à son challenger. Devant la gravité de la crise politique actuelle, nous appelons les Françaises et les Français à recons­idérer toute l’importance de ce scrutin. La France a besoin qu’une majorité des député-e-s élu-e-s en juin prochain s’engage à porter pendant cinq ans, au sein de l’Assemblée, des propositions de lois qui répondent aux exigences populaires.

« De quel-le député-e de gauche, ai-je besoin dans ma circonscription, pour me défendre, qui connaît mes difficultés, qui m›écoute, m’associe, crée de l›espoir en commun, et agit avec moi ? »

Les communistes sont dès maintenant au rendez-vous de ce scrutin, forts du bilan du groupe des députées communistes-Front de gauche, qui ont été de toutes les luttes sociales, ont porté de nombreuses propositions de lois novatrices et n’ont cessé d’agir avec pour seule boussole les intérêts populaires, l’éthique et la participation active des citoyen-ne-s au travail législatif.

Dans l’échange avec toutes les forces disponibles pour construire avec nous une nouvelle majorité politique de gauche alternative à l’austérité, nous désignerons/soutiendrons dans toutes les circonscriptions des candidat-e-s « Uni-e-s pour l’humain d’abord » qui travail­leront au rassemblement des Français-e-s dans cette perspective. Les communistes sont disponibles pour construire un label et un socle commun à toutes ces forces, respectueux de la diversité de ces candidat-e-s et de leur décision de rattachement politique.

Nous travaillerons à des candidatures à parité qui ressemblent à notre société, à l’image du monde du travail, de nos communes, de nos quartiers, dans leur diversité, qui permettent le renouvellement de la représentation nationale et l’émergence de nouvelles pratiques politiques éthiques, citoyennes et transparentes.

Nous tiendrons un Conseil national, le 14 janvier, pour valider les candidatures qui auront notre soutien aux législatives. Pour lancer la campagne des élections législatives à égalité avec l’élection présidentielle, nous organiserons fin janvier un grand rassemblement avec tous les candidat-e-s devant l’Assemblée nationale : « Contre la monarchie présidentielle, démocratie citoyenne ! ».

Nos décisions pour la candidature à l’élection présidentielle.

Depuis des mois, pour déjouer le piège d’un second tour droite-FN et construire une can­didature de gauche qui relève l’espoir du pays, nous agissons pour une candidature com­mune des forces portant l’alternative à l’austérité à la présidentielle. Après les « Lundis de gauche » organisés en février et mars derniers, nous avons multiplié les échanges avec toutes ces forces, interpellé les consciences et organisé la grande consultation citoyenne. De ces initiatives, nous tirons la conviction qu’une majorité existe dans notre pays pour construire la France de progrès et de solidarité.

Mais la violence des renoncements et trahisons de ce pouvoir, et la logique de la Ve Répu­blique elle-même, conduisent encore aujourd’hui à la division de ces forces.

Le refus, jusqu’à présent, du Président de la République de renoncer à sa candidature, alors même que son bilan le disqualifie d’emblée pour représenter une nouvelle fois la gauche à l’échéance présidentielle ; l’acceptation par les socialistes critiques d’un pro­cessus politique de primaire sans base politique garantissant une rupture avec une poli­tique de régression sociale inédite du pouvoir ; le choix de Jean-Luc Mélenchon d’imposer, en rompant avec le Front de gauche, le seul cadre de la France insoumise en refusant de construire un cadre collectif pour les forces disponibles pour construire l’alternative à l’austérité ; ou enfin la décision d’EELV d’affirmer la nécessité d’une candidature éco­logiste en toutes circonstances… toutes ces initiatives constituent autant d’obstacles à la construction d’une candidature commune à la présidentielle.

Nous prenons la mesure de ces blocages, que nos efforts n’ont pas permis de dépasser à cette heure, mais nous ne nous y résignons pas. Le danger est toujours là. Depuis sep­tembre 2014, aucun sondage ne place un candidat de gauche au second tour de l’élection présidentielle. Le risque de démobilisation et de désarroi de nombreux électeurs est réel. En même temps, nous mesurons combien nos concitoyen-ne-s sont inquiet-e-s de cette division et souhaitent une union qui ouvre un espoir. Au vu de cette situation, les commu­nistes décident :

                de continuer d’agir jusqu’au bout pour parvenir à une telle candidature commune et empêcher la victoire de la droite et de l’extrême droite. Nous tendrons la main et pour­suivrons le dialogue avec toutes ces forces jusqu’au dépôt des candidatures à l’élec­tion présidentielle, pendant et au-delà des échéances de 2017. Nous participerons à toutes les initiatives qui porteront cet objectif, à commencer par celle organisée le 12 novembre prochain par l’Appel des cent.

                La conférence nationale mandate la direction nationale et le secrétaire national du PCF pour poursuivre ces efforts et organiser, en décembre, une rencontre nationale, avec des déclinaisons locales, pour un pacte politique de majorité, où toutes ces forces continueraient à construire le front élargi nécessaire.

                de s’engager sans attendre autour d’une candidature. Cet engagement n’est pas le terme de nos efforts de rassemblement. Notre choix de candidature sera mis au service de la poursuite de ces efforts. Conjuguer ces deux dimensions fait le plus large accord des communistes.

 

Deux options sont en débat :

OPTION 1 : les communistes décident d’appeler à voter pour Jean-Luc Mélenchon, consi­dérant qu’un rassemblement peut s’opérer avec cette candidature et qu’elle porte une grande partie des propositions de la gauche alternative à l’austérité. Tout en poursuivant leurs efforts pour une candidature commune, les communistes porteront cet appel en conservant leur autonomie, critique et constructive, et travailleront à un cadre collectif de campagne élargi afin d’oeuvrer à la construction d’un rassemblement le plus large possible.

OPTION 2 : les communistes décident de présenter une candidature issue de leurs rangs, considérant qu’elle est le moyen de porter dans le débat nos propositions et notre dé­marche de rassemblement. Des camarades sont disponibles. Cette candidature pourrait, si la situation l’exige, sur la base d’un accord politique et après consultation des adhé­rent-e-s, se retirer au profit d’une candidature commune d’alternative à l’austérité telle que nous le proposons. Si cette option est retenue, le Conseil national soumettra le choix d’une candidature à la ratification des communistes.

Les communistes seront consulté-e-s sur ce choix les 24, 25 et 26 novembre. Les implications financières de ces décisions sont conséquentes. Elles appellent le dé­ploiement d’une grande bataille financière, notamment au travers de l’animation de sous­criptions locales, départementales et nationales.

Par pcfvlr le 7 novembre, 2016 dans Non classé
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25 octobre 2016

Il faut écouter les policiers qui expriment colère et épuisement

 

Depuis plusieurs jours les policiers se rassemblent spontanément dans de nombreuses villes de France. Ils expriment une colère et un épuisement. Ils réagissent après l’agression violente et à la volonté meurtrière de Viry-Châtillon.

L’épuisement trouve ses sources dans le rythme terrible qui est imposé aux effectifs de Police depuis les attentats du 7 janvier à Charlie Hebdo et qui s’est vu renforcé depuis le 13 novembre et le 14 juillet. Congés reportés, mobilisation permanente, heures supplémentaires sont devenus le quotidien de la Police Nationale. Cette pression accrue est venue s’ajouter à des dysfonctionnements déjà existants, rendant la situation insupportable.

D’abord, il faut embaucher, renforcer le nombre et la présence quotidienne de la Police Nationale dans tous les territoires et en particulier auprès de ceux qui souffrent le plus de la crise et de la délinquance quotidienne. Les syndicats de policiers avancent des chiffres qu’il faut écouter et auxquels il faut répondre rapidement.

Ensuite, nous devons aussi nous interroger sur leurs missions, à commencer par la règle qui détermine leurs actions depuis le passage de Nicolas Sarkozy à l’intérieur : celle du chiffre.

La logique de rentabilité capitaliste qui s’applique depuis lors est en train de détruire, de dévoyer le rôle du service public de Police nationale. Elle vide de son sens le métier, brise les vocations et donne de l’importance à des actions qui sont rentables pour les statistiques mais peu pour la sécurité des citoyens de France.

C’est le cas des contrôles d’identité systématiques, des contrôles routiers inopinés ou encore des îlotages sans buts précis. Certes, ils permettent souvent de faire coup double pour les statistiques avec une infraction constatée et une verbalisation immédiate entrant dans la colonne faits résolus sans trop de temps, mais cela détourne de nombreux policiers de taches plus importantes ou de la proximité avec les habitant-es.

Il faut casser cette dynamique. C’est elle qui organise la pression, justifie les méthodes de management les plus dures sur les agents. Chaque année des dizaines de policiers mettent fin à leur jour avec leur arme de service ou sur leur lieu de travail.

Nous avons besoin d’une autre police. Le PCF souhaite que cette crise soit l’occasion de prendre le virage de la proximité, du sens du métier, du retour au service public auquel les citoyennes et citoyens de ce pays ont droit.

Fabien Guillaud-Bataille
Secrétaire de la Fédération du Val-de-Marne du PCF
Conseiller municipal du Kremlin-Bicêtre
Conseiller régional d’Ile-de-France

 

Par pcfvlr le 25 octobre, 2016 dans Non classé
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