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24 juillet 2018

Contre la privatisation des aéroports parisiens

Avec la loi PACTE, Le gouvernement prévoit la privatisation d’Aéroports De Paris (ADP), entreprise propriétaire et gestionnaire des aéroports parisiens.Comment comprendre cette décision alors que les aéroports sont stratégiques pour le développement économique du pays et pour l’intérêt général. Ils sont un élément déterminant pour l’emploi : ils représentent 8% des emplois de la région, (20% à Villeneuve Ablon) pour l’aménagement d’un territoire équilibré en Ile de France, pour la protection de l’environnement. Mais la privatisation d’ADP c’est aussi le risque pour les riverains de l’aéroport d’Orly de la remise en cause du couvre feu et de la limitation du nombre de mouvements.

Très grave encore, les aéroports participent de la sûreté du territoire national et de sa souveraineté puisqu’ils constituent en soi une frontière.

Enfin, quelles conséquences pour les salariés qui aujourd’hui bénéficient d’un statut particulier en lien avec les missions de service public accomplies ?

Aucun autre pays en Europe, ni même les Etats Unis n’a confié la gestion pleine et entière à d’autres mains que leurs propres institutions nationales. Pourquoi en serait-il autrement en France ?

Il s’agit, nous le savons en tant que communistes, d’un gros cadeau au capital, d’une allégeance de plus aux intérêts privés sous les injonctions de l’Union européenne qui s’avère prioritaire dans l’esprit des macronistes comme l’est celle qui consiste à brader la SNCF, les autoroutes ou encore les transports en commun dans toute l’Ile de France. Nous connaissons leur détermination, faisons connaître la nôtre !

Nous refusons la politique aéroportuaire du Gouvernement et le projet de loi PACTE qui sera discuté dès la rentrée parlementaire en septembre.

En prenant appui sur la détermination de nos parlementaires, celle des salariés qui sont mobilisés autour d’une intersyndicale unie et qui s’inquiètent à juste titre de leur avenir, sur la population parce qu’elle est concernée en premier lieu, faisons vivre la pétition ci-jointe pendant tout l’été. De premières initiatives ont été menées d’Orly, de Villeneuve Le Roi et de Chevilly-Larue, plusieurs des élu.e.s PCF FRONT DE GAUCHE sont monté.e.s au créneau ces derniers mois.

Nous prévoyons dans les prochains jours des rendez-vous auxquels tous les communistes du Val de Marne sont conviés pour faire signer la pétition ci-jointe au maximum. Une réunion de travail est prévue avec les organisations syndicales d’ADP – pour organiser des moments de débats et de mobilisations sur le territoire proche de l’aéroport d’Orly et un point d’orgue est prévu à la fête de l’Humanité sur le stand fédéral le dimanche 16 septembre.

Ne laissons pas faire car les conséquences de la privatisation sont néfastes à plus d’un titre. Ne laissons pas faire car nous portons d’autres projets pour notre pays et ses outils stratégiques pour l’avenir.

NON A LA PRIVATISATIONfichier pdf petition-contreprivatisation-adp-3surA4

Par pcfvlr le 24 juillet, 2018 dans Non classé
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23 juillet 2018

LREM, joue la comme BENALLA…

Scandale. L’affaire Benalla percute de plein fouet l’exécutif et l’Assemblée nationale

Le protégé de Macron a été présenté hier à un juge d’instruction, au terme de sa garde à vue. L’Assemblée nationale a interrompu l’examen de la réforme constitutionnelle. Sa commission d’enquête parlementaire doit auditionner aujourd’hui Gérard Collomb.

Emmanuel Macron se voyait monarque constitutionnel. Le voilà qui joue au roi du silence. Le président de la République reste muet depuis le début de l’affaire Benalla, véritable scandale d’État dont les secousses politiques ont été ressenties tout le week-end à l’Assemblée nationale. Hier, l’examen de la réforme constitutionnelle a même été suspendu jusqu’à nouvel ordre. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, l’a annoncé à la suite d’une série ininterrompue de rappels au règlement et d’interpellations des députés d’opposition. « L’examen du texte est enfin ajourné. Nous le demandions depuis le début », réagit le député Pierre Dharréville (PCF), pour qui il était « absolument inconcevable de délibérer sur une révision de la Constitution alors qu’une affaire d’État percute de plein fouet l’exécutif. D’autant plus quand il s’agit d’accroître les pouvoirs d’un président qui en abuse ».

L’Assemblée nationale, réunie exceptionnellement samedi et dimanche afin d’adopter au pas de charge cette refonte des institutions, a vu rouge de révélation en révélation. Car la réforme soumise aux députés vise à concentrer tous les pouvoirs autour de l’exécutif, transformant le Parlement en chambre d’enregistrement. Non content d’usurper la fonction de policier, de frapper un manifestant au sol et d’intimider des hauts gradés, le gorille d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, était aussi doté d’un badge « H », d’accès prioritaire au palais Bourbon. Une confusion des genres entre exécutif et législatif et une concentration des prérogatives au Château qui illustrent bien le projet d’hyper-présidentialisation que le chef de l’État veut imposer. « Cela veut dire quoi ? Ceux qui disposent d’un tel badge font de la politique puisqu’ils assistent (aux séances dans) l’Hémicycle. Ils ne font pas de la sécurité », s’est interrogé le député Marc Le Fur (LR). « C’est ahurissant. Cet homme était chargé de la sécurité du président alors que c’est normalement le travail de professionnels du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR). Et il avait ce badge de l’Assemblée. Mais quel rôle jouait-il ? Cela démontre que Macron se croyait tout permis. Son rejet des vieilles méthodes est balayé et une forme d’imposture politique se révèle », assène Pierre Dharréville.

« Un système autocratique de confusion des pouvoirs »

De jeudi à dimanche, les députés n’ont eu de cesse de demander des comptes. Pas seulement pour bloquer le projet constitutionnel, mais parce que cette affaire montre que « nos institutions vacillent », selon la formule de Christian Jacob, président du groupe LR. À sa demande, et à celle des députés PS, FI et PCF, une commission d’enquête parlementaire a été créée. Une autre a vu le jour au Sénat. Elles doivent faire toute la lumière sur cette affaire, du premier au dernier maillon de la chaîne de responsabilités. Les députés de la majorité LaREM ont pourtant freiné des quatre fers afin d’en empêcher la naissance. Ils ont finalement cédé, mais tentent toujours de limiter l’ampleur des auditions à venir. Devant ce qu’il considère être un « État Macron, un système autocratique de confusion des pouvoirs dans les mains d’un seul homme », Guillaume Larrivé (LR) espère pouvoir auditionner Alexandre Benalla, Vincent Crase, mais aussi Patrick Strzoda, préfet directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, et Christophe Castaner en tant que délégué général de LaREM. Ugo Bernalicis (FI) se dit prêt à convoquer Édouard Philippe, Emmanuel Macron et ajoute : « S’il faut aller jusqu’à Brigitte Macron, on le fera. »

Quant à Gérard Collomb, il doit être auditionné aujourd’hui à 10 heures par la commission des Lois, ici dotée des pouvoirs d’enquête. « Le ministre de l’Intérieur est déjà disqualifié. Il a menti et beaucoup. Bien sûr qu’il va démissionner. Et il ne sera pas le seul », pronostique déjà Jean-Luc Mélenchon. L’audition du préfet de police de Paris, Michel Delpuech, à 14 heures, fera suite à celle de Collomb. La débauche de violence de Benalla n’aurait en tout cas pas fait trembler à elle seule la Macronie s’il n’avait pas été protégé en haut lieu. Car Gérard Collomb a été informé de la situation dès le 2 mai, au lendemain des faits. Il aurait transmis les éléments en sa possession à Patrick Strzoda, sans saisir l’Inspection générale de la police. Strzoda lui-même en aurait averti Macron, qui lui aurait confié la gestion du dossier. Au final, Benalla n’a écopé que de quinze jours de mise à pied, avec retenue sur salaire. Une sanction dérisoire. Pire : l’intéressé, loin d’être placardisé, est resté omniprésent aux côtés du couple Macron.

Cinq personnes devant le juge d’instruction

Le chef de l’État a eu beau décider vendredi de se séparer définitivement de son encombrant Monsieur Sécurité, le mal était fait. Alexandre Benalla a été placé en garde à vue le 20 juillet pour avoir tabassé un manifestant au sol lors de la fête des travailleurs, le 1er Mai dernier. La vidéo qui le montre se faisant passer pour un membre des forces de police, et abusant de ce pouvoir, fait toujours le buzz. Libéré hier, Benalla a été présenté à un juge d’instruction pour « violences en réunion », mais aussi « usurpation de fonction », « port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique », et enfin « complicité de détournement d’images de vidéosurveillance ». Les trois policiers ayant transmis les images en question sont eux aussi au cœur du scandale, tout comme Vincent Crase, employé de la République en marche (LaREM) et acolyte de Benalla, lui aussi présent le 1er Mai.

Aurélien Soucheyre
dans l’huma du lundi, 23 Juillet, 2018

Par pcfvlr le 23 juillet, 2018 dans Non classé
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20 juillet 2018

AEROPORT D’ORLY, AYEZ CONFIANCE…

 

Ayez Confiance, Ayez Confiance…

c’est la dernière déclaration du Député LREM de la 3ème circonscription sur l’avenir d’Aéroport de Paris. Pour nous faire passer sa future privatisation, dans une longue liste de considérants, le Député reprend le long combat des riverains de Villeneuve le roi, d’Ablon et de leur association de défense ainsi que les exigences actuelles et il nous assure que rien ne bougera !

Or la privatisation cache mal pour nous, le gros cadeau au capital en dédommagement de l’abandon du fumeux aéroport de Notre dame des landes. Le besoin d’assurer l’allégeance de l’état français aux intérêts privés est prioritaire pour le gouvernement.

Nous doutons que brader un bien de la nation, privatiser une frontière, l’Aéroport d’Orly, et laisser gérer ADP par des intérêts privés et des critères de rentabilité, de concurrence sauvage soient compatibles avec la protection des riverains que nous sommes.

Nous connaissons déjà, le dialogue de sourd avec les deux gouvernements précédents, LR puis PS, pour faire entendre nos justes demandes de réparation pour nos communes très impactées. Nous n’osons imaginer, demain, quelles avancées faire entendre pour les habitant-e-s face à des actionnaires, propriétaires majoritaires d’ADP.

Quant au Maire de Villeneuve le Roi, ancien Député, son zèle sur l’insonorisation, si peu efficace d’ailleurs, cache mal sa seule volonté de voir disparaitre l’Aéroport d’Orly, le 2ème bassin d’emploi d’île de France. Du populisme avant l’heure qui laisserait derrière lui des dizaines de milliers de chômeurs et un bassin de vie sans avenir.

Enfin, le gouvernement Phillippe/Macron quoiqu’en dise le Député la main sur le cœur, se soumettra à la demande pressante de l’Union Européenne de déréguler partout le transport aérien.

Une récente étude précise qu’en moyenne, les habitants d’Ablon-sur-Seine, de Villeneuve-le-Roi ou de Villeneuve-Saint-Georges perdent 19 mois de vie en bonne santé au cours de leur existence car très exposés aux bruits. Les Villeneuvois et Ablonais ne sont pas des gens de rien, tout comme les salarié-e-s d’ADP et d’Air France. Nous refusons que nos droits soient rognés. Nous refusons que nos demandes de protections s’envolent encore plus, si Vinci croque ADP, ce qui est le tableau rêvé de la Deutsche Bank et une erreur économique pour l’Etat !

Nous refusons le projet de loi PACTE et la future politique aéroportuaire. Nous savons pouvoir compter sur la détermination des Députés PCF et LFI pour relayer notre combat. Mais c’est bien entre les mains de la population que réside la résistance.

 

Grégory Géminel              

 Secrétaire du PCF 06.08.82.06.33 http://pcfvlr.unblog.fr/

Par pcfvlr le 20 juillet, 2018 dans Non classé
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les Zamis de Macron

 

trate up

 

https://senateurscrce.fr/activite-des-senateurs/les-questions-au-gouvernement/les-questions-d-actualite/article/l-affaire-benalla-une-affaire-d-etat

http://www.maritima.info/depeches/politique/france/54505/affaire-benalla-dharreville-demande-des-comptes-au-gouvernement.html

https://www.lemonde.fr/police-justice/live/2018/07/19/enquete-preliminaire-ouverte-sur-les-violences-attribuees-a-un-proche-de-macron_5333542_1653578.html

 

 

Par pcfvlr le 20 juillet, 2018 dans Non classé
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19 juillet 2018

les Amis de Monsieur Macron

O A LA M

Par pcfvlr le 19 juillet, 2018 dans Non classé
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17 juillet 2018

Vers une « démocratie limitée »

Nos deux belles étoiles ne doivent pas nous faire oublier que…

Après avoir altéré la démocratie sociale avec sa loi cassant le Code du travail, Emmanuel Macron s’attaque maintenant à la démocratie territoriale et politique, avec sa réforme constitutionnelle et les projets de lois l’accompagnant.

Sous couvert de modernisme, on remet au goût du jour l’archaïque maxime de Louis XIV : « l’État c’est moi ».

Dans la novelangue du pouvoir, le président des riches ne fait que s’attaquer à des corps intermédiaires inutiles ou parasitaires dont l’existence entrave la réalisation « des réformes dont la France a besoin » (sic). En réalité, il s’agit, pour appliquer les diktats de la finance globalisée, de faire sauter le verrou que constituent la démocratie représentative et la libre administration des collectivités territoriales. L’enjeu est, entre autres, de dépolitiser le Parlement en réduisant drastiquement le spectre du pluralisme politique et en faisant passer le statut des sénateur/trices et des député-e-s de celui de représentants du peuple à celui de techniciens de la loi. Or, la loi, comme toutes les institutions, n’est que la résultante de rapports de force dans la société. C’est pourquoi le pouvoir macronien fait tout pour cacher les véritables enjeux de sa révision constitutionnelle.

Certes, face aux contradictions, à la complexité et la diversité de nos sociétés en ce début de siècle, on ne peut en rester à la seule démocratie représentative existante. Il y a nécessité, non pas de la détruire mais, au contraire, de la renforcer et de la diversifier par l’intervention, la participation et l’expertise citoyennes.

Mais de cela, Macron s’en moque, son objectif pour complaire à ses maîtres de la finance mondiale est de faire de notre pays une démocratie limitée, à l’image de ce que fut la France de la Restauration (Le souper)

Si par malheur cette révision constitutionnelle et ses lois annexes venaient à être adoptées, elles entraîneraient une situation politique d’une telle gravité pour les prochaines législatives et sénatoriales, qu’elles impliqueraient de retravailler et de révolutionner en profondeur une partie de nos choix stratégiques au Congrès de notre Parti.

Pour s’opposer à cette révision constitutionnelle régressive et promouvoir la démocratie citoyenne dont notre peuple a besoin, le PCF a lancé une pétition exigeant un référendum à l’issue du débat parlementaire, comme le permet l’article 89 de l’actuelle Constitution (Pour signer la pétition).

En signant et faisant signer cette pétition tout l’été, et à la Fête de l’Huma, le PCF entend contribuer à créer une mobilisation populaire pour empêcher Macron de réaliser son 18 Brumaire.

¨YP

Par pcfvlr le 17 juillet, 2018 dans Non classé
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3 juillet 2018

Lycée Brassens, Putain de colère…

AMIANTE:

Ils ont bien raison les centaines de familles de lycéens de Brassens d’être en colère !

et voila pourquoi nous demandions dès janvier des rendez vous préventifs sur l’amiantose pour les lycéens et leurs professeur-e-s avec notre plein soutien au mouvement !

Quant au maire, Conseiller Régional LR de Villeneuve le Roi et au Maire d’Ablon un peu plus de prudence sur les questions de santé publique !

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a voir aussi le journal le parisien 94 la une ce matin

 

Par pcfvlr le 3 juillet, 2018 dans Non classé
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22 juin 2018

Un bel été de solidarité à toutes et tous !

PARLONS D’AVENIR

L’ambition de rassembler les citoyens autour d’une réussite collective résiste et existe aujourd’hui.

La stratégie de division et le cynisme du gouvernement Phillipe/Macron creusent encore les difficultés de la majorité des gens. De plus, au nom de préjugés cultivés par les municipalités et les Maires à Villeneuve le Roi comme Ablon, trop souvent des habitants jeunes ou moins jeunes sont publiquement méprisés. Cela n’est pas acceptable !

En matière d’emploi, d’aménagement, de logement, d’éducation, d’environnement, de sécurité, de mobilité, de dynamique sportive ou encore culturelle, Villeneuve et Ablon se sont encore fortement affaiblies.

Nous croyons à un renouveau humaniste pour la cité. Il y a besoin d’une action résolue au service de l’intérêt général, encourager la participation, aux cotés des acteurs associatifs, permettre de faire vivre la solidarité, la démocratie de proximité, et retrouver le goût du bonheur.

Face à bien des mépris, nous pensons que l’avenir est dans la mobilisation de la majorité citoyenne de notre territoire.

Grégory Géminel

Contribution des communistes Villeneuvois et Ablonais, fruit de batailles locales et réflexions pour unifier les forces de la transformation sociale et écologique. Pour servir des futures majorités citoyennes afin de ne plus être soumis, bien d’autres actions sont à imaginer au cœur de nouvelles assemblées. Vos avis sur : lamajocitoyenne@gmail.com

fichier pdf PANNEAU ETE DOC 2018

Par pcfvlr le 22 juin, 2018 dans Non classé
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18 juin 2018

LE 21 JUIN FAITES DE LA MUSIQUE

21 JUNERETRANSMISSION DU MATCH FRANCE PEROU 17H GRAND ECRAN EXT

PUIS SOIREE MUSICALE AVEC X TET EN CONCERT

21 JUIN

Nous sommes communistes parce que nous voulons à
travers le monde, que le son de la musique remplace le bruit des balles et des
canons !

Par pcfvlr le 18 juin, 2018 dans Non classé
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14 juin 2018

MARCHE NATIONALE SOLIDARITE MIGRANTS

 

VENDREDI 15 JUIN RENDEZ VOUS ABLON VERS  15H écluse 
 Mm Fatiha Aggoune vice-présidente du Conseil départemental en charge de la lutte contre les discriminations, des droits humains et des droits des migrants rejoindra notre petit collectif de VLR Ablon pour 15h00 environ (en fonction de la progression de la marche) afin d’accueillir à Ablon sur Seine écluse les marcheuses et Marcheurs, et pour aller vers VSG
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Quel est le message citoyen de la marche :
 
Nous marchons pour l’accueil des migrants, contre le « délit de solidarité », contre le blocage de la frontière franco-italienne et de la frontière franco-britannique.
LAISSEZ LES PASSER !
Nous demandons la liberté de circulation et d’établissement des migrants en Europe et en France : pas de blocage des frontières à l’intérieur de l’Europe, notamment entre la France et l’Italie, entre la Grande-Bretagne et la France ; pour les migrants, liberté de choix du pays dont ils veulent demander la protection.
ACCUEILLONS-LES !
Nous sommes solidaires avec les migrants : nous demandons l’ouverture de centres d’accueil inconditionnel, la fin du « délit de solidarité » et des autres entraves au travail des citoyens et des organisations d’aide aux migrants.
 
 ++
 LE COLLECTIF DE VILLENEUVE SAINT GEORGES
vous invite à la rencontre de la marche nationale solidaire des migrants
 
 
RENDEZ VOUS Vendredi 15 JUIN 17h en Mairie VSG
 
Accueil Républicain salle des mariages :
17h30 en présence de Sylvie Altman, Maire de Villeneuve saint Georges et
Christian Favier, Président du Conseil départemental du Val de Marne
 
 Samedi 16 juin de 12h à 18h partageons les objectifs humanistes et citoyens des marcheuses et marcheurs
au Gymnase Jules Ferry.
   
Pour découvrir les étapes des marcheurs solidaires des migrants

Par pcfvlr le 14 juin, 2018 dans Non classé
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