Les élues de Villeneuve-Saint-Georges et de Villejuif interpellent leurs collègues Maires du Val-de-Marne.
Sylvie ALTMAN, Maire de Villeneuve-Saint-Georges
Les élues de Villeneuve-Saint-Georges et de Villejuif interpellent leurs collègues Maires du Val-de-Marne sur la question des violences faites aux femmes !
Par un courrier du 12 janvier, Sylvie ALTMAN, Maire de Villeneuve-Saint-Georges, Claudine CORDILLOT, Maire de Villejuif, Lynda REURE Conseillère de Villeneuve-Saint-Georges chargée du droit des femmes et Muriel ROGER Conseillère municipale de Villejuif déléguée à la Lutte contre les Discriminations et à l’Accès aux droits ont interpellé leurs collègues du Val-de-Marne sur la question des violences faites aux femmes.
Ces dernières semaines, un grand nombre d’actions ont été menées à l’initiative des élu-e-s autour de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes du 25 novembre. Cependant force est de constater que ces actions, qu’il s’agisse du travail quotidien d’accompagnement des victimes ou des campagnes de sensibilisation, si elles sont indispensables, peinent à faire reculer ce fléau. Les élues précisent dans le courrier que « Chaque année dans le Val-de-Marne, 36 000 femmes environ sont victimes de violences et nous avons tous présent à l’esprit divers drames ayant entraîné la mort de plusieurs d’entre elles et, parfois, la mort de leurs enfants ».
Face à ce terrible constat, les pouvoirs publics ne peuvent pas être inactifs. Cette responsabilité incombe avant tout à l’État qui doit agir pour que la loi du 9 juillet 2010 ait les moyens d’être appliquée ! Les deux collectivités, la municipalité de Villeneuve-Saint-Georges, le 8 mars 2011, et celle de Villejuif, le 25 novembre 2011, ont pris leur responsabilité en s’engageant dans le dispositif «Un toit pour elle» en signant une convention avec l’association Tremplin 94 -- SOS Femmes… et invitent les autres collectivités à en faire de même !
L’engagement dans ce dispositif partenarial doit permettre aux victimes mais aussi aux différents partenaires et acteurs de ne pas rester isolés dans la recherche de solutions d’hébergement et de relogement, de mutualiser les compétences et moyens de chacun pour offrir aux victimes des solutions plus adaptées à leurs situation et disposer à moyen terme de données plus précises et d’outils d’évaluation sur ce sujet. Les élues appellent de leurs vœux les autres communes du département à faire de même !
Par pcfvlr le 19 janvier, 2012 dans Non classé