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18 juin 2018

LE 21 JUIN FAITES DE LA MUSIQUE

21 JUNERETRANSMISSION DU MATCH FRANCE PEROU 17H GRAND ECRAN EXT

PUIS SOIREE MUSICALE AVEC X TET EN CONCERT

21 JUIN

Nous sommes communistes parce que nous voulons à
travers le monde, que le son de la musique remplace le bruit des balles et des
canons !

Par pcfvlr le 18 juin, 2018 dans Non classé
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14 juin 2018

MARCHE NATIONALE SOLIDARITE MIGRANTS

 

VENDREDI 15 JUIN RENDEZ VOUS ABLON VERS  15H écluse 
 Mm Fatiha Aggoune vice-présidente du Conseil départemental en charge de la lutte contre les discriminations, des droits humains et des droits des migrants rejoindra notre petit collectif de VLR Ablon pour 15h00 environ (en fonction de la progression de la marche) afin d’accueillir à Ablon sur Seine écluse les marcheuses et Marcheurs, et pour aller vers VSG
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Quel est le message citoyen de la marche :
 
Nous marchons pour l’accueil des migrants, contre le « délit de solidarité », contre le blocage de la frontière franco-italienne et de la frontière franco-britannique.
LAISSEZ LES PASSER !
Nous demandons la liberté de circulation et d’établissement des migrants en Europe et en France : pas de blocage des frontières à l’intérieur de l’Europe, notamment entre la France et l’Italie, entre la Grande-Bretagne et la France ; pour les migrants, liberté de choix du pays dont ils veulent demander la protection.
ACCUEILLONS-LES !
Nous sommes solidaires avec les migrants : nous demandons l’ouverture de centres d’accueil inconditionnel, la fin du « délit de solidarité » et des autres entraves au travail des citoyens et des organisations d’aide aux migrants.
 
 ++
 LE COLLECTIF DE VILLENEUVE SAINT GEORGES
vous invite à la rencontre de la marche nationale solidaire des migrants
 
 
RENDEZ VOUS Vendredi 15 JUIN 17h en Mairie VSG
 
Accueil Républicain salle des mariages :
17h30 en présence de Sylvie Altman, Maire de Villeneuve saint Georges et
Christian Favier, Président du Conseil départemental du Val de Marne
 
 Samedi 16 juin de 12h à 18h partageons les objectifs humanistes et citoyens des marcheuses et marcheurs
au Gymnase Jules Ferry.
   
Pour découvrir les étapes des marcheurs solidaires des migrants

Par pcfvlr le 14 juin, 2018 dans Non classé
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6 juin 2018

21 juin Musique générale !

21 JUIN

A Villeneuve et Ablon, nous sommes communistes parce que nous voulons à travers le monde, que le son de la
musique remplace le bruit des balles et des canons !
Alors le 21 juin notre fête de la musique servira à faire vivre avec plaisir nos

ambitions. Mobilisons nous et invitons largement les Villeneuvois et Ablonais.

 

21 JUIN 2018

Pousser la Chansonnette, Monter le Son, Faire un bœuf, un instant de musique libre…

21 JUNE

PHILARMONIES MAISON DU PCF 39 RUE LUSSEAU

SCENE OUVERTE 06.08.82.06.33

dès 17 h match sur grand écran…

 

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4 juin 2018

Les députés de Macron votent le bradage du logement social

La majorité La République en marche a voté hier à l’Assemblée nationale un article facilitant la vente massive de logements sociaux alors que les Français subissent de plein fouet la crise du logement. « Une faute historique », dénonce le député communiste Stéphane Peu.

Le démantèlement du logement social en France est en marche. Hier, au cinquième jour des débats à l’Assemblée nationale sur le projet de loi Logement 2018, baptisé loi Elan (évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) l’article 29 de la loi, facilitant la vente de logements sociaux a été adopté par 62 voix contre 17 et ce malgré l’opposition des députés des groupes d’opposition LR, communiste, socialiste et LFI.

Selon le gouvernement, la vente de ces logements, avec un objectif de 40.000 par an, contre 8.000 actuellement, doit « stabiliser les classes moyennes dans certains quartiers » et dégager des moyens financiers pour les bailleurs. Mais le dispositif s’apparente à une grande braderie qui profitera aux promoteurs privés. Qu’on en juge : la vente se fera au prix fixé par le bailleur, et non plus au prix estimé par le service des domaines, malgré de nombreux amendements déposés pour obtenir a minima un pourcentage garanti de l’estimation des domaines. Si les occupants des logements seront prioritaires à l’achat, la vente en bloc, c’est-à-dire par lot de plusieurs logements, sera autorisée à des acteurs privés.

La loi SRU attaquée

De plus, les logements resteront comptabilisés pendant dix ans dans les quotas de logements sociaux imposés par la loi SRU, et ce même pour les villes qui ne respectent pas cette législation.

En pointe dans la bataille parlementaire, le député PCF de Seine-Saint-Denis Stéphane Peu a fustigé une mesure répondant à une « logique financière » et qui va accroître « la crise du logement abordable » et la « ségrégation sociale ». « Vous êtes la première majorité depuis 18 ans à toucher à la loi SRU. Vous prenez ce que personne ne s’était autorisé à faire, une lourde responsabilité », a-t-il prévenu, dénonçant « une faute historique ». Ces ventes vont aller à l’encontre de « ce qui a été construit dans les années passées » et elles nuiront à la « mixité sociale », a appuyé la cheffe de file des députés PS Valérie Rabault, déplorant aussi une moindre marge de manoeuvre des maires. L’élu PCF a reçu le soutien de députés LR qui jugent « contradictoire » d’autoriser ces ventes dans des communes carencées et de leur imposer en parallèle des pénalités financières. Une poignée de députés « marcheurs » ont cherché également à empêcher ces ventes dans les communes carencées et en tension, ou a minima, de prévoir comme « garde-fou » que les fonds recueillis soient réinvestis sur le territoire de la même commune. En vain. « On poursuit l’affaiblissement du service public du logement », pointait Stéphane Peu.

Les méfaits de la loi Elan s’ajoutent à la ponction de 3,5 milliards sur les 755 organismes HLM qui gèrent 4,3 millions de logements sociaux. Et ce alors que 80% de la population est éligible au logement social ou intermédiaire.

La Marseillaise, le 4 juin 2018

Par pcfvlr le 4 juin, 2018 dans Non classé
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23 mai 2018

Banlieue : Macron mise sur la chance plutôt que sur l’égalité

 

Pendant plus d’1h30, le président Macron a parlé de la banlieue sous un mot d’ordre « une chance pour chacun ». Mais la chance n’a rien à y voir…

L’égalité républicaine, les services publics sont les oubliés de son long monologue et de ses actes depuis un an. Cinq millions d’habitant.e .s, un jeune de moins de 25 ans sur cinq habite un des 1.500 quartiers particulièrement défavorisés ciblés par la politique de la ville. Un.e habitant.e. sur deux vit sous le seuil de pauvreté.

Le budget alloué par l’État à ces quartiers est 30 % inférieur au reste de la France. Celui de la culture y est inférieur de 300%. Les transports y sont six fois plus compliqués qu’ailleurs ! Bref, tous les sas d’entrée dans la République sont défaillants. Symptôme criant, le budget de la politique de la ville est passé de 10 milliards à 400 millions en dix ans.

Depuis 9 mois, des centaines d’associations et de parlementaires, de maires de tout l’arc républicain ont travaillé à partir de l’appel de Grigny. Il en est résulté 19 programmes d’actions qui ont été présentés au Président par Jean-Louis Borloo, pour un budget de 48 milliards d’euros (ce qui représente 1/3 des subventions allouées au CICE).

Face à cet immense travail de propositions, Macron a raté son grand oral, avec un ton de donneur de leçons et beaucoup de mépris pour le travail des élus, des associations, des citoyen.ne.s, il s’est fait le porte-parole des clichés sur la banlieue.

Macron, le président autoritaire des riches, va continuer à choyer la finance. Passant aux actes, il prend aux pauvres 5 euros sur les APL, ponctionne sur la CSG de nos aînés et offre 5 milliards aux familles les plus riches. La République n’est pas au rendez-vous. Les moyens financiers, humains sont l’angle mort de son one man show. Alors que les fonctionnaires manifestent aujourd’hui contre la mise à sac des services publics, leur rétrécissement territorial, il fait le choix du déni. Il renvoie la responsabilité aux collectivités locales alors qu’elles sont asphyxiées par sa politique libérale et austéritaire.

Macron nous donne rendez-vous tous les deux mois. Nous y serons, pour y rappeler à chaque fois l’exigence d’égalité.

Mais, sans attendre, le samedi 26 mai, nous serons des marées populaires pour la justice sociale, l’égalité, la solidarité. Le samedi 9 juin, nous serons au pique-nique populaire pour demander l’égalité des territoires, place des Invalides à Paris.

Par pcfvlr le 23 mai, 2018 dans Non classé
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17 mai 2018

le 26 mai POUR L’EGALITE LA JUSTICE SOCIALE ET LA SOLIDARITE

fichier pdf 26 MAI

POUR L’EGALITE LA JUSTICE SOCIALE ET LA SOLIDARITE

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

Signataires :

Alternative et autogestion

Alternative Libertaire

APEIS

ATTAC

Climat social

Collectif des Associations Citoyennes

Collectif National pour les Droits des Femmes

Collectif La Fête à Macron

Confédération Générale du Travail

Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité

Convergence nationale de défense des services publics

DIDF

DIEM25

Droit au Logement

Ecologie sociale

Europe Ecologie Les Verts

Les Effronté.es

Ensemble !

Femmes Egalité

Fondation Copernic

France Insoumise

Gauche Démocratique et Sociale

Génération.s

MJCF

Mouvement Ecolo

Mouvement National des Chômeurs et Précaires

Nouvelle Donne

Nouveau Parti Anticapitaliste

Parti Communiste Français

Parti de Gauche

Parti Ouvrier Indépendant Démocratique

PCOF

PCRF

République et Socialisme

Résistance Sociale

Snesup-FSU

Solidaires

Syndicat des Avocats de France

Syndicat de la Magistrature

UEC

UNEF

UNL

 

 

Par pcfvlr le 17 mai, 2018 dans Non classé
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4 mai 2018

Nous travaillons à une marée populaire

Nous travaillons à une marée populaire contre les réformes Macron, le 26 mai »

Plusieurs organisations syndicales, associatives et politiques se sont réunies ce 3 mai en vue d’échanger sur la situation dans le pays. Elles travaillent à une « marée populaire » pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité partout en France le samedi 26 mai. Ces organisations        se donnent jusqu’au 16 mai pour élargir ce cadre, réunir leurs instances et lancer définitivement ce grand rendez-vous citoyen.

Les organisations présentes : CGT, Union Solidaires, Snesup FSU, Syndicat de la magistrature, Attac, Fondation Copernic, Femmes Égalité, Convergence pour les services publics, groupe parlementaire France Insoumise, Ensemble, NPA, PCF, PCOF, PG, Reso, Collectif Fête à Macron le 5 mai !

Par pcfvlr le 4 mai, 2018 dans Non classé
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2 mai 2018

Sncf Projet contre Projet

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Par pcfvlr le 2 mai, 2018 dans Non classé
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26 avril 2018

le 1er mai ensemble à VLR et Ablon

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VOS RENDEZ VOUS PCF

GARE VLR

PLACE DU MARCHE

PLACE HAUT PAYS

GARE ABLON

Cheminots Retraités Etudiants Chômeurs Fonctionnaires Créateurs face à Macron,

tentons l’espoir !

fichier pdf visuel_france_pas_a_vendre_a3

 

 

 

 

Par pcfvlr le 26 avril, 2018 dans Non classé
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20 avril 2018

NON la Place du 19 MARS ne doit pas être débaptisé !

La France est profondément marquée en raison de l’acte professionnel et héroïque du Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltrame face au terrorisme.

La reconnaissance de notre peuple est massive mais force est de constater qu’elle peut vite s’évaporer sous de bas assauts politiciens. M Gonzales a en Conseil municipal décidé de débaptiser la place du 19 mars 1962 pour lui donner le nom d’Arnaud Beltrame.

L’union et la tristesse qui découlent d’un tel drame à Trèbes peuvent donc rapidement êtres dévoyées par des décisions, des actes et des paroles. Celles-ci n’ont pas pour objet de faire vivre la fierté d’un geste humaniste face à la barbarie, mais visent plutôt à une instrumentalisation du corps d’un homme mort pour la France !!!

Certains édiles, tel M. Gonzales semble vouloir conduire cette politique ravageuse qui n’a aucun respect pour les victimes et ne visent qu’à diviser, à faire peur et à opposer les mémoires dans notre République.

Bien peu de monde encore lors du 19 mai 2018 devant le monument aux morts de Villeneuve le Roi. Le 19 mars 2018, Monsieur le maire était représenté, une fois de plus. Aux côtés de nos anciens combattants, la seule force politique présente était bien le PCF. Toujours présent pour déposer une gerbe en mémoire d’un cessez-le-feu en 1962 qui correspond à la fin d’un déchirement terrible pour notre pays, et un soulagement pour tant de familles, et tant de jeunes combattants Français là-bas en Algérie.

Cette date du 19 mars doit toujours être un des symboles nationaux qui nous obligent tous à cultiver la paix au quotidien quelle que soit la rive de la méditerranée où l’on réside. Elle oblige aussi à s’incliner devant le souvenir des anciens combattants de Villeneuve le Roi et Ablon et de toutes les victimes de la guerre d’Algérie.

Vouloir baptiser une place, une voie au nom du Colonel Beltrame est tout à fait légitime mais ne demande en aucun cas de débaptiser la place du 19 mars. C’est l’expression d’une nostalgie mal placée. Nous refusons cette opposition idéologique insupportable entre deux mémoires.

 

Pour le PCF FRONT DE GAUCHE Villeneuve Le Roi/Ablon

Par pcfvlr le 20 avril, 2018 dans Non classé
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