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1 janvier 2012

DU SOUFFLE POUR NOS VILLES

LA GAUCHE DE TRANSFORMATION SOCIALE DEMOCRATIQUE ET ECOLOGIQUE AVEC VOUS

JE LUTTE, JE VOTE PCF FRONT DE GAUCHE  39 RUE HENRI LUSSEAU 94290 VILLENEUVE LE ROI

Rendez vous tous les mardis 19h                                                                                                                        

 cel 2016FABRIQUE CITOYENNE

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PCF Villeneuve le Roi Ablon tel: 06.08.82.06.33fdg vlra

Par pcfvlr le 1 janvier, 2012 dans Non classé
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24 août 2016

Libération du 24 août 1944.

pierre georges  Comme depuis 71 ans, les militantes et militants du Parti communiste Français de Villeneuve-le-Roi et Ablon-sur-Seine iront fleurir les plaques des rues de nos deux communes portant le nom de résistantes et résistants mort pour France, et héros de la libération de 1944.

Vendredi 26 août 2016, Ils donnent rendez vous à la population et aux anciens combattants au kiosque de Villeneuve le Roi à 18h. 3 équipes fleuriront ensuite une trentaine de plaques.

 

Aux résistantes et résistants qui luttèrent jusqu’à la mort, pour anéantir le nazisme et le fascisme.

Aux héros de la libération de la France, de Villeneuve-le-Roi et Ablon-sur-Seine le 24 août 1944. 

Les communistes, les progressistes, les démocrates et pacifistes.

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23 août 2016

VLR: gros succés de la vente solidaire de fruits

Le PCF était mobilisé dans votre ville pour la vente solidaire de fruits et légumes le 18 août.

Jeudi, de 17h00 à 19h00 plus de 80 Villeneuvois du quartier Raguet Lepine ont profité grâce aux communistes, avec le Modef, de la vente solidaire de fruits et légumes.  300 kg de fruits et légumes au prix juste pour les consommateurs et une juste rémunération pour le producteur, étaient disponibles. 8 vignettes pour la fête de l’huma ont également étaient prises. Un beau et utile soutien des quartiers populaires vers nos campagnes !

La ferme France est en crise profonde. Mauvaise récolte 2016 en céréales, prix du lait en chute à 250 euros les 1000 litres, un tiers des éleveurs de viande bovine en difficultés financières, 150 000 demandes de RSA (Revenu de Solidarité) déposées par les agriculteurs. Du côté des fruits et légumes, les importations low cost aux molécules chimiques interdites en France empoisonnent toutes les possibilités de juste rémunération des producteurs.

L’initiative de solidarité « Fruits et Légumes », à Paris et en Ile-de-France du jeudi 18 août et dans d’autres départements début septembre dénonce cette situation. Le PCF et les syndicalistes paysans du MODEF (Mouvement de Défense des Exploitants Familiaux) invitent les consommateurs et les citoyens à se mobiliser contre la vie chère et à construire ensemble des alternatives à l’austérité.

Devant l’exigence de nouvelles ambitions sociales comme de perspectives agricoles, le PCF propose des mesures concrètes en faveur d’une alimentation saine, de qualité, relocalisée et accessible à tous. Nous appelons à la revalorisation des pensions et à l’augmentation des salaires, pour retrouver du pouvoir d’achat. Nous proposons dans l’immédiat le blocage des prix des denrées alimentaires de base (lait, viande, pain, œufs, fruits et légumes) sur le ticket de caisse.

Le PCF propose un pacte d’engagement législatif sur un encadrement des marges de la grande distribution et la mise en place d’un coefficient multiplicateur, sur l’obligation d’indication d’origine des produits alimentaires, sur l’instauration d’une conférence annuelle sur les prix agricoles et alimentaires.

Par pcfvlr le 23 août, 2016 dans Non classé
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DEPUIS SEGUY

Ce jeudi je me trouvais aux funérailles de Georges Séguy. Je pensais que c’était ma place pour manifester la présence de toute notre ample famille politique au-delà des appartenances singulières. Séguy était membre du PCF, certes à sa façon personnelle, mais d’une manière totalement fidèle et loyale.

Mais il était bien davantage encore pour beaucoup de gens et dans de nombreux registres humains. J’avais présent à l’esprit les responsabilités qu’il a eu à prendre dans des moments cruciaux de l’histoire de notre pays.

À mes yeux il est la figure quasi centrale de Mai 1968 quoique je n’ai pas l’intention de minoriser les autres composantes syndicales et de la jeunesse de ce moment. Pour le comprendre il faut admettre l’idée que ce mois-là fut celui de dix millions de travailleurs en grève avec occupation de leurs usines très souvent, et non le monôme étudiant que Daniel Cohn Bendit prétend avoir dirigé. Séguy avait de très rudes décisions à prendre. Il ne lui fallait aller ni trop au-delà du point à partir duquel les masses ne pourraient aller, ni en deçà pour ne pas démoraliser le mouvement. Les ouvriers de Renault lui crièrent de ne pas signer les accords de Grenelle. Il ne signa pas. Il s’en remit à ce que le mouvement était prêt à faire. Son choix fut le bon comme on le vit ensuite. Car les comités de grève ne se fédérèrent pas comme certains l’auraient cru ou voulu.

Dans le monde d’alors, celui des deux blocs, en pleine négociation sur la paix au Vietnam, une erreur d’évaluation du rapport de force aurait pu déboucher sur un drame. Il resta de cette immense mobilisation une énorme moisson de conquêtes salariales et sociales. Mais surtout aussi un élan qui contraint le PS à se refonder et à signer le programme commun que proposaient les communistes depuis Waldek Rocher. 13 ans plus tard c’était mai 1981 et une nouvelle moisson de conquêtes sociales et politiques. L’onde de choc du mouvement social avait rencontré un projet politique fédérateur. A méditer.

Pour ma part je pensais à cela et je constatais combien mon point de vue avait évolué depuis cette époque où le jeune homme que j’étais pensait que le mouvement avait été stoppé du fait de chefs syndicalistes trop prudents. Mener le combat en première ligne oblige au sens de la responsabilité collective : il faut être économe des forces des autres et prudent dans son usage. Pour nous les erreurs de stratégie peuvent être catastrophiques pour de longues périodes.

Autre chose que je veux partager avec mes lecteurs. Georges Séguy avait été déporté au camp de concentration de Mathausen Il avait 16 ans. Il portait le triangle rouge que les nazis mettaient aux militants de gauche et syndicalistes. Il réchappa. Mais de ce lieu qui aurait pu lui faire perdre toute confiance dans l’humanité en voyant de quelle horreur elle était capable dans tous les aspects de la déportation d’alors, il ressortit comme un militant voué au bien commun, à la solidarité caractéristique du syndicalisme.

Dans ce petit cimetière du Loiret, au milieu de ses vieux camarades et de sa jeune parentèle, je voyais s’ajouter au défi et à l’énigme de la mort celui de l’altruisme irrépressible que les humains peuvent aussi porter en eux contre vents et marées, en dépit de tout et malgré tout. Je voulais vous inviter à y penser dans ce moment glauque que nous vivons. L’exemple de Seguy nous apprend à ne pas désespérer sur l’essentiel.

Ensuite on passa au casse-croute chez mes amis Cathy et Jérôme Schmitt, syndicalistes eux aussi, militants politiques eux aussi. Eux se comptaient parmi les amis personnels de Georges Séguy. Les jeunes gens à table promirent d’entrer plus avant dans la lutte. Je crois bien qu’ils vont le faire. Et ce jour gris et pluvieux a bien fini puisqu’il commence ainsi un nouveau chapitre quand bien même la main qui tenait le stylo est-elle partie.

Jean Luc Melenchon

Par pcfvlr le 23 août, 2016 dans Non classé
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29 juillet 2016

L’insécurité n’a plus aucune limite !

AFFICHE PAIX

Propos homophobes du cardinal André Vingt-Trois, les cœurs des hommes ne saignent-ils pas assez ?

Lors de la messe du mercredi 27 juillet, à la cathédrale Notre-Dame de Paris, en hommage au prêtre Jacques Hamel, le cardinal André Vingt-Trois s’est exprimé. Au regard des circonstances, nous ne pouvons que regretter et dénoncer tout ce qui peut blesser. Les cœurs des hommes ne saignent-ils pas assez ? Au cours de son homélie, le cardinal a parlé du « silence des élites devant les déviances des mœurs et légalisation des déviances». Ces propos, clairement homophobes, sont contraires au message de tolérance adressé par la grande majorité des responsables religieux des différents cultes en France.

En ces moments douloureux, où les terroristes propagent la haine de l’autre et tentent de fracturer notre société, seule la fraternité et le respect pour toutes et tous doit nous réunir.  

Olivier DARTIGOLLES, porte-parole PCF

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27 juillet 2016

A Saint-Etienne du Rouvray

 

Actes isolés… mais cohérence parfaite dans la barbarie depuis le 11 janvier 2015, ainsi notre pays est meurtri. Bien avant d’être en état de guerre, nous sommes en état de sidération. Mais la France doit rester la République de la raison et pas seulement du cœur ô combien nécessaire.

Nous pleurons car oui, des piliers humains du vivre ensemble et des bornes symboliques de la nation chérie sont touchés méthodiquement ; Des impies journalistes laïques et joyeux rouges de chez Charlie, puis des compatriotes dans un supermarché juif, puis des jeunes, étudiants, BoBo aux terrasses parisiennes si douces, puis des artistes bruyants et leurs adeptes passionnés, puis des familles qui font la diversité métisse du peuple lors de la fête nationale du 14 juillet, puis un couple de jeunes policiers dans un pavillon de province, puis un curé en pleine messe dans sa ville ouvrière et populaire …

Le bon entendeur sera que non, l’islam n’est pas la cause de ces actes odieux. Que se sont des crimes faits par des fantômes salafistes,  basculant dans le fascisme. Et que oui ses kamikazes, devenus fils du wahhabisme sunnite haineux sont bien souvent natifs de communes au centre de l’apartheid territorial national et des couches sociales mises à la marge de notre société.

Face aux laveurs de cerveaux pour leurs propres intérêts, gardons nous alors de développer en réaction le même racisme, la même folie, la même fuite en avant. 30 victimes niçoises sur 84 étaient de confession musulmane ! Les musulmans sont dans le monde les principales victimes de l’EI et Boko Haram. Quelque soit leur religion ou leur conviction que dieu n’existait pas, des femmes, des hommes, des enfants  ont perdu la vie. Des centaine d’autres sont grièvement blessés pour la vie. 65 millions de français sont blessés.

Pour eux, pour nous, restons unis et battons nous tous ensemble ici  via les chemins les plus courts contre la barbarie ; l’éducation, la paix, les services publics !

Pour un quotidien plus serein, pour un monde de paix, d’égalité et de partage, regardons la planète bleu en face avec ses taches de sang, ré-interrogeons alors notre rôle politique si impérial et militaire. Dans nos médias bouillants de sensationnel, entendons-nous vraiment les cris des peuples Kurdes, aussi ? Eux, soudés par la terre de Kobané, devenant un peuple souche du monde de progrès et de paix de demain, alors qu’on leur tire dans le dos, les kurdes restent debout contre l’EI. Soyons à la hauteur de leurs défis pour leur terre, pour tous les peuples et toutes les religions au Proche-Orient, pour une humanité sans guerre, sans racisme et donc sans armée de réserve pour une France en paix, solidaire et fraternelle.

Je suis Charlie, je suis Molenbeeck, je suis kurde !

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25 juillet 2016

On se condamne soi-même…

 

«On se condamne soi-même à ne pas comprendre l’humanité si on n’a pas le sens de sa grandeur et le pressentiment de ses destinés incomparables. Cette confiance n’est ni sotte, ni aveugle, ni frivole.

Elle n’ignore pas les vices, les crimes, les erreurs, les préjugés, les égoïsmes de tout ordre, égoïsme des individus, égoïsme des castes, égoïsme des partis, égoïsme des classes qui appesantissent la marche de l’homme, et absorbent souvent le cours du fleuve en un tourbillon trouble et sanglant.»

 

Jean Jaures

 

hommage

 

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22 juillet 2016

Contre la loi Travail, 58 députés préviennent que « la bataille ne fait que commencer »

Cinquante-huit députés, très majoritairement de gauche, réagissent à l’utilisation du 49-3 par le gouvernement pour faire passer la loi Travail en force en dernière lecture à l’Assemblée. « On aurait tort de croire le débat clos avec l’adoption de la loi Travail. Il ne fait au contraire que commencer. Nous y prendrons toute notre part », avertissent-ils

Voici la tribune des 58 députés : « Ce mercredi 20 juillet, la loi Travail a donc été définitivement adoptée. Au cœur de l’été, il ne faut pas lâcher,mais continuer à dire pourquoi ce fut le moment le plus insupportable de ce quinquennat pour qui ne se résigne pas à la dégradation des droits des salariés français et au déni de démocratie.

Avec cette loi, le code du Travail sera plus complexe, et moins favorable aux salariés. Cette loi ne modernise pas, elle réduit les protections. Et derrière le motif légitime de favoriser la négociation sociale, en réalité elle fragilise les travailleurs et affaiblit la démocratie dans l’entreprise. Elle est adoptée sans dialogue et négociations apaisés avec les partenaires sociaux.

Sans le soutien des citoyennes et des citoyens, qui continuent très majoritairement à rejeter un texte aux antipodes des engagements pris par la majorité pour laquelle ils ont voté en 2012. Sans un débat parlementaire à la hauteur des cinquante-deux articles et des nombreux thèmes abordés dans ce projet de loi, visant à terme la réécriture de l’ensemble de la partie législative du Code du Travail. Sans même un vote des députés, sur chaque article ou sur l’ensemble du texte.

« Jamais nous n’aurions imaginé vivre une telle situation »

Mais bien après plusieurs mois de tensions sociales sans précédents pour un gouvernement issu de la gauche, par le biais d’un recours au 49-3, outil quasi-imparable de verrouillage et de chantage constitutionnel. Et sans plus de quelques heures de débat dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, désormais devenu un théâtre d’ombres. Jamais nous n’aurions imaginé vivre au cours de ce quinquennat une telle situation, tellement contraire aux valeurs et à l’histoire de la gauche. Elle nourrit la colère du peuple, et donne des arguments à ceux qui s’emploient à dévitaliser la démocratie.

Nous, parlementaires avons à chaque étape décidé de nous mobiliser, pour être à la hauteur de notre responsabilité : celle d’incarner le pouvoir de faire la loi en accord avec le mandat que nous a confié le peuple. Nous n’avons cessé de dénoncer les dangers de ce texte, en considérant que ses quelques points positifs ne pouvaient servir de prétexte à justifier ses reculs considérables. Nous avons en permanence recherché et organisé le dialogue, avec toutes les organisations syndicales, sans ostracisme ni stigmatisation; relayé les propositions et alternatives; et jusqu’au bout, œuvré à une sortie de crise, pourtant à portée de main.

« Le gouvernement a fait fi de toutes les oppositions »

Enfin, par deux fois, face au passage en force de l’exécutif sur ce texte fondamental, il a été tenté de déposer une motion de censure de gauche, démocrate et écologiste : il était de notre responsabilité de députés de la Nation de ne pas rester sans réaction face à cette situation. Nous le devions à celles et ceux qui pendant des mois se sont mobilisés par millions.

La voie autoritaire, aura permis au Président de la République et au Gouvernement de faire fi de toutes les oppositions, pourtant majoritaires dans le pays, de toutes les mobilisations, qu’elles soient citoyennes, syndicales, parlementaires. Mais à quel prix? Au nom de quel idéal, pour servir quel projet de société? Avec quelles conséquences pour le pays?

« On altère une nouvelle fois la confiance du peuple »

Comment ne pas voir, à l’heure où notre société traverse une crise démocratique majeure, que faire adopter sans vote, par le 49-3 utilisé à deux reprises, un tel projet de loi, concernant la vie quotidienne de millions de nos concitoyens, risque d’accroître ce fossé entre citoyens et gouvernants que nous prétendons tous combattre? Comment ne pas comprendre, six mois après des débats délétères sur la déchéance de nationalité, que l’on altère une nouvelle fois la confiance du peuple, en imposant un texte dont les dispositions vont à rebours des positions toujours défendues en matière de droit du Travail ? Pourquoi faire le choix de diviser un pays pour faire passer à tout prix un texte qui de l’avis même de ses concepteurs n’aura pas d’impact direct sur les créations d’emplois? Pourquoi imposer des mesures qui aggraveront les logiques de dumping social entre les entreprises, affaibliront le pouvoir d’achat des salariés à travers les baisses de rémunération des heures supplémentaires, et faciliteront les licenciements économiques, ou même réduiront les missions de la médecine du travail?

Le Président de la République et le gouvernement devront longtemps faire face à ces questions. Car cette méthode autoritaire n’éteindra jamais le débat de fond. Pire, elle est toujours contre-productive, par les ressentiments qu’elle génère.

Pour notre part, nous ne renonçons pas à porter la voix des citoyens mobilisés pour défendre leurs droits, leurs convictions, leur vision de la société et du monde du travail. Et surtout, nous ne renonçons pas à affirmer d’autres choix. Pour adapter le droit du travail aux défis du 21e siècle et aux mutations de l’économie, en le rendant plus protecteur pour les salariés, en dressant ainsi une véritable barrière contre le dumping social au sein de l’économie française ; en renforçant le dialogue social, le rôle des organisations syndicales, et la place des salariés dans les organes de décision des entreprises ; en renouant avec une démarche de partage juste et choisi du temps de travail, levier d’une lutte efficace contre le chômage; en se donnant tous les moyens de dessiner effectivement les conquêtes sociales de demain, avec au premier rang la sécurité sociale professionnelle.

 Un code moderne et vraiment protecteur des salariés est possible. Il doit s’inspirer des leçons de l’Histoire et affronter les mutations du salariat. Nous retrouverons ainsi le chemin des réformes qui marquent utilement leur époque. On aurait tort de croire le débat clos avec l’adoption de la loi Travail. Il ne fait au contraire que commencer. Nous y prendrons toute notre part. »

Laurence Abeille, Brigitte Allain, Pouria Amirshahi, François Asensi, Isabelle Attard, Danielle Auroi, Philippe Baumel, Laurent Baumel, Huguette Bello, Jean-Pierre Blazy, Michèle Bonneton, Alain Bocquet, Kheira Bouziane, Isabelle Bruneau, Marie-George Buffet, Jean-Jacques Candelier, Fanélie Carrey-Conte, Patrice Carvalho, Nathalie Chabanne, Gaby Charroux, André Chassaigne, Dominique Chauvel, Pascal Cherki, Sergio Coronado, Marc Dolez, Cécile Duflot, Hervé Feron, Aurélie Filippetti, Jacqueline Fraysse, Geneviève Gaillard, Yann Galut, Linda Gourjade, Edith Gueugneau, Benoît Hamon, Mathieu Hanotin, Christian Hutin, Romain Joron, Régis Juanico, Jérôme Lambert, Jean Lassalle, Christophe Léonard, Jean-Luc Laurent, Noël Mamère, Alfred Marie-Jeanne, Jean-Philippe Nilor, Philippe Noguès, Christian Paul, Michel Pouzol, Patrice Prat, Barbara Romagnan, Jean-Louis Roumegas, Nicolas Sansu, Eva Sas, Gérard Sebaoun, Suzanne Tallard, Thomas Thévenoud, Michel Vergnier, Paola Zanetti

 

Par pcfvlr le 22 juillet, 2016 dans Non classé
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21 juillet 2016

Le T 12 sans union, ni confiance veut un nom commun !

 ept12Le T 12, c’est 24 communes du Val de Bièvre Seine-Amont et Grand Orly (T12) donc bien logiquement Valenton (orsa) et Villeneuve Saint-Georges (dès l’origine au grd Orly) auquel il a été rattaché artificiellement des communes de l’Essonne par le Premier ministre Valls.

http://www.seine-amont.fr/notre-territoire/le-t12.html

C’est le plus grand territoire de la métropole du Grand Paris 6 communes de l’Essonne et 18 du Val-de-Marne pour 650 000 habitant-e-s. Ablon-sur-Seine, Arcueil, Athis-Mons, Cachan, Chevilly-Larue, Choisy-le-Roi, Fresnes, Gentilly, Ivry-sur-Seine, Juvisy-sur-Orge, Le Kremlin-Bicêtre, L’Haÿ-les-Roses, Morangis, Orly, Paray-Vieille-Poste, Rungis, Savigny-sur-Orge, Thiais, Valenton, Villejuif, Villeneuve-le-Roi, Villeneuve-Saint-Georges, Viry-Châtillon, Vitry-sur-Seine.

Dès décembre 2015, les 11 maires LR et DVD dont ceux des communes de l’Essonne, ont contesté la présence de Valenton et Villeneuve Saint-Georges. Derrière les belles paroles de coopération et de communauté de commune, malgré la présidence à gauche majoritaiement PCF et sa volonté de traitement politique égal des communes et des sensibilités, il s’agit déjà pour certains à droite d’allumer le voisin, de lui faire même les poches. Preuve le 5 juillet. La construction des métropoles et territoires montre déjà, des limites démocratiques, institutionnelles et fourre-tout graves.

Le T12 dénommé provisoirement « Grand-Orly Val-de-Bièvre Seine-Amont » fait appel aux habitants des 24 communes pour une appellation définitive d’ici septembre.

Ont été acté 13 noms à soumettre à la consultation. Le conseil territorial fera un choix définitif fin septembre.

Le choix 14 : Entourloupe Paris n’a pas encore été retenu !

Votre Vote ici

http://connexitepremium.berger-levrault.fr/auditoire/itw/answer/WIcJxcOvqqzbvdBALQc-4A

 

Par pcfvlr le 21 juillet, 2016 dans Non classé
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19 juillet 2016

Shérif, fait moi peur !

2016

A l’horreur de Nice, nouveau basculement barbare, l’armement des chiens des policiers municipaux (cf Guaino) ne peut pas être, la réponse !!!

Les polices locales sont maintenant armées, voir très armées, et la plupart du temps sans consultation de la population. Les terribles attentats ont accélérés cette tendance encouragée par le Ministre Cazeneuve, et demandée par les syndicats de policiers municipaux depuis la mort d’une policière à Villiers sur Marne en 2011. Ce sont les maires dit « les républicains » et dans une moindre mesure socialistes qui ont répondus le plus à la mise à disposition récente de 4000 revolvers Manuhrin classés B et des gilets pare-balles. Ceux-ci s’ajoutant aux achats d’armes et armes à feu tirant des projectiles non métalliques, classées C et aux Tasers, classés D. Ces armements, demandent aux communes des moyens considérables aux détriments souvent des budgets sociaux ou éducatifs. Depuis 2015, les débats sont vifs grâce aux élus communistes dans des villes de l’Oise par exemple, sur ces achats et attributions d’armes conçues pour tuer ou blesser. Les villes avec un maire communiste, reprennent une forte particularité quant aux autres collectivités sur les définitions des missions données à leurs polices municipales lorsqu’elles en disposent, puisque sans armes. 82% des policiers sont donc armés en France dont 45% avec des armes de catégorie B. Entre 2015 et 2016, 2356 armes de poing chambrées pour le calibre 7,65 mm ont été livré. Le temps des gardes champêtres est loin !

Police nationale, gendarmerie et maintenant les polices municipales voient leur équipement de plus en plus semblable. Reste que les donneurs d’ordres et les compétences ne sont vraiment pas les mêmes. Nous restons dans un climat d’insécurité sociale extrême mais sous les surenchères politiques sécuritaires, l’expansion des sociétés de vigiles et de vidéosurveillances, l’opération sentinelle, la création de groupes de  voisins « par trop vigilants » ou encore le récent projet de « Garde biterroise »… Parfois dans le sur empilement coercitif, des paranoïas se nouent puis des crimes policiers extrême aux Etats-Unis. Le chemin pris en France certes sans NRA, est aussi, aux doubles, aux triples paliers sécuritaires comme palliatifs flous aux désengagements maintenus de l’Etat envers sa police républicaine et les services publics. Nous entrons dans l’ère des confusions des entités et des missions pour assurer la tranquillité publique. Le désordre pour assurer un ordre plus dur ? Des dérives des polices milicipales, pas que pour des fêtes du PV, sont constatés déjà par des magistrats. Chaque fonctionnaire mérite la considération des citoyens et forces politiques. Comme la lutte contre le chômage, le plus de sécurité est une priorité politique pour les français. Mais quels retours d’efficacité avons-nous du surarmement en armes létales des policiers de Nice et d’Orléans, aujourd’hui ?

L’exemple récent de Villeneuve le Roi est éclairant. Un élu Front de gauche et un responsable des  Jeunes Communistes sont mis en justice pour diffamation après avoir mis sur la place publique, les comportements violents, les soupçons de relents islamophobes des policiers municipaux et réinterroger le rôle général des polices et leurs liens aux populations en banlieue. Sous l’autorité d’un seul élu, un maire de droite extrême, ses policiers locaux par leur plainte en justice semblent vouloir imposer un lourd silence d’abord aux citoyens et aux sages résistances des élus progressistes. Au passage, cette police va être équipée sous peu ! Silence et tension précédent en cœur parfois par une crasse nécessité, l’odeur bien réelle de la poudre !

Aucune paix, n’est pourtant au bout du canon.

Par pcfvlr le 19 juillet, 2016 dans Non classé
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12 juillet 2016

1936 2016

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1936-2016 : pour ne pas enterrer le Front populaire

Si l’année en cours en celle de la trahison, par un gouvernement « socialiste » des idéaux du Front pop, son héritage doit être cultivé. Une belle livraison de films, livres et expositions s’y attèle justement…

1936… Tout le monde se souvient de cette année horrible où la France allait s’enfoncer dans la nuit de la « Sociale ». Jusqu’à cette date, les saines relations sociales, le contrat individuel entre l’ouvrier et son patron, la négociation d’entreprise avaient porté la modernité industrielle, celle du chronomètre, des heures supplémentaires modestement rémunérées, de la durée du travail sans limite, de la flexibilité de l’emploi. Le patron décidait, l’ouvrier obéissait, le mécontent s’en allait : heureux temps que ceux-là…

En 1936, en quelques semaines, la France bascula dans le bolchevisme, l’étatisme échevelé, la dictature syndicale. On réduisit le temps de travail, on augmenta brutalement les salaires, on imposa la négociation par branche industrielle, on reconnut officiellement les syndicats et on décida de l’élection de délégués du personnel. Bref, les soviets étaient dans nos murs. Cerise sur le gâteau, on promut le droit à la paresse, en permettant aux salariés de s’adonner chaque année aux loisirs futiles, tout en étant payés. L’âge de bronze prenait la place de la douceur des Lumières. Aujourd’hui, heureusement, le pays redresse la tête, grâce à certains des héritiers heureusement repentis des criminels de 1936…

Trêve de plaisanterie. Le paradoxe est que le 80e anniversaire du triomphe du Front populaire coïncide avec l’abandon le plus déterminé de ce qui fut l’essence même de juin 1936 : le primat de la négociation collective de branche et de la loi sur le contrat individuel.

Ce que le premier gouvernement socialiste de l’histoire française entérina en juin 1936 est défait en 2016 par un autre gouvernement qui se dit lui aussi socialiste.

Puisqu’on en est là et tant qu’il reste des congés payés, utilisons-les. Pour reconstituer notre force de lutte et pour réfléchir à une trajectoire.

La suite de l’article de Roger MARTELLI SUR LE SITE REGARDS

http://www.regards.fr/web/article/1936-2016-pour-ne-pas-enterrer-le-front-populaire

Par pcfvlr le 12 juillet, 2016 dans Non classé
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