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18 décembre 2017

Mon Père Noël

 

A quelques jours de Noël nous avons décidé de t’adresser une lettre, histoire de rêver un peu et peut-être de se donner une perspective commune, de propager un espoir aux Villeneuvois-e-s et Ablonais-e-s.

Au pied du sapin le 25 décembre qu’aimerions-nous donc trouver ?

La priorité, cher Père Noël, ce serait d’apporter à notre peuple les millions d’emplois qui lui manquent. Le problème ce n’est pas les privés d’emploi mais le chômage. Or ce satané «cancer du chômage» éradiqué, la société serait bien plus apaisée.

Il faudrait aussi que tu fournisses aux travailleurs des salaires corrects bien au-delà du SMIC, qui permettent à chacun de ne pas tomber dans la précarité, de satisfaire ses besoins premiers, d’offrir des cadeaux à ses enfants, petits enfants, ses amis…

Ensuite, il serait bien que tu nous livres des logements décents, confortables et pas chers qui donnent de l’air et de la dignité aux familles mais sans détruire des stades, sans trop bétonner notre environnement à coup de promotion immobilière quand même !

Ca ne serait pas mal de bâtir aussi la paix dans tous les pays du monde, d’en finir avec la bombe nucléaire et les Pétrodollars, ça éviterait les morts, les souffrances et le malheur des réfugiés qui viennent survivre dans la boue et le froid à Calais.

Père Noel, pour information depuis cet été, un certain Emmanuel Macron se déguise en Père noël des riches. Il est entouré de drôles de lutins bien soumis et cette attitude est peu ragoutante pour le peuple. Au fait, pour financer nos cadeaux, toi qui sais tout, il y aurait 80 milliards d’euros par an d’évasion fiscale dans les paradis fiscaux, tu confirmes ?

Et puisque les budgets de nos communes se succèdent et les rares actions municipales sont prises sans concertation, qu’elles ne changent pas la donne violente du quotidien, il serait bien que la droite locale soit moins prétentieuse et arrogante. Père Noel, tu rassembles tant le monde dans les yeux des enfants. Tu le sais bien par exemple qu’être maire d’une ville, c’est être maire de tous ses concitoyens, pas juste d’une petite partie privilégiée.

Enfin, sûrement n’avons nous pas été assez sages pour mériter tout cela. Mais c’est essentiel pour la majorité citoyenne dans nos deux communes. Tu le sais, celle-ci considère que ces réalités devraient aller de soi. Or, ce n’est pas le cas. C’est bien pour ces raisons que des millions de français s’abstiennent, sont en colère ou renoncent à lutter.

Pendant que tu y es, livre-nous quand même des caisses d’espoir, de volonté et d’énergie pour les jeunes. Ils sont la chance de notre humanité Pour les livraisons, évite Uber et Amazon… ils ne payent pas leurs impôts, comme ils devraient en France.

Père noël, c’est presque une révolution que nous te demandons, et nous savons que malgré ton beau costume rouge ça n’est pas vraiment ton sujet et beaucoup de gens ne croient plus au Père Noël d’ailleurs… Mais bon ton aide, ça pourrait bien servir à l’avenir, et dès 2018 celles et ceux qui ont le goût du commun, des jours heureux et du bonheur !

 

Des Citoyens de Villeneuve le Roi et Ablon,                                                                                               

les militant-e-s communistes et du Front de Gauche                         

http://pcfvlr.unblog.fr/

Par pcfvlr le 18 décembre, 2017 dans Non classé
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15 décembre 2017

deux peuples, deux états

Pour deux peuples, deux états en paix, agissons !

Au sujet de Jérusalem, Israël viole depuis des décennies les résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU : 252, 267, 271, 298, 462, 465, 476, 478.

La décision de Trump de reconnaître comme capitale d’Israël, Jérusalem, risque de lancer une nouvelle guerre, dont les conséquences meurtrières sont incalculables. Jérusalem ne peut pas être capitale d’Israël sans que Jérusalem soit celle d’un futur État palestinien.

Rappelons que le Conseil de sécurité de l’ONU en décembre 2016 exiger en ces termes : « Que l’acquisition de territoires par la force est inadmissible, que la création par Israël de colonies de peuplement dans le territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est, constitue une violation flagrante du droit international ». Elle « exige de nouveau d’Israël qu’il arrête immédiatement et complètement toutes ses activités de peuplement dans le territoire palestinien occupé » et estime que cette politique de colonisation « met gravement en péril la viabilité de la solution à deux Etats fondée sur les frontières de 1967 ».

Macron capitule comme ses prédécesseurs sur le Moyen-Orient et face à la colonisation violente des terres Palestiniennes et des droits des palestiniens et jérusalémites depuis 1948. Il n’y a rien de regrettable, il faut combattre cette tragédie qui dure depuis 50 ans afin de construire une paix durable que refuse Netanyahu, qui a déjà tant de sang sur les mains.

135 pays reconnaissent déjà l’État de Palestine. En décembre 2014 L’Assemblée nationale et le Sénat se sont prononcés pour cette reconnaissance. Agissons sans délai pour que la France définitivement reconnaisse l’Etat palestinien, avec Jérusalem-Est comme capitale. Agissons pour la libération immédiate du franco palestinien Salah Hamouri, de Marwan Bargouthi et de tous les prisonniers palestiniens.

Par pcfvlr le 15 décembre, 2017 dans Non classé
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14 décembre 2017

Israël/Palestine : Macron doit prendre une initiative de médiation pour la solution à deux Etats

Les déclarations de Donald Trump du 6 décembre, considérant de manière unilatérale Jérusalem comme capitale d’Israël, violent le droit international et éloignent la perspective d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens en niant les résolutions adoptées par l’ONU pour y parvenir.

Rien ne serait pire que de prendre acte de la décision américaine sans réagir : la reconnaissance, aux côtés d’Israël, de l’Etat palestinien dans les frontières de 1967 et avec Jérusalem-Est pour capitale doit devenir une priorité des gouvernements attachés à la paix, au respect du droit et à une solution politique juste.

La décision étasunienne a été dénoncée et condamnée lors de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU du 8 décembre et, le 9 décembre, par les membres de la Ligue arabe réunis au Caire. L’Union européenne comme le Vatican a réaffirmé son soutien aux résolutions de l’ONU et à la solution à deux Etats conforme à ces résolutions.

En ce 10 décembre, journée internationale des droits humains, le président français a manqué de prendre l’initiative politique qui était et demeure vivement attendue de la France à travers le monde pour relancer un véritable processus politique de paix au moyen d’une médiation internationale multilatérale.

Le président français qui recevait dimanche le premier ministre israélien a « désapprouvé » Donald Trump et qualifié de « regrettable » le pas franchi par l’administration américaine, et redit l’attachement de la France au droit international, aux résolutions de l’ONU et à la solution à deux Etats.

Emmanuel Macron a évoqué un « gel de la colonisation » mais a préféré renvoyer les protagonistes à un hypothétique tête-à-tête en appelant Benjamin Netanyahu à « des gestes courageux envers les Palestiniens » pour « sortir de l’impasse actuelle ».

La colonisation et l’occupation israéliennes redoublent de violences à l’égard du peuple palestinien, les habitants de Gaza, prisonniers d’un blocus illégal, sont bombardés quasi quotidiennement par l’armée israélienne : la paix, une paix juste, une paix durable, n’attend plus.

Le président Emmanuel Macron aurait pu s’appuyer sur le vote du Parlement français en faveur de la reconnaissance de l’État palestinien, et conformément aux préoccupations exprimées par le ministère des Affaires étrangères obtenir la libération de notre compatriote, le jeune avocat Salah Hamouri.

Le PCF appelle au rassemblement le plus large des forces démocratiques et à la solidarité internationale pour le plein respect des droits du peuple palestinien, pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens et prend l’initiative d’une large campagne de pétition électronique adressée au président Macron pour la reconnaissance officielle de l’État de Palestine.

Par pcfvlr le 14 décembre, 2017 dans Non classé
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5 décembre 2017

Corse : nationalistes vent en poupe

ARTICLE DE ROGER MARTELLI DANS LE TRES BON MAGAZINE REGARDS

http://www.regards.fr/qui-veut-la-peau-de-roger-martelli/article/corse-nationalistes-vent-en-poupe

CORSE

Le premier tour des élections territoriales en Corse a consacré le triomphe annoncé des nationalistes. La seule liste de gauche, présentée par la Corse insoumise, le PCF et Ensemble, a eu un score médiocre. Pourtant Jean-Luc Mélenchon exulte !!!?. Tour d’horizon.

Deux ans après leur accession à la tête de la région et quelques mois après leur sans-faute législatif, les nationalistes confortent leur hégémonie sur les institutions insulaires. Le total des formations qui se réclament de l’autonomie ou de l’indépendance dépasse désormais les deux tiers des suffrages exprimés contre un peu plus d’un quart en 2015.

En 2015, la droite et l’ensemble de la gauche socialiste et radicale faisaient à peu près jeu égal avec les nationalistes (27% pour la droite hors FN et 2% pour les radicaux et les « divers gauche »). Le FN et le Front de gauche étaient loin derrière avec respectivement 10,6% et 5,6%. En 2015, si l’espace de feu le Front de gauche conserve ses timides 5,7%, le FN s’effondre et se contente d’un plus que modeste 3,3%.

Le total de la droite insulaire classique et du FN est passé de près de 38% à 16% et la gauche des radicaux, laminée par les scandales, a pour l’instant disparu des radars. Le parti du nouveau président, lui, est loin de confirmer ses résultats du printemps : ses 11,3% régionaux sont loin des 35 et 17% engrangés aux dernières législatives en Corse-du-Sud et en Haute-Corse.

L’élection s’inscrit dans un climat de crise politique aiguë. Des années de politique clanique, entre la droite traditionnelle et une gauche pour le moins « modérée », ont émoussé le sens civique, longtemps contrôlé par des réseaux notabiliaires dépassés. Entre 2015 et 2017, l’abstention a progressé considérablement, de près de 7 points. Le niveau atteint ce dimanche se rapproche des plus forts scores atteint en juin 2017 : 47,8 % contre 52,6 % (Corse-du-Sud) et 49 % (Haute-Corse).

Si, dans ce désert politique insulaire, le nationalisme apparaît comme un horizon régional crédible, il est loin de répondre à une crise politique que les contenus incertains de la demande nationaliste se surmonter à ce jour. L’analyse des cinq dernières années électorales confirme plutôt le constat. Il peut se résumer en cinq points.

1. Pendant plusieurs décennies, jusqu’à l’orée des années 1980, le panorama politique de la Corse se caractérisait par une hégémonie globale de la droite, plus prononcée en Corse-du-Sud (la vieille « Terre des seigneurs ») que dans la Haute-Corse (l’antique « Terre du Commun »). Au sein de la gauche, le radicalisme conservait ses racines, le socialisme n’était pas parvenu à percer et le communisme, conforté par son aura résistante insulaire, contribuait à donner un ton plus populaire et plus combattif à une gauche globalement assoupie.

2. Comme partout, la droite insulaire s’est droitisée dans ses habits claniques habituels. Jusqu’à la fin des années 1990, elle est parvenue, comme en Alsace, à contenir la poussée du Front national. À la charnière des deux siècles, le sentiment de délaissement et le ressentiment qui l’accompagnait ont vu la percée consécutive d’un nationalisme plus ou moins converti à la lutte institutionnelle légale et d’un FN surfant sur les tentations de « l’identité ».

Quant à la gauche, elle s’est progressivement déséquilibrée, au bénéfice d’un radicalisme enfoncée dans une gestion de plus en plus douteuse et au détriment d’un PC qui a perdu ses points d’ancrage, dans les territoires urbanisés et plus industrialisés du Nord comme dans ses bastions du Sud (la perte emblématique de Sartène, malgré le poids politique considérable de son maire, Dominique Bucchini).

Plus que dans d’autres territoires métropolitains, les communistes furent ainsi peu à peu grignotés par le déclin d’une gauche dont ils critiquaient les errances, mais sans vouloir attiser le risque d’une rupture à gauche aux effets plus qu’incertains. Malgré leur pugnacité, ils ne furent donc pas épargnés par le discrédit d’une certaine gauche, dont ils ne s’étaient pas assez éloignés.

3. Le Front national n’a pas réussi, comme naguère le socialisme mitterrandien, à traduire localement la percée enregistrée en 2012 et en 2017, dans les scrutins les plus nationaux (13,8% et 13,6%), malgré l’existence de fortes tensions « identitaires » dont a été trop souvent victime la population insulaire immigrée. Si l’obsession identitaire a été politiquement traduite, c’est avant tout par un nationalisme politique qui a su dans l’ensemble – mais non sans ambiguïtés – naviguer sur la ligne de crête qui sépare le désir de reconnaissance et la logique nationaliste de l’exclusion de tout ce qui ne correspond pas à « l’identité corse ».

4. À gauche, le déclin du PCF n’a pas été vraiment compensé. Il est significatif que les résultats départementaux de Jean-Luc Mélenchon en 2017 aient été en Corse les plus modestes de tout le territoire métropolitain. Et à deux reprises, en 2012 et en 2017, les résultats du Front de gauche et ceux cumulés du PCF et des Insoumis sont restés en retrait à la fois des scores anciens du PC et des résultats présidentiels de Jean-Luc Mélenchon. Aux législatives de 2017, la responsabilité en incombe pour une part à un PC resté bien frileux face au leader de la France insoumise et refusant alors toute dynamique de convergence électorale.

En sens inverse, aux territoriales de ce mois de décembre, l’attitude de Jean-Luc Mélenchon a sans nul doute pesé lourdement dans la balance. Alors que le PCF s’était finalement résolu à soutenir sa candidature présidentielle, fût-ce du bout des lèvres, dans une île où la symbolique communiste reste liée au grand souvenir de la Libération de 1943, Jean-Luc Mélenchon s’est opposé à tout rapprochement entre les anciens alliés du Front de gauche. Une alliance de la Corse insoumise et du PCF, a-t-il alors déclaré, relève de la « tambouille politicienne »… ce qui n’est pas le cas d’une alliance avec les écologistes à Grenoble ou de la reprise des discussions avec Benoît Hamon. Allez savoir…

Non content de ne pas approuver l’alliance insulaire à gauche, refusant de valoriser le fait que les héritiers du Front de gauche restaient les seuls hérauts de la gauche sur l’île, il est allé plus loin, en déclarant que la seule solution en Corse était d’entamer des négociations avec des nationalistes devenus brusquement des opposants au libéralisme macronien et des tenants d’une « République une et indivisible ». Ne pas soutenir les siens est une chose ; encenser les adversaires des siens en est une autre.

5. « En Corse, le dégagisme, c’est Simeoni. Bravo ! », a twitté dans la soirée d’hier la figure de proue de la France insoumise. Jean-Luc Mélenchon se hâte donc de plaquer la réalité corse sur un de ses schémas favoris. Si l’on s’en tient à ces propos, c’est l’annonce d’un processus imminent de négociation tel qu’il a été évoqué il y a peu. Le problème tient sans doute à l’interprétation du score des nationalistes. Il a d’incontestables racines locales, dans une île où la politique a été progressivement discréditée, dans des proportions sans commune mesure avec le reste du territoire national, et où l’État, au fil des décennies, a tourné le dos à la fois aux demandes sociales et aux attentes politiques et culturelles.

Mais la revendication nationale telle que la portent les organisations nationalistes ne se réduit pas aux demandes populaires de respect et de dignité. Elle n’est pas à l’écart de mouvements politiques de fond qui, eux-mêmes, n’échappent pas au dualisme de la gauche et de la droite. Dans un électorat corse qui s’abstient pour moitié, aussi bien aux législatives qu’aux territoriales, comment ne pas voir que la concomitance de la percée nationaliste, de l’effondrement du FN et de l’écrasement de la gauche n’est pas une bonne nouvelle ?

Je me refuse pour ma part à faire, de la revendication d’un « populisme de gauche » l’objet de nouvelles guerres de religion. Mais comment croire que, en l’espace de cinq mois, le « dégagisme » a atteint toutes les forces politiques sans exception ? Balayés la droite conservatrice d’aujourd’hui, le mépris du peuple macronien, la vindicte du Front national (28,6 % et 27,2% pour Marine Le Pen en avril 2017) ? Allons donc ! La Corse a l’habitude de ces décalages entre scrutins nationaux et scrutins locaux. La propension de droite peut, selon les cas, se porter vers telle ou telle formation, rarement les mêmes à tous les types de scrutin.

Pour l’instant, on peut faire l’hypothèse que les forces nationalistes locales se sont plutôt nourries d’un déplacement venu d’abord de la droite de l’échiquier. Peut-être Jean-Luc Mélenchon pense-t-il que le dialogue avec les nationalistes va conforter sa propre lecture du « dégagisme ». Mais il est difficile d’ignorer que, à ce jour, le « dégagisme » en Corse favorise avant tout le côté droit, faute d’une gauche offensive. « Dégagistes de tous les pays et de tous les courants, unissez-vous »… Si l’on allait jusqu’à cette extrémité – et je ne veux pas croire un seul instant que nous y soyons – nous nous préparerions à de rudes désillusions.

Il n’est pas trop tard pour que la raison retrouve ses droits, le combat pour la dignité populaire ses repères et la dynamique d’une gauche bien à gauche son allant. Nos combats communs ont relancé la donne populaire et démocratique de ce pays et, en 2017, elles ont précipité la crise d’une gauche de renoncement. Le poison de la désunion dans un espace qui s’en était heureusement dégagé serait une calamité. Faisons tout pour la conjurer.

Par pcfvlr le 5 décembre, 2017 dans Non classé
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29 novembre 2017

Risques sanitaires des pelouses synthétiques

Question écrite n° 02168 de M. Pascal Savoldelli ( Sénateur du Val-de-Marne – du groupe Communiste Républicain Citoyen et Ecologiste)

M. Pascal Savoldelli a interroge Mme la ministre des sports au sujet des risques sanitaires liés aux terrains de football à pelouse synthétique.

Selon deux études publiées par les universités du Michigan et de Yale, aux États-Unis, les granulés dont sont faites les pelouses synthétiques des terrains de football sont conçus à partir de pneus recyclés. Ces pneus contiendraient ainsi des substances nocives tel l’arsenic, le chrome et le plomb. Toutes présentent des risques cancérigènes.

Il lui rappelle que la France compte 4 700 terrains synthétiques. Aucune étude ni aucune norme ne contre-indique aux collectivités territoriales – principal pourvoyeur d’équipements sportifs en France – l’installation de ces pelouses. Au contraire, celles-ci sont même encouragées à le faire, si on l’en croit les dispositions du décret n° 2006-217 du 22 février 2006 modifiant l’article 17 de la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984, ainsi que le décret n°2009-341 du 27 mars 2009.

Au regard de ces risques, notamment pour les enfants qui, partout dans le pays, pratiquent le sport le plus populaire de France, il semble indispensable que les pouvoirs publics éclaircissent le sujet de manière urgente. Il lui demande si le Gouvernement entend lancer rapidement une étude sanitaire sur le sujet.

Par pcfvlr le 29 novembre, 2017 dans Non classé
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23 novembre 2017

Face aux forcenés de l’identité, faisons vivre la France plurielle

Face aux forcenés de l’identité, faisons vivre la France plurielle

 

Maire de Grenoble, Éric Piolle s’insurge contre les propos de Manuels Valls appelant à faire «rendre gorge» et à «écarter du débat public» un journal indépendant «  Médiapart » pour «complicité avec les terroristes». L’ex-premier ministre, écrit-il, «foule au pied au moins deux fiertés de notre République».

 

https://blogs.mediapart.fr/paul-cassia/blog/231117/le-terrorisme-selon-manuel-valls

 

 

 

Par pcfvlr le 23 novembre, 2017 dans Non classé
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20 novembre 2017

VLR: un esprit village ?…Une ville ouverte et citoyenne !

 

re plu vlr

Notre ville est en danger, le Plan Local d’Urbanisme (PLU) vient d’être voté. https://www.okpal.com/projects/01BXW64D4DD3FADWJWEHPEZ305

Le PLU  c’est  selon la préfecture  une estimation d’un potentiel de 3118 logements multiplié par 3 personnes = environ9000 personnes sur une population d’environ 20 000 habitants,  sans compter les deux OAP (orientation d’aménagement et de programmation)

-la Grusie   60 à 70 logement/hectare sur une surface de 10 hectares au plus près des pistes d’Orly

Destruction de terrains de sports (foot,  tennis, mini-stade)

-la Carelle  60 à 70 logements /hectare sur une surface de 14 hectares proche du site Seveso II et en zone inondable.  Entreprises impactées et vouées à disparaitre et les emplois avec .

Densification de l’avenue le Foll  l’avenue où il y a le plus de circulation camions et automobiles, les avions et  en zone inondable.

Pas de logement sociaux , nous ne sommes pas soumis aux règles des 25% de logements dans une ville car contrainte du plan d’exposition aux bruits de l’aéroport qui est sensé limiter la population en zone bruyante ( un amendement à la loi assoupli cette règle pour vlr).

Il est encore temps de déposer des recours au tribunal administratif, mais pour être efficace il faut un avocat.

Cette page en lien pour trouver le financement de la renumérotation d’un avocat pour déposer des recours, au tribunal administratif, sur le PLU de Villeneuve le roi. cela nous permettra entre autre de sauver deux terrains de sports pour les ados d’une cité voisine.

https://www.okpal.com/projects/01BXW64D4DD3FADWJWEHPEZ305

 

Par pcfvlr le 20 novembre, 2017 dans Non classé
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17 novembre 2017

Villes de banlieue : la politique contre la nostalgie

Nous partageons avec vous cette tribune publiée dans le journal Libération hier de

Farida AMRANI – Conseillère municipale d’opposition à Evry (FI); Sylvie ALTMAN – Maire de Villeneuve-Saint-Georges (PCF); Bally BAGAYOKO – Adjoint au Maire de Saint-Denis; Mounia BENAILI – Conseillère municipale d’opposition à Juvisy (FI); Elsa BARDEAUX – Adjointe au Maire de Villeneuve-St-Georges (PCF); Eric COQUEREL – Député de Seine-Saint-Denis (FI); Elsa FAUCILLON, députée des Haut-de-Seine (PCF); Jean-Philippe GAUTRAIS – Maire de Fontenay-sous-Bois (FG); Charlotte GIRARD (Porte-Parole Nationale FI); Farid MESSAOUI – Conseiller Municipal d’opposition de Corbeil-Essonnes (DVG); Madjid MESSAOUDENE – Conseiller Municipal délégué de Saint-Denis (FG); Mehdi MOKRANI – Adjoint au Maire d’Ivry-sur-Seine (PCF); Danièle OBONO – Députée de Paris (FI); Philippe RIO – Maire de Grigny (PCF); Ulysse RABATÉ – Conseiller Municipal d’opposition de Corbeil-Essonnes (FI); Faten SUBHI – Conseillère municipale d’opposition de Corbeil-Essonnes (DVG); Azzedine TAÏBI – Maire de Stains (PCF); Pascal TROADEC – Adjoint au Maire de Grigny (FI); Abdel YASSINE – Conseiller municipal d’opposition de Fleury-Mérogis (DVG).

  

Villes de banlieue : la politique contre la nostalgie

La métropolisation à marche forcée, compétitive et mondialisée est la plus mauvaise voie pour articuler la centralité de Paris et un développement équilibré et solidaire de la région Île-de-France.

A l’image de toutes les métropoles, et sans aucun doute plus radicalement que les autres, la région Île-de-France souffre aujourd’hui d’un développement à plusieurs vitesses. Alors que le fossé se creuse entre le gouvernement et les collectivités, le risque est grand de voir grandir le conflit entre la capitale et le reste du territoire, sur fond d’inégalités sociales, de services et de moyens.

L’actualité récente, les mesures cumulées et concrètes sur les emplois aidés et le logement social, puis la suppression pure et simple de la vice-présidence de la politique de la ville par Valérie Pécresse, vont dans ce sens inquiétant de territoires proclamés «derniers de cordée» et traités en conséquence. Dans ce contexte, les phrases grandiloquentes déclamées par la présidente de la région aux premiers concernés le 16 octobre à Grigny, lors des états généraux de la politique de la ville – «J’ai un message pour vous…» – atteignent des sommets de démagogie et de cynisme.

Nous vivons une situation paradoxale : le «Grand Paris» est partout, des discours des institutions aux discussions ordinaires des habitants, sans qu’une idée du développement de notre région soit réellement partagée. En même temps que le concept du Grand Paris se popularise, le clivage entre «gagnants et perdants» se renforce, jusqu’à devenir une angoisse qui tétanise nombre de responsables publics locaux. Aux effets incertains du mouvement continu de centralisation de la région parisienne, de gentrification notamment sous l’effet de la métropole, s’ajoute bien une forme d’effondrement du modèle des villes de banlieue comme nous les avons connues. Pour les élus que nous sommes, il ne s’agit pas aujourd’hui d’en rajouter sur le conflit entre centre et périphéries, ni d’entretenir une position victimaire, qui n’est du reste pas à l’image de l’engagement quotidien des acteurs qui agissent sur ces territoires, mais plutôt de poser la nécessité de réinventer le modèle de développement de nos villes. Force est de constater que la métropolisation à marche forcée, compétitive et mondialisée est la plus mauvaise voie pour articuler la centralité de Paris et un développement équilibré et solidaire de notre région.

Ces dernières années, nombre d’enquêtes et concertations réalisées à l’échelle municipale font état d’un fort sentiment d’impuissance face à cet effondrement. Partout, on est frappé par le discours de nostalgie à l’égard d’une époque où la banlieue incarnait la réussite du mélange des mondes sociaux, des activités de proximité, des institutions à l’échelle humaine. Que cette image d’un «âge d’or» soit idéalisée ne doit pas gommer une évolution bien réelle, particulièrement marquée dans les communes de la banlieue rouge qui marquaient encore il y a peu le paysage politique français : désindustrialisation et effondrement du mode de vie ouvrier, explosion du chômage et de la précarité, stigmatisation des familles issues de l’immigration postcoloniale… Autant de phénomènes qui ont transformé la sociologie et l’anthropologie de ces territoires, et face auxquels les institutions peinent à trouver une réponse.

Notre conviction, c’est que la ville demeure aujourd’hui un repère structurant en tant qu’espace de vie et d’expression du commun, ce bouclier social qui résiste aux bouleversements institutionnels en cours. Elus locaux, nous sommes témoins au quotidien de cette vitalité démocratique ; en tant que militants, nous partons de la singularité de l’échelon municipal pour expérimenter de nouvelles formes de mobilisation et de construction politique. D’ailleurs, l’émergence marquante d’expériences citoyennes ces dernières années à l’échelle municipale, aussi nombreuses que diverses, n’annonçait-elle pas l’érosion des grands partis traditionnels observée lors des dernières élections présidentielles et législatives ?

De là où nous sommes, nous observons aujourd’hui, sous des formes nombreuses et à chaque fois singulières, le lien entre l’effondrement d’un modèle politique et la montée en puissance d’un modèle individualiste et éclaté qui, d’une ville et d’un contexte à l’autre, a pris des formes trop régulières pour ne pas en tirer quelques enseignements généraux. Le clientélisme et la corruption qui fleurissent sur cet effondrement politique nous interrogent et de plus en plus, nous mobilisent. A travers le discours des «repentis » des systèmes clientélistes comme de ceux qui continuent à en tirer profit, nous retrouvons un discours de nostalgie qui rejoint de manière frappante les conclusions des enquêtes d’opinions à l’échelle la société française. La nostalgie d’un autre monde, moins éclaté et plus solidaire, traverse étonnamment les classes sociales, les générations et même les camps politiques.

Théâtre privilégié de la montée en puissance des logiques individualistes, concomitante à l’effondrement du socle commun de la gauche, et plus largement d’une certaine idée de la promesse républicaine, la ville de banlieue dit quelque chose d’un état de la société française, en même temps que d’une «mentalité », au sens que lui donnait Braudel, avec l’aspiration au changement , à la transformation qu’elle contient.

Poser aujourd’hui les questions du vivre ensemble, de la place du service public, du modèle de développement économique et d’aménagement des territoires, mais aussi de l’organisation institutionnelle, à l’échelle de nos villes, constitue aujourd’hui un formidable motif d’espoir face aux impasses politiques auxquelles nous sommes confrontés. Car nous sommes face à la nécessité de partager des constats communs dans la pratique, en nous détournant le plus possible de solutions usées et forcément incantatoires.

Dans nos villes, nombre d’indices démontrent que la promesse républicaine est devenue un refrain sans contenu, contredit si violemment par les discriminations, les violences institutionnelles et sociales. Pour que cette promesse reprenne pied dans la réalité, il faudra nécessairement que les institutions laissent place à sa reformulation nécessaire par les populations concernées, dans les espaces qu’elles auront choisi d’investir, grâce à des services publics de qualité, repensés.

C’est cela le modèle à la Française, tant décrié par celles et ceux qui ne raisonnent qu’en coupes budgétaires. Le service public comme lien entre toutes et tous, au service du développement, au service d’une société inclusive.

L’engagement dans nos villes peut être ce point d’ancrage et de partage. Non pas à rebours, mais en complémentarité des mobilisations nécessaires des élus locaux que nous sommes en ces temps d’attaques irresponsables en direction des collectivités.

En portant une vision, un projet tourné vers les besoins humains, loin des usines à gaz technocratiques et libérales actuelles, celui d’une métropole à l’échelle de la région, seul échelon en mesure de penser et réfléchir un aménagement global, durable et équilibré, en lien avec l’échelon intermédiaire qu’est le département, l’échelon de proximité que sont les communes et l’Etat, assumant les responsabilités qui lui incombent.

A la manière de Sartre, portons ce message optimiste qui proclamait en une provocation que les écrivains «n’avaient jamais été aussi libres que pendant l’occupation». Nous sommes peut-être dans un moment particulièrement fertile d’expression des besoins humains, de constitution du lien social et d’invention politique. En revendiquant cette idée : ce que nous faisons dans nos villes agit sur le monde dans lequel nous vivons.

Par pcfvlr le 17 novembre, 2017 dans Non classé
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13 novembre 2017

Optimisation, fraude-fiscales, banksters et gouvernement corrompu !

Euro-Zahnrad

Tous comprendre du travail des parlementaires PCF fdg écolos FI à l’assemblée et au Sénat qui refusent la marche arrière budgétaire et la fête du capitalisme organisée sur le dos des peuples !

https://senateurscrce.fr/activite-des-senateurs/la-discussion-et-le-vote-de-la-loi/finances/article/cinq-milliards-d-euros-a-la-charge-des-francais

http://www.groupe-communiste.assemblee-nationale.fr/expressions/optimisation-et-fraude-fiscales

http://www.groupe-communiste.assemblee-nationale.fr/expressions/plfr-2017

http://www.groupe-communiste.assemblee-nationale.fr/expressions/plfr-2017-mrp

http://www.groupe-communiste.assemblee-nationale.fr/expressions/optimisation-et-fraude-fiscales

https://lafranceinsoumise.fr/2017/11/02/video-transition-ecologique-impense-budget-de-gouvernement-contrebudget-2/

Ce que nous coûte le paradis des riches

6 novembre 2017 vu dans #Desintox de la FI

Un an et demi après les Panama Papers, voici venus les Paradise Papers. Le principe est toujours le même : des fuites d’informations, qui permettent de mettre des noms et des visages sur les milliards cachés dans les paradis fiscaux. C’est toujours le Consortium international des journalistes d’investigation (400 journalistes dans 67 pays) qui est à la manœuvre, grâce à des sources anonymes. Ce travail journalistique est effectué sous haut risque, en témoigne l’assassinat de la blogueuse et journaliste Daphne Caruana Galizia, spécialiste de la corruption des élites maltaises (un paradis fiscal membre de l’Union européenne) le 16 octobre 2017.

Ces Paradise Papers révèlent qui se livre à des montages financiers opaques, à la limite de la fraude. Ils montrent que les plus riches se livrent à un détournement de fonds à vaste échelle, qui coûte des sommes phénoménales au budget de chaque Etat. Plus on leur donne d’argent, plus cet argent s’échappe vers des zones où il n’est ni investi, ni consommé. Chaque euro remis aux super-riches qui profitent des paradis fiscaux disparaît pour le pays qui l’a concédé. La richesse est aujourd’hui un moyen de vivre en-dehors des lois. Ce qui est encore plus scandaleux lorsque les plus riches influencent les lois ! Ainsi, nous vivons dans des sociétés où les classes moyennes financent toutes les dépenses fiscales, tandis que les très riches dissimulent leurs revenus en zone offshore.

Comment cela fonctionne-t-il ? La plupart des Etats, comme la France, imposent à leurs contribuables de déclarer ce qu’ils possèdent (revenus, actions, patrimoine…). Mais de l’argent peut être placé dans une société dite offshore. Une société offshore a son siège dans un territoire qui assure aux non-résidents des privilèges fiscaux, par exemple une imposition presque nulle, voire inexistante, en échange d’une taxe annuelle fixe. Ces territoires s’enrichissent en prélevant des sommes dérisoires sur des fortunes colossales, qui échappent ainsi aux impôts de leur pays d’origine. S’il est illégal pour une personne d’avoir des comptes dissimulés en « offshore », une entreprise n’a aucune obligation de faire connaître ses comptes bancaires. Les privilèges fiscaux des entreprises sur les particuliers permettent aux particuliers de dissimuler leur fortune derrière des entreprises qui ne servent qu’à ça !

Ces personnes qui refusent toute solidarité nationale ont des patronymes connus. La reine d’Angleterre Elisabeth II a ainsi placé de l’argent offshore. Autour du président Donald Trump (USA), on trouve le secrétaire d’Etat au commerce Wilbur Ross, le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères Rex Tillerson ou le conseiller économique Gary Cohn. Du côté canadien également, le premier ministre Justin Trudeau est conseillé par Stephen Bronfman, impliqué par ses avoirs offshores.

Comment croire des gouvernements truffés de millionnaires frauduleux ? Chez les multinationales, Nike, Apple, Facebook, ou Twitter sont incriminés pour leur utilisation des sites offshore afin de ne pas payer d’impôts. Et nous laissons de côté le show-business, avec l’implication de Keira Knightley, Madonna ou Bono.
Pendant ce temps, Emmanuel Macron impose un budget national dans lequel les plus riches et les grandes banques sont gâtés. Au lieu de réguler sérieusement le secteur financier, le président et son parti leur laissent encore plus de marge pour s’adonner à des transferts de fonds. Ce budget a été voté en rejetant chaque piste que les élus de La France Insoumise et pcf ont proposé à la représentation nationale, bien avant que n’éclate ce nouveau scandale.

Emmanuel Macron et son parti ont refusé de créer un délit d’incitation à la fraude fiscale – proposition de La France Insoumise. Emmanuel Macron et son parti ont refusé la suppression du « verrou de Bercy » qui protège les fraudeurs . Emmanuel Macron et son parti ont refusé d’interdire aux banques d’exercer dans les paradis fiscaux –Emmanuel Macron et son parti ont refusé d’interdire l’embauche d’administrateurs complices des paradis fiscaux. C’est à cause de l’inaction et de l’obstruction du gouvernement que les paradis fiscaux continuent à prospérer !

Quelles sommes d’argent sont ainsi dissimulées ? D’après les calculs de Gabriel Zucman,  l’économiste le plus en pointe sur le sujet, cela s’élève à 350 milliards par an au niveau mondial, dont 20 milliards au niveau de la France. Que représente cette somme pour notre pays ? De nombreux investissements auxquels se refuse le gouvernement ! Le contre-budget de la France insoumise nous le rappelle. https://lafranceinsoumise.fr/2017/11/02/video-transition-ecologique-impense-budget-de-gouvernement-contrebudget-2/. Une récupération vigoureuse de la somme permettrait de lancer plusieurs chantiers proposés par notre mouvement.

Une première année, 20 milliards financeraient le plan Négawatt de développement des énergies renouvelables. Une seconde année, l’ouverture de 500.000 places en crèche. La troisième, un chantier de construction de 200.000 logements publics et de rénovation générale des prisons, des tribunaux, des commissariats, des universités et des lycées. La quatrième, la mise en œuvre d’un grand Plan Handicap et la préparation 100.000 places en maisons de retraite. La cinquième, enfin, l’isolation thermique de 700.000 logements. Ces chiffres rappellent que notre avenir dépend de l’argent détourné : la transition écologique ou l’urgence sociale peuvent être financés, à condition que tout le monde participe selon ses ressources !

20 milliards représentent cinquante fois le prix des APL diminuées par le gouvernement, ou vingt fois les contrats aidés supprimés. C’est donc aux super-riches de rendre l’argent au Trésor public et aux contribuables !

Par pcfvlr le 13 novembre, 2017 dans Non classé
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10 novembre 2017

Le rapport 2017 du Secours Catholique

Encore un rapport sur l’état de la pauvreté du Secours catholique qui casse les gros mensonges de la droite extrême qui défile en ce moment devant la tombe de De Gaulle pour mieux le tuer dans les mois qui viennent.

Un Rapport que pleurera Wauquiez deux minutes à la messe dimanche car il ne saura plus quoi dire comme saloperie sur les salauds de pauvres et chômeurs…enfin jusque Lundi !

 Les Femmes et les étrangers sont plus touchés par la pauvreté en France mais le rapport casse les préjugés et les gros mensonges de la droite et du Fhaine sur cette population digne.

 

fichier pdf POINT SUR sc BILAN PAUVRETE

le rapport dans son ensemble:

Selon « Le rapport statistique 2017″ du Secours Catholique

Le président du « Aux bonheur des riches » et la pseudo victoire du capitalisme comme ordre naturel sont contredits par ce rapport consacré à la pauvreté. Il et basé sur la population prise en charge par les structures du SC en France, la situation s’est aggravée : Le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, en France, a augmenté d’un million depuis la crise fi nancière de 2008 pour atteindre aujourd’hui près de 9 millions de personnes. Ce rapport 2017 montre que les femmes, souvent seules avec des enfants, représentent une proportion croissante des personnes rencontrées par le Secours Catholique, que les couples avec enfants se précarisent aussi et que le nombre d’étrangers en situation d’extrême pauvreté augmente fortement.

Par pcfvlr le 10 novembre, 2017 dans Non classé
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