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22 mars 2017

Aux enseignant·e·s La lettre de Jean-Luc Mélenchon

VOIR AUSSI http://melenchon.fr/2017/03/22/moi-patrimoine-statut/ 

Madame, Monsieur,

 

Dans quelques semaines, comme toutes les Françaises et tous les Français, vous serez appelé·e·s à élire le prochain Président de la République. Vous le ferez en conscience et avec le même souci de l’intérêt général que celui qui vous anime lorsque vous enseignez. Vous le ferez, instruits de l’expérience accumulée ces dix dernières années. Celle du quinquennat noir de Nicolas Sarkozy. Celle de l’amertume suscitée par les reniements et renoncements de François Hollande.

Vous constatez chaque jour l’insuffisance des recrutements annoncés. Vous connaissez les classes surchargées, les locaux dégradés, les écoles qui ferment. La précarité est plus grande parmi vos collègues et peut être la vivez vous directement en votre qualité de professeurs contractuels. Votre feuille de paye, bien inférieure à celle de vos collègues européens, traduit très directement les effets des réductions budgétaires.

C’est aux fondements même de votre métier que les politiques menées ont porté atteinte. Le lien aux savoirs se défait à mesure que l’emporte l’idéologie du « socle commun » introduite par François Fillon, promue par le MEDEF et prolongée par Najat Vallaud-Belkacem. La généralisation du management et des contrôles hiérarchiques, la multiplication des tâches bureaucratiques, les mises en cause de la liberté pédagogique sont à l’origine d’un sentiment de dépossession aggravé par l’absence de reconnaissance.

A rebours de l’héritage partagé de la droite et du Parti socialiste, mon projet éducatif renoue avec une perspective émancipatrice. L’école doit former l’esprit critique et créatif et non formater des individus aux attentes du marché. Tous les élèves sont capables. Je veux leur apporter le savoir et la culture, les instruire et les qualifier.

Je porterai ainsi de 3 à 18 ans l’instruction obligatoire, rétablirai le baccalauréat professionnel en quatre ans et les heures d’enseignements disciplinaires perdues. Je stopperai immédiatement les fermetures de lycées professionnels et reconstruirai un maillage de lycées polytechniques du CAP au BTS sur tout le territoire. Je veux l’école de l’égalité. Je restaurerai le cadre républicain, garant du caractère national des diplômes, des programmes et de vos statuts en abrogeant les contre-réformes du lycée et du collège mais aussi le décret Peillon sur les rythmes scolaires tout en engageant une politique résolue en faveur de la mixité sociale à l’école.

J’ai été ministre délégué à l’enseignement professionnel. L’école occupe une place centrale dans le projet politique décrit dans mon programme, l’Avenir en commun. Alors que les inégalités n’ont jamais été aussi fortes et que notre société est traversée par de multiples tensions, l’école doit s’affirmer comme un espace de coopération et d’échanges et non de concurrence et de compétition. Creuset du peuple en formation, laïque, elle doit devenir le lieu de l’éducation à l’intérêt général où l’individu se prépare à l’exercice d’une citoyenneté enrichie de nouveaux droits. A l’heure du défi climatique, l’école doit jouer un rôle décisif dans la préparation de la transition écologique. Aussi, si je suis élu à la Présidence de la République, je m’appuierai sur votre professionnalisme.

Je veux d’abord reconnaître votre haute qualification, fondée sur une double maîtrise scientifique et pédagogique. Le rattrapage du point d’indice apportera immédiatement une hausse de 7 % de votre traitement et je demanderai à mon gouvernement d’engager avec les représentant·e·s de vos organisations syndicales une négociation salariale. Je mettrai également en place un plan de titularisation de tous les précaires de l’éducation nationale.

Je veux vous rendre les moyens d’exercer votre métier. En recrutant 60 000 enseignant·e·s supplémentaires, dont une part à travers un dispositif de pré-recrutement, nous diminuerons le nombre d’élèves par classes, en particulier dans l’éducation prioritaire. Nous reconstituerons les RASED et ferons advenir la règle d’un·e ATSEM par classe de maternelles. Nous généraliserons le dispositif « plus de maîtres que de classes » en CP et CE1. Je veux enfin assurer la gratuité des sorties scolaires afin de vous permettre de conduire avec tou·te·s vos élèves vos projets éducatifs.

Au delà du rétablissement des moyens indispensables, nous garantirons le principe de liberté pédagogique. Dans le premier degré, pour alléger votre charge de travail, nous mettrons fin aux activités pédagogiques complémentaires (APC) et à l’évaluation par compétences. Dans le second degré, nous tournerons la page des dispositifs de mise en concurrence des enseignant·e·s en abrogeant le décret Hamon d’août 2014. Nous déconnecterons l’avancée de votre carrière de l’inspection qui doit devenir un temps de conseil et de formation. Nous aiderons au développement de la recherche en éducation et nouerons des partenariats entre l’éducation nationale et des mouvements pédagogiques agréés afin d’enrichir votre formation continue. Nous créerons une médecine du travail pour les personnels de l’Éducation nationale.

Je veux également vous proposer de nouvelles perspectives de carrière en vous permettant de vous engager dans l’animation d’associations culturelles dans vos établissements, en libérant dans le premier degré un temps autogéré pour un travail collaboratif avec vos collègues, en doublant les postes ouverts à l’agrégation interne. Nous inciterons, par des bonifications nouvelles et la réduction drastique des effectifs par classe, les enseignant·e·s à prolonger leur présence dans les établissements de l’éducation prioritaire. Je veux enfin proposer à celles et ceux d’entre vous qui parviennent au terme de leur carrière de pouvoir, sur une base volontaire, se consacrer au suivi des élèves en difficulté, à la coordination des projets de l’établissement et à la formation des enseignant·e·s stagiaires.

Il y a tant de chantiers, tant d’énergie à mobiliser pour que l’école soit toujours le lieu ouvert où chacun·e cultive le bonheur d’apprendre. Pour plus de précisions, je vous renvoie sur le site internet dédié à mon programme : avenirencommun.fr

Pour ma part, je m’engage devant vous à mettre toujours autant de soin à défendre l’école publique que vous en mettez chaque jour à éduquer nos enfants.

Vous souhaitant bonne réception de ce courrier,

Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc_Mélenchon_signature

Par pcfvlr le 22 mars, 2017 dans Non classé
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20 mars 2017

SALAUDS DE PAUVRES !

http://www.forbes.fr/classements/classement-forbes-2017-des-milliardaires-francais/

LJANd 

La France est riche de pauvres ! Français faîtes encore un effort avec les menus 2017 de Marine, Fifi, et Emmanuel pour la grande liberté des véritables énergies du pays… et pas de discussions, un peu d’austérité ne nuit pas…

Selon le classement mondial publié par le magazine Forbes lundi 20 mars, en 2017, le nombre de milliardaires a bondi de 13% en un an dans le monde, et atteint désormais 2.043, un record. Leur patrimoine a lui davantage progressé que leur nombre (+18%) et représente 7.670 milliards de dollars.

 La fortune totale des milliardaires français affiche un solde positif à + 21% par rapport à 2016. Cocorico ! Mais la France est riche de riches aussi ? 

Le classement de Forbes est basé sur la fortune des personnes, et non des familles. Arrêté le 17 février, il repose sur le cours de l’action et des taux de change à cette date. Il est décliné spécifiquement pour la première fois en France suite au lancement d’une version française du magazine économique américain.

Nos lauréats 2017 sont :

Classement Rang Mondial Prénom / Nom Fortune
#1 #11 Bernard Arnault $41,5 Mds
#2 #14 Liliane Bettencourt $39,5 Mds
#3 #57 Serge Dassault $16,1 Mds
#4 #63 François Pinault $15,7 Mds
#5 #92 Patrick Drahi $13 Mds
#6 #112 Alain Wertheimer $11,8 Mds
#6 ex-aequo #112 Gérard Wertheimer $11,8 Mds
#8 #116 Emmanuel Besnier $11,3 Mds
#9 #159 Xavier Niel $8,1 Mds
#10 #226 Carrie Perrodo $6,3 Mds
#11 #303 Vincent Bolloré $5,2 Mds
#12 #324 Pierre Bellon $5 Mds
#13 #414 Michel Leclercq $4,2 Mds
#14 #441 Jean-Michel Besnier $4 Mds
#14 ex-aequo #441 Marie Besnier Beauvalot $4 Mds
#14 ex-aequo #441 Alain Mérieux $4 Mds
#17 #501 Martin Bouygues $3,7 Mds
#17 ex-aequo #501 Olivier Bouygues $3,7 Mds
#19 #630 Marc Ladreit de Lacharriere $3,1 Mds
#20 #693 Jean-Pierre Cayard $2,9 Mds
#21 #782 Philippe Foriel-Destezet $2,6 Mds
#21 ex-aequo #782 Louis Le Duff $2,6 Mds
#23 #896 Bernard Fraisse $2,3 Mds
#23 ex-aequo #896 Nicolas Puech $2,3 Mds
#25 #1098 Anne Beaufour $1,9 Mds
#25 ex-aequo #1098 Henri Beaufour $1,9 Mds
#25 ex-aequo #1098 Gilles Martin $1,9 Mds
#25 ex-aequo #1098 Jacques Saadé $1,9 Mds
#29 #1161 Clément Fayat $1,8 Mds
#30 #1234 Daniel Roullier $1,7 Mds
#31 #1290 Edouard Carmignac $1,6 Mds
#31 ex-aequo #1290 Michel Chalhoub $1,6 Mds
#31 ex-aequo #1290 Philippe Ginestet $1,6 Mds
#31 ex-aequo #1290 Christian Latouche $1,6 Mds
#31 ex-aequo #1290 Altrad Mohed $1,6 Mds
#36 #1376 Alain Taravella $1,5 Mds
#37 #1567 Charles Edelstenne $1,3 Mds
#38 #1795 Dentressangle Norbert $1,1 Mds
#38 ex-aequo #1795 Desseigne Dominique $1,1 Mds

 

Par pcfvlr le 20 mars, 2017 dans Non classé
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17 mars 2017

LE COMBAT ANTI-RACISTE UN DEFI A RELEVER !

marche19

Dimanche 14h nation

 

► A l’occasion du MARDI 21 mars, journée internationale de lutte contre le racisme, le Parti communiste entend relever avec plus de force ce combat pour recréer de l’unité et gagner la bataille de l’égalité réelle.

► Face aux discours de banalisation du racisme par la droite et l’extrême droite, des mesures concrètes doivent être prises

Le 21 mars 1960, la répression de la manifestation pacifique contre la loi sur les « laissez-passer » à Sharpville, en Afrique du Sud se termina par la mort de 69 manifestants. Ce massacre fut un moment décisif dans la lutte contre l’apartheid. Il amena l’Assemblée générale de l’ONU à faire du 21 mars une journée mondiale de lutte contre le racisme.

Le combat est rude. Ce n’est qu’en 2001, lors de la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance que les États ont enfin reconnu que l’esclavage et le commerce de l’esclavage avaient été « un crime contre l’humanité ». Malgré une législation qui condamne mieux les pratiques et idéologies racistes, il est inquiétant de constater une recrudescence du racisme en France, eu Europe et dans le monde. En témoigne la honteuse campagne de Donald Trump aux USA et les campagnes xénophobes contre les migrants.

La France est montrée du doigt !

La commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) vient de publier un rapport sur le racisme en France de 2010 à 2015. On y pointe la croissance des actes xénophobes, antisémites et islamophobes ; des attentats meurtriers motivés par l’antisémitisme ; un traitement inhumain des roms et une conception restrictive de la laïcité source potentielle de discriminations.

La France, pays de la déclaration des droits de l’homme est une nouvelle fois montrée du doigt : « Le discours de haine, de par sa banalisation dans la sphère publique, demeure un sujet de préoccupation ». On sait le rôle détestable que peuvent jouer des discours politiques et médiatiques dans la libération de la parole raciste ou dans l’instrumentalisation de la laïcité pour exclure !

Cela se traduit par un racisme ordinaire non répertorié par les statistiques. L’étude du phénomène de sous-déclaration des plaintes pour propos racistes conclut que 92% des injures ne sont pas déclarées et qu’il en est de même pour 76% des menaces. Des centaines de milliers de citoyens sont, donc, en France victimes d’injures à caractère raciste et atteints dans leur dignité.

30 ans après la marche pour l’égalité, 10 ans après la révolte des banlieues, la situation des descendant-e-s de l’immigration post coloniale et originaires des DOM-TOM, malgré quelques progrès, reste marquée par les inégalités, les discriminations et la stigmatisation Des études pointent que l’origine « ethno-raciale » réelle ou supposée entraîne des discriminations à l’embauche, dans l’accès au logement, aux loisirs. Le racisme a une fonction utile: désigner un bouc émissaire comme dérivatif aux politiques libérales génératrices d’inégalités. On s’en prend au concurrent potentiel, à l’Autre.

Nourri par les frustrations, les souffrances, les inégalités et les déchirures que provoque notre société en crise, par la multiplication des conflits dans le monde, le racisme gangrène la République, lui fait perdre ses valeurs et les faiseurs de haine exacerbent la concurrence entre les victimes du racisme.

Le PCF considère urgent d’amplifier la lutte contre tous les racismes

Il est positif de renforcer de la législation pour condamner la haine sur les réseaux sociaux, les actions en milieu scolaire ou de mettre en place des comités opérationnels contre le racisme (CORA) dans les départements.

Mener le combat antiraciste c’est aussi prendre des mesures comme :

►La mise en place du récépissé contre le contrôle au faciès,

►Le droit de vote accordé tous les résidents étrangers non européens

►L’abrogation de la circulaire Chatel relative aux sorties scolaires

►Un plan d’urgence pour un accueil digne des populations roms

►Un vrai plan de lutte contre l’ensemble des discriminations Le combat antiraciste, un vrai défi politique que le Parti Communiste entend relever avec plus de force pour recréer de l’unité et gagner la bataille de l’égalité réelle !

Par pcfvlr le 17 mars, 2017 dans Non classé
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16 mars 2017

VLR le 18 on marche et les 20 et 21 on mate !

Marchons pour la 6e République ce samedi !

Passons un coup de balai sur cette 5e République et sur ses affaires !
 
Départ collectif de la gare de Villeneuve à 13h Venez avec vos pancartes fabriquées maison
Contact 06 08 82 06 33
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et le 21 Mars
21 mars

Par pcfvlr le 16 mars, 2017 dans Non classé
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15 mars 2017

SAUVONS LE BUREAU DE POSTE D’ABLON ET DU 94

Face aux menaces qui pésent sur de nombreux bureaux de Poste en Val de marne et notamment celui d’Ablon, les communistes de notre ville se mobilisent.

Voici l’appel de Romain Marchand Secrétaire général de l’ADECR 94 au rassemblement du 15 mars contre la fermeture des bureaux de poste .

Fermer nos bureaux de poste ? Faut être timbré ! Il y a (pas) plus marqué la poste, là ! Tel est le titre d’un tract que l’ADECR 94 distribue en réaction aux décisions de la direction de la poste en Val-de-Marne et partout en France de fermeture de nombreux bureaux de poste. Parce que c’est le lieu même du service public, le lieu du plus grand service de proximité, le lieu de la banque la plus sociale, fermer un bureau de poste c’est faire mourir un quartier !

On ne peut que regretter que le gouvernement actuel et l’Association des Maires de France présidée par M. Baroin aient validés ce contrat de présence territoriale qui est un grand mot pour habiller une réalité de régression. Chacun.e comprendra bien qu’un bureau de poste ce n’est pas la même chose qu’une agence postale ou un relais poste dans un commerce. L’offre de service chez les commerçants est bien moins complète et de moindre qualité que dans un bureau de poste de plein exercice.

Enfin, ce contrat prévoit l’absence d’obligation de présence postale dans les communes dont la population ne dépasse pas les 20 000 habitant.e.s. Dans le Val-de-Marne, ce sont des villes comme Ablon-sur-Seine ou Rungis qui sont concernées !

Depuis des mois, les habitant.e.s sont mobilisés contre la remise en cause de notre service public de proximité. A leurs côtés, nous agissons dans les conseils municipaux où de nombreux voeux ont été votés à : Bonneuil, Champigny, Chevilly-Larue, Fontenay-sous-Bois, Villeneuve-Saint-Georges, Vitry-sur-Seine, Cachan, Alfortville, Boissy-Saint-Léger, Saint-Maurice et au Conseil Départemental. A de nombreuses reprises, nos deux sénateurs, Laurence Cohen et Christian Favier ont alerté et même rencontré le directeur régional de la Poste pour demander des explications.

A ce jour, la direction régionale a annoncé la fermeture définitive de bureaux à Charenton, Le Perreux, Fontenay et Noiseau, mais si on ne les arrête pas, demain, ce sont des dizaines qui seront fermés dans notre département.

C’est inacceptable ! Les élu.e.s communistes et républicain.e.s resteront mobilisés aux côtés des agents et des usagers pour protester contre tous les projets de fermeture. Le 15 mars prochain, nous serons présent.e.s et nous invitons l’ensemble des val-de-marnais et des val-de-marnaises à participer au rassemblement devant le Ministère de l’Économie et des Finances à 15h (139, rue de Bercy 75012 Paris).

Pour les élu.e.s communistes et républicain.e.s du Val-de-Marne

 

Romain Marchand

Secrétaire général de l’ADECR 94

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Par pcfvlr le 15 mars, 2017 dans Non classé
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14 mars 2017

ON NE LACHE RIEN

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A mes camarades, mes ami-e-s,

L’élection présidentielle est synonyme de grand chamboulement à l’évidence. Fillon, Le Pen sont pris dans leurs affaires d’assistés familiaux, alimentant encore le tous pourris. Leur seule porte de sortie et dans la surenchère sécuritaire et anti immigré… libérant ainsi un grand espace pour le parfait candidat du capital : Macron. 45% des Français n’ont pas arrêtés leurs choix. Celles et ceux notamment issus des couches les plus populaires et pauvres de la population hésitent mais elles ne sont pas hors du chahut politicien.

Notre question est donc combien une à une, gagnons-nous sereinement à Villeneuve et Ablon les citoyens pour un choix libre et nouveau de société d’ici le 23 avril ? Nous avons un bon accueil depuis janvier dans nos 2 communes 5 ans de Hollande et de gouvernements PS ont déboussolé, brimé l’électorat de gauche. Mais Jean Luc Melenchon incarne encore pour lui, une volonté claire, honnête et éthique, la nôtre. C’est à partir de cela qu’il faut construire le rassemblement pour l’humain d’abord, ouvrir en grand le dialogue sur le terrain avec toutes et tous, au-delà des conciliabules. l’apport positif des militants du PCF et du Front de gauche est la clé pour cela dans les 40 jours à venir.

Pour la France, la solution, n’est pas dans une remise en ordre réactionnaire et fasciste mais dans un changement de l’ordre des choses, par une force large, humaniste et anti-capitaliste. C’est bien aujourd’hui que nous devons mener le combat contre la droite extrême.

Justement le moment de la grande marche du 18 mars à Paris pour la 6e République, arrive. Préparons-la ensemble car cet événement n’est pas anecdotique pour vous tous puisqu’il vise à faire émerger dans l’espace public, le point numéro un de notre programme. L’urgence d’une 6e République qui prend un sens particulier dans le contexte des affaires qui démontre la volonté d’impunité de l’oligarchie et les élites.https://18mars2017.fr/

Le sourire se trouve dans l’action auprès de notre population et nos concitoyens. Un printemps de luttes et d’espoirs est bel et bien possible, rejoignez nous !

Fraternellement,
Grégory Géminel

Par pcfvlr le 14 mars, 2017 dans Non classé
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Les banlieues, entre ségrégation et formidable énergie

Echange avec Christian Favier.

Vous êtes élu en banlieue parisienne. Quel regard portez-vous sur les quartiers populaires et leurs habitants ?

Christian Favier. D’abord, je tiens à dire que je ne partage pas cette vision qui oppose deux France : une France paisible qui réussit, et une France en recul, celle des banlieues. La banlieue est très loin d’être uniforme et recouvre des réalités urbaines, sociales, économiques totalement différentes. Elle n’est pas dans un vase clos, isolée du reste du pays : pour exemple, nombre de Val-de-Marnais vont travailler à Paris tous les jours et vice-versa. Mon constat sur la banlieue et ses habitants est double. La première réalité, c’est que depuis trente ans, les politiques néolibérales de dérégulations sociales et économiques ont eu pour conséquence les fractures qui minent aujourd’hui notre société. La banlieue a subi ces fractures de plein fouet quand des choix catastrophiques ont conduit à la désindustrialisation, et donc à l’augmentation du chômage, à la baisse du pouvoir d’achat et à de nombreuses difficultés de vie pour chacun d’entre nous. Ces politiques ont aussi conduit à un urbanisme égoïste, au service d’une minorité, où sont effectivement apparus un centre protégé et des périphéries. Ces dernières comptant moins de services publics, moins d’écoles, moins de policiers, parce que l’État ne joue pas suffisamment son rôle dans la répartition des moyens en fonction des besoins réels. Mon second constat, c’est que face à ce recul, il y a dans mon département dit « de banlieue », des gens qui ont envie de réussir et qui apportent un dynamisme sans précédent à la société. Rien que dans ma ville, à Champigny-sur-Marne, nous avons des jeunes qui sont médaillés aux derniers Jeux olympiques et d’autres qui produisent leur pièce de Théâtre à Broadway. Si un département comme le nôtre est un candidat aussi sérieux à l’organisation de l’exposition universelle, mais aussi un des atouts de la candidature de Paris aux Jeux olympiques 2024, c’est bien que des énergies formidables font vivre la banlieue.

Comment expliquez-vous les tensions, parfois violentes, qui agitent régulièrement ces quartiers ?

Christian Favier. Parce que la société de classe et de ségrégation dans laquelle nous vivons empêche des réussites individuelles et collectives. Quand un jeune de Choisy-le-Roi veut étudier le droit à la Sorbonne et que régulièrement en raison de sa couleur de peau, il est contrôlé plusieurs fois par la police avant de prendre le RER, c’est révoltant et démotivant pour lui. Quand une mère de famille qui habite Valenton doit faire trois heures de transport par jour parce que l’immense majorité des emplois de bureau sont concentrés loin de chez elle, à Paris, ou dans les Hauts-de-Seine, c’est particulièrement usant. Des situations similaires, j’en vois tous les jours. Indéniablement, il y a un sentiment d’abandon. Il est vrai que cette colère peut parfois déboucher sur des tensions. Mais ces tensions sont très loin d’être l’apanage de la banlieue, elles gagnent toute notre société qui est une société d’inégalités. Il faut donc cesser cette corrélation faite entre banlieues et violence parce qu’elle relève de présupposés mensongers. En termes d’insécurité, je tiens à signaler que le taux de violences à la personne ou aux biens est deux fois supérieur dans la capitale que dans le Val-de-Marne.

Faut-il voir dans l’affaire Théo un fait isolé ?

Christian Favier. Nicolas Sarkozy a mis fin à la police de proximité et a supprimé 13 000 postes. Malheureusement, François Hollande n’est pas revenu sur ces mesures. Cela a d’abord des conséquences concrètes chez les policiers dont le métier est de plus en plus difficile. Quand je discute avec eux, ils me témoignent des difficultés qu’ils rencontrent dans des territoires face à des situations auxquelles ils ne sont pas formés. Il faut donc d’abord saluer le travail de la plupart d’entre eux qui, partout à travers le pays, sont au service quotidien des citoyens et agissent pour faire vivre les valeurs de la République. Ceci dit, il est clair que cette exaspération amène certains policiers à commettre des actes graves, qui n’ont rien à voir avec la déontologie de leur métier. C’est tout cela qui peut conduire parfois à des abus gravissimes, et je pense notamment à ce qu’a subi Théo.

Est-il possible, selon vous, de renouer les liens entre la police et la jeunesse ?

Christian Favier. Avec ma collègue Laurence Cohen, nous avions fait venir au Sénat l’année dernière des jeunes de notre département. Certains habitants d’Ivry-sur-Seine affirmaient être contrôlés plusieurs fois par jour ! Notre groupe a déposé une proposition de loi mettant en place un récépissé contre les contrôles aux faciès, moyen d’éviter les abus. La droite et le gouvernement ont choisi de rejeter cette proposition. Je m’interroge en conséquence : avec le récépissé du contrôle aux faciès, Théo aurait-il subi ce qu’il a vécu ? Je pense que non. Le rejet de notre loi est d’autant plus regrettable. Au-delà, la première manière de renouer les liens entre la police et les habitants, c’est d’affirmer que dans nos villes, nous avons aussi le droit à la sécurité et à la tranquillité. Comment les citoyens peuvent-ils accepter une situation qui fait que l’on compte 1 policier pour 115 habitants dans le 8e arrondissement contre 1 pour 700 dans certaines villes du Val-de-Marne ? Je me suis battu pendant des mois aux côtés des élus locaux à ce sujet, et nous avons obtenu 14 policiers supplémentaires à Champigny-sur-Marne, zone de sécurité prioritaire, mais beaucoup de villes restent en difficulté.

Pensez-vous que la réaction du gouvernement soit satisfaisante ?

Christian Favier. Non, car elle ne répond pas à la situation. Voilà ce qu’aurait dû faire le gouvernement, et j’en fais mes quatre priorités pour la sécurité et la justice dans nos territoires : la création d’une nouvelle police de proximité, avec des agents plus proches des citoyens, plus à leur écoute ; l’embauche de policiers supplémentaires pour faciliter leur travail et mieux accompagner les citoyens dans leur quotidien ; des formations annuelles pour les policiers, afin de mieux les accompagner dans leur métier ; la mise en place d’un récépissé contre le contrôle au faciès pour en finir avec les discriminations et les abus.

Entretien paru dans Initiatives

Par pcfvlr le 14 mars, 2017 dans Non classé
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9 mars 2017

Une nouvelle pétition de M Gonzales

Le maire LR prend prétexte d’un accueil provisoire cet hiver pour quelques Sans Domicile Fixe par la Croix rouge à VLR, pour lancer une campagne contre des migrants imaginaires. Cela ne fait pas trop racines chrétiennes cette paranoïa.

Après 30 ans d’hypocrisie, pour nous, la lutte contre le mal logement et l’assistance aux sans domiciles fixes doivent être une priorité nationale. C’est cela faire vivre la patrie des droits de l’Homme.

L’énième pétition municipale semble elle, une expression de plus aux relents abjects et xénophobes, visant à faire peur, à diviser la population villeneuvoise. Ils ne restent plus que ça, aux pseudo-républicains et leur candidat M Fillon : Manger dans la même gamelle que le FN.

Nous nous proposons que rapidement Rue Nungesser, les dizaines de logements libres et de qualité deviennent des logements publics pour les centaines des jeunes villeneuvois et jeunes familles qui attendent un logement peu chers et accessible. Ils veulent vivre dans leur commune.

 

LE FRONT DE GAUCHE VILLENEUVE LE ROI

Par pcfvlr le 9 mars, 2017 dans Non classé
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8 mars 2017

Votre 8 mars ce soir à Ablon

8 MARS

Par pcfvlr le 8 mars, 2017 dans Non classé
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1 mars 2017

SURETE et SECURITE avec JEAN LUC MELENCHON

La sûreté est un des droits « naturels et imprescriptibles » de l’être humain selon notre Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Mais il ne peut y avoir d’ordre public sans vertu civique. Attentats, violence du quotidien, circulation de l’argent sale, relations entre la population et sa police : la «sécurité»  mérite mieux que les coups de menton et la politique spectacle. L’affolement sécuritaire est inefficace et liberticide.

Après 15 ans d’échec Sarko-Vallsiste, c’est toute la politique de sécurité qui doit être refondée. Là où il fallait du discernement, nous avons eu fébrilité, fuite en avant de l’état d’urgence, hystérisation du climat sécuritaire, vocabulaire guerrier, et 0 réponse à l’insécurité sociale qui domine. Voici encore les menus 2017 des Le Pen et Fillon…

Mais la brutalité n’est pas la force, elle est même souvent un aveu de faiblesse. Le maire de Villeneuve le Roi en est un caricatural exemple Là où il faudrait de la dignité, l’opportunisme électoral domine à l’image des 2 gouvernements depuis 2008. Conséquence, la lutte contre la délinquance est un champ de ruine. La police a basculé d’une police de proximité en gestation à une police de réaction. Elle est soumise à la politique du chiffre, de la prime aux résultats avec des agents à bout de souffle. Son action est devenue source de vexations durables, de comportements racistes ou d’enchaînements violents évitables. Pour nous, la société ne souffre pas d’abord du manque d’autorité mais surtout du manque d’égalité.

Nous devons tenir bon collectivement pour remettre l’intelligence, la raison et le droit commun républicain au cœur de nos analyses et de nos solutions politiques pour mieux vivre ensemble et en sécurité. Répondons en 2017 aux urgences sociales, économiques et humaines avec une Gauche authentique, debout et qui rassemble.

https://avenirencommun.fr/

Une société sereine, a besoin de justice, de démocratie et d’égalité. C’est urgent pour nos villes et quartiers populaires ! Il faut de la considération pour les jeunes de notre pays victimes de l’austérité comme tant de minorités. L’État doit réinvestir des moyens suffisants pour assurer les missions des services publics. Les 10 000 suppressions de postes dans les forces de l’ordre sous Sarkozy, n’ont toujours pas été compensées. Or, elle ne peut accomplir décemment ses missions. Pire elle devient parfois l’outil d’un racisme institutionnalisé. La vérité doit advenir pour Adama Traoré et Théo !

Notre objectif est la sûreté, c’est-à-dire la liberté des citoyens contre les menaces et contre l’arbitraire. En matière de sécurité, nos maître-mots sont prévention, dissuasion, sanction. Nous voulons pour un quotidien plus sûr : Une politique de sécurité efficace qui remet le citoyen au  cœur des objectifs de sûreté •Remettre sur pied une réelle police de proximité, gardienne de l’application de la loi, sans distinction de classe, de religion, d’opinion, de quartier, etc. •la refondation du code de déontologie des services de police, le rétablissement des missions de 1986 •l’évaluation des missions de services publics de police •l’amélioration de l’accueil du public par la diminution du temps d’attente pour les dépôts de plainte et l’aide aux procédures de dédommagement •L’application stricte de l’article 78-2 du Code de procédure pénale sur le contrôle d’identité et la mise en place du récépissé de contrôle •l’interdiction des tasers et flashball et la refondation de la doctrine du maintien de l’ordre pour favoriser la désescalade et la prévention des actes violent •Le démantèlement des brigades anti-criminalité (BAC) •le désarmement des polices municipales •La création d’une instance externe de contrôle des forces de police quand elles sont accusées de fautes graves •Il faut une politique antiterroriste efficace avec divers services de renseignement et d’enquête, gages de qualité et de pluralité du renseignement et préservant des libertés publiques •un plan national de relocalisation des forces de police •la coopération renforcée entre le ministère des Finances, le ministère de la Justice et le ministère de l’Intérieur •L’adoption d’une loi contre la corruption et les conflits d’intérêt •L’instauration d’une peine de déchéance des droits civiques en cas de fraude fiscale. Le refus de la logique du choc des civilisations  version Trump où Poutine et de la  « guerre intérieure ».

Par pcfvlr le 1 mars, 2017 dans Non classé
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