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22 décembre 2021

Lettre au Père Noël 2021

lettre 2021 PN VLR

 

Cher Père Noël

Cher Père Noël, j’ai appris qu’en 1981 dans les hôpitaux publics, il y avait 392 644 lits et qu’aujourd’hui seulement 243 883 lits. C’est bizarre, car comme il y a 67 millions d’habitant.es en 2021, ça fait 12 millions de plus. Donc faut mettre un masque c’est vrai, mais c’est peut-être pour cela aussi que ma voisine qui est infirmière, dit qu’elle n’en peut plus du Covid et des égoïstes…

Mon cher Père Noël, si tu pouvais empêcher en 2022 que des enfants se noient au milieu de la Mer Méditerranée ou de la Manche, en mettant des bouées d’humanité partout et pour qu’ils ne meurent sous les bombes des lits bien chauds ici en France. Certains tu sais, ne veulent pas aider les autres, mais moi j’ai l’impression, qu’ils n’ont juste pas chanté « Lili » de Pierre Perret quand ils étaient petits ?

Hé au fait, sais-tu Père Noël j’ai découvert que le salaire de ma Maman, il n’est pas bien haut comme elle dit ? Mais je sais qu’en Espagne et en Allemagne ils viennent juste d’augmenter le SMIC de 30% et 25% ! Si tu peux intervenir pour que ce soit pareil ici. C’est ça l’Europe, non ?

De même Père Noël, j’ai compris récemment que le salaire Net de ma maman au SMIC c’était pour aujourd’hui. C’est celui pour me faire des cadeaux, me nourrir et par contre son salaire Brut c’était son salaire de demain. L’argent mis de côté ainsi par tous, paye l’hôpital si je suis malade ou pour protéger les vieux Messieurs à la retraite… Père Noël, tu vois cette année en mathématiques, je n’ai rien lâché !

Tu sais Père Noël, il faut une sacré bonne mémoire des fois. Il y a pile 150 ans les femmes au cœur de la Commune de Paris exigeaient le droit au divorce, la création d’ateliers coopératifs, l’abolition de la prostitution, et la réquisition des logements vacants. Malgré le massacre par les forces de l’ordre de cette Révolution de 72 jours, la lutte pour l’émancipation et l’égalité, l’instruction laïque et aussi la formation professionnelle avancèrent. Niveau Histoire, j’apprends plein de choses.

Père Noël, je ne sais pas si tu le sais, mais mon père il dit que 7 milliardaires en France ont autant d’argent que 25 millions de personnes. Il dit que c’est ça qui va pas, que le vrai désordre vient de là et que personne n’en parle. Père noël est ce que tu es Milliardaire comme Macron toi ?

Moi ça m’énerve les milliardaires parce que ça rend les autres pauvres. En France, 60 milliards d’euros de dividendes seront distribués en 2021 aux riches. Or ils cachent leurs Milliards dans des paradis je sais pas où. Ils polluent gravement pour voyager pour rien dans l’espace. Alors que Thomas Pesquet lui il y travaille pour de vrai et pour nous ici.

Père Noël, aujourd’hui je pense que le meilleur moyen d’être voisins vigilants, c’est d’être d’abord voisins solidaires à Villeneuve et Ablon. S’unir pour des jours heureux, c’est mieux !

Ah aussi, Père Noël je sais bien que tu es plus expert en traineaux que en trains, mais y en a de moins en moins comme les bus. Et ça, c’est pas normal pour ma sœur collégienne et mon frère étudiants. Lui il dit le RER C, c’est la galère merci Pécresse ! En attendant vaut mieux être en traineau qu’en voiture à VLR si tu as mal au dos. Mais fais super attention aux avions et même après le couvre-feu !

Père Noël j’ai appris le poème Liberté de Paul Eluard en 2021. Ma Grand-mère dit que c’était un résistant contre Vichy. Je crois que c’est ça être Français, aimer, connaitre ce poème et puis manger de la baguette, et… puis jouer au foot aussi. J’écris ton nom Père Noël. Je te laisse mais fais plein de cadeaux à tous et aux enfants malades et tristes surtout. Bise à Mère Noël et au monde.

 

Oui, chacun.e a droit à sa lettre au Père Noël. Mais pour aller plus vite après le 25 décembre, tu peux même rejoindre les communistes de Villeneuve le Roi et Ablon.

 

Par pcfvlr le 22 décembre, 2021 dans Non classé
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14 décembre 2021

LE RAPPORT DES FRANÇAIS À LA DÉMOCRATIE

ENQUÊTE HARRIS INTERACTIVE POUR CHALLENGES

Enquête réalisée par Harris Interactive en ligne du 21 au 29 octobre 2021. Échantillon de 10 320 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

Le coeur des Français bat à un rythme asynchrone à celui de la démocratie

25% d’abstention au second tour de la dernière élection présidentielle alors même qu’une candidate d’extrême-droite était présente. 12% de personnes se déplaçant le même jour et déposant un bulletin blanc ou nul dans l’urne. Moins de 50% de participation au premier tour des élections législatives, bien moins au second. Une abstention abyssale lors des régionales et départementales laissant entrevoir que le « boudage » d’urnes aux municipales l’année précédente ne pouvait se résumer à la seule résultante de la peur de contracter la Covid. Des revendications de Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC), des mouvements tels les Gilets Jaunes nés sans organisation prédéfinies, sans leader reconnu, dans des territoires peu sujets à la mobilisation sociale… Nous pourrions à l’envie énumérer les signes d’un rapport distant des Français à l’égard de la démocratie. Et d’une distance s’accroissant depuis cinq ans. Evidemment, tout n’a pas débuté à l’initialisation du mandat d’Emmanuel Macron. Mais nous avons connu un condensé de ses manifestations. Tant et si bien qu’il est parfois difficile de qualifier cette distance : fatigue ? exaspération ? désintérêt ? critique ? colère ? lassitude ?

C’est dans cette optique que Challenges a confié à Harris Interactive la responsabilité de questionner un échantillon conséquent de Français sur leur rapport à la démocratie. 10 000 personnes ont accepté de nous répondre longuement. Cette étude nous permet de confirmer certains pans d’opinion préalablement identifiés, d’en minorer d’autres et… de mettre en avant des logiques pouvant à certains égards nous questionner. A certains moments, nous hésiterons dans notre analyse entre voir le verre à moitié plein ou à moitié vide. Nous avons pris le parti d’observer les contempteurs. Et de considérer que ce n’est pas parce qu’ils sont minoritaires que leur avis ne doit pas être considéré. Surtout lorsqu’ils peuvent être les prémices de dynamiques d’opinion.

Que retenir de cette enquête ?

Que si la France apparaît comme une démocratie, 18% indiquent qu’il s’agit d’un régime autoritaire.
Si aucune catégorie de population n’exprime ce sentiment majoritairement, remarquons des césures. Une césure géographique déjà : le sentiment de vivre dans un régime autoritaire est relayé par plus d’un habitant sur cinq d’une agglomération inférieure à 20 000 habitants. Une césure financière également : les personnes gagnant moins de 2 000€ par mois expriment plus que les autres que la France n’est pas une démocratie. Césure politique enfin : les électeurs de Nicolas Dupont-Aignan comme de Marine Le Pen à la dernière présidentielle tout comme les non participants pour un quart d’entre eux font part de ce sentiment. Outre ces variables, observons que les conditions de vie jouent nettement : 50% des personnes estimant qu’elles n’ont pas du tout la maitrise de leur vie, tout comme 37% de ceux rencontrant de fortes difficultés en fin de mois jugent la France comme relevant d’un régime autoritaire.

Régime autoritaire, est-ce une critique chez nos compatriotes ?

83% des Français se déclarent attachés au régime démocratique et 16% pas attachés. L’écart est net. Mais observer qu’un Français sur six s’en déclare pour le moins distant n’est pas négligeable.

Et ce d’autant plus que 36% des personnes ne se déclarant pas attachées à notre système démocratique indiquent, qu’à leurs yeux, la France est dotée d’un régime autoritaire ; 34% de ceux estimant que le fait que l’Union européenne se soit construite autour de valeurs démocratiques est plutôt une faiblesse ; 26% de ceux pensant que ce ne serait pas grave si la France n’était pas une démocratie dans 10 ans. On le voit, indiquer que la France serait un régime autoritaire ne constitue pas, en soi, une critique.
On peut y trouver une des clefs d’explication lorsque l’on explore le regard porté sur le fonctionnement de la France. Sur ce point les Français sont partagés. 54% seulement estiment que la démocratie fonctionne bien et 11% là-aussi seulement, qu’elle fonctionne très bien. A ce titre, 16% jugent qu’elle ne fonctionne pas bien du tout. Une fois encore, certaines idées préconçues sont battues en brèche : ce ne sont pas les plus jeunes qui sont les plus critiques. Le profil type d’un Français estimant que la démocratie ne fonctionne pas bien est le suivant : une femme (48% le pensent), âgée de 50 à 64 ans (50%), habitant en zone rurale (52%), de catégorie populaire (47%), très à droite sur l’échiquier politique (68%) et abstentionniste (61%). En dehors de ces considérations structurelles, observons que des variables d’opinion œuvrent nettement : 66% des personnes déclarant qu’elles ne votent jamais, 70% des Français estimant qu’ils n’ont pas la maitrise de leur vie, 58% de ceux estimant qu’il leur est difficile de s’en sortir avec son niveau de revenu et – logiquement – 82% des personnes jugeant faussé le résultat des élections.

Ici encore, les électeurs peu attachés au régime démocratique estiment que notre système fonctionne mal. Et ce dans une proportion importante : 70% d’entre eux se positionnent de la sorte tout comme 62% estimant que ce ne serait pas grave si dans 10 ans la France n’était pas une démocratie.

La démocratie est-elle malade intrinsèquement de ses institutions ou de la pratique ?

Evidemment nous n’avons pas posé la question de la sorte. Reste que l’appétence à disposer de représentants connaissant la France et étant « au plus proche des responsabilités » demeure. Ainsi 85% des électeurs estiment que « trop de décisions sont prises à Paris par des personnes qui ne connaissent pas la réalité de l’ensemble du pays » et – seulement – 37% que l’on « pourrait plus facilement régler nos problèmes si l’État avait plus de pouvoir ». Sur ce dernier point, peu de différences sociologiques sont à relever. Notons, et cela vient alimenter l’ensemble de la réflexion, que 53% des électeurs estimant qu’un régime autoritaire serait plus propice au développement économique qu’une démocratie pensent qu’un Etat plus fort serait une bonne chose tout comme la même proportion (52%) des Français estimant qu’il ne serait pas grave si la France n’était pas une démocratie dans 10 ans.
Toujours dans la même veine, plus d’un Français sur quatre doute de la sincérité du scrutin (29%). Ce doute est d’autant plus manifeste que les personnes interrogées ont un faible niveau de revenu, se situent très à droite sur l’échiquier politique, déclarent ne jamais voter (56%) et – en forme de paradoxe – ne sont pas attachés au système démocratique (53%).
Et dans ce contexte, on ne trouve pas de majorité de Français accordant leur confiance à chacun des acteurs pour garantir la démocratie en France. On identifie même plus d’un Français sur quatre (23%) jugeant que les formations politiques représenteraient une menace pour la démocratie.

Une fois que nous avons vu cela, observons que 8% des électeurs jugent inutile de participer à toutes les élections.

Quel est le profil de ces abstentionnistes systématiques ?

jeune : 11% des moins de 35 ans, faiblement diplômé : 10% et surtout en tension : 27% de ceux n’ayant pas du tout la maitrise de leur vie, 21% de ceux pour lesquels il est très difficile de s’en sortir avec son revenu. Sur le fond, observons que l’on reste en France toujours marqué par la politique et critique à l’égard du politique. On ne se saisit pas des réponses faciles : ni l’excuse de « l’oubli », ni celle de la distance, ni même celle du déficit de temps (souvent mobilisées dans les enquêtes par les interviewés comme facteurs explicatifs de non-action) ne sont des arguments nettement évoqués. De même, si 27% des Français abstentionnistes résiduels évoquent le désintérêt pour la politique, cette proportion se trouve être faible au regard d’autres arguments : le fait de ne se reconnaitre dans aucun candidat, l’expression d’un mécontentement tant à l’égard du personnel politique que de la manière dont vont les choses en France mais également un doute quant aux changements issus des élections.

La démocratie, on le sait, ne s’exprime pas que par le vote.

On peut maugréer dans son coin – les Français le font souvent – ou d’une manière plus ou moins marquée. Déjà… en rallant dans un déjeuner de famille ou encore en manifestant. Si les actes de violence sont en proportion rares, près d’un tiers des Français déclare les comprendre. Compréhension n’est pas soutien. Mais n’est pas condamnation non plus. Près d’un jeune de moins de 35 ans sur deux estime ces actes compréhensibles, les personnes les plus à gauche et à droite se positionnent à des niveaux supérieurs à la moyenne. Plus surprenant ce ne sont pas les Français les plus à « cran » financièrement qui se révèlent être en empathie avec les mobilisations. L’effet générationnel l’emporte sur la situation économique personnelle. Les tensions ne se manifestent pas que par procuration ou ne sont pas que des violences cathartiques. Et le fait qu’un quart des Français indique qu’ils adoptent une attitude bienveillante à l’égard de ceux agressant des élus, envoyant des menaces ou encore dégradant des permanences nous renseigne sur un état du pays. Une France qui s’est construite autour de la politique, assignant au politique un rôle essentiel ne voit pas ses citoyens condamner unanimement les formes de violence – même indirectes – à l’égard des élus. Jeunes, catégories populaires, salariés d’une entreprise publique, habitants de HLM, Français se situant très à gauche comme très à droite, abstentionnistes systématiques et personnes ayant du mal à se projeter vers l’avenir sont les plus cléments.

La démocratie, à tout prix ? Oui… mais pas pour une majorité de Français…

« Rien de tel qu’une guerre pour ressouder l’unité nationale ». Telle est l’antienne de certains stratèges. On peut y adjoindre que dans ces situations l’appétence à la démocratie peut être moindre. Sans nullement prendre position, nous pouvons d’ailleurs noter que ce sont les termes utilisés par Emmanuel Macron dans le cadre de la lutte contre la Covid et que les instances déployées – associant peu le parlement – n’ont pas été décriées. Ainsi, pour à peine 6 Français sur 10, une guerre comme un affrontement au sein d’un pays ne peuvent s’exonérer de la démocratie. En l’état actuel de la situation, observons que 39% des Français estiment plus efficace de disposer d’un régime autoritaire lors d’affrontements au sein d’un même pays et 24% dans le cadre d’une crise sanitaire. Ici encore, les variables identifiées précédemment jouent le plus dans la structuration des réponses. Au final, 57% des Français indiquent qu’un régime autoritaire peut être plus efficace qu’une démocratie pour au moins un des aspects testés (allant d’une guerre à la crise écologique en passant par une crise sanitaire ou sociale…). Nous avons posé la question de l’efficacité. Et non du souhait. Et l’on sait que les Français ne privilégient pas l’efficacité en toutes circonstances. Reste que la démocratie peut vaciller à l’épreuve des faits, et nous observons là ce que peuvent être les facteurs de bascule.

Réinventer la démocratie ?

Si l’on devait douter d’un pacte de confiance avec les responsables politiques comme avec les acteurs habituels fortement endommagé, on pourrait en avoir une confirmation implicite lorsque les Français réagissent à des propositions émises pour « stimuler » la démocratie. Le moins que l’on puisse dire c’est que la confiance ne règne pas : mise en place d’un contrôle de la véracité de ce que publient les médias, recours plus fréquent aux référendums, révocation possible des élus à mi-mandat, Référendum d’Initiative Citoyenne sont plus évoqués que des aménagements de type vote par Internet ou par correspondance. Il ne s’agit pas d’une volonté de mettre fin au mandat par délégation (la suppression du Sénat comme de l’Assemblée Nationale sont moins évoqués) que de pouvoir contrôler les élus ou les journalistes. Au final, un tiers des Français parlant de la suppression de la chambre basse et la moitié l’évoquant pour la chambre haute n’est pas anodin. Nous ne sommes pas dans une optique de la fin des élus mais d’une maitrise plus nette par les citoyens.

Terminons par un point. Le pari que l’économie – et notamment le capitalisme – œuvrerait en faveur de la démocratie ne fait pas sens pour les Français. L’exemple par essence de ce que peut être la dissonance entre puissance économique d’un côté, système politique pour le moins fermé de l’autre se trouve en Chine. Et les personnes interrogées ne pensent pas, dans leur grande majorité, que ce pays deviendra dans les prochaines années une démocratie.

Le rapport des Français à la démocratie – France (harris-interactive.fr)

Par pcfvlr le 14 décembre, 2021 dans Non classé
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9 décembre 2021

La Fête des solidarité encore annulée :(

 

Elle doit vivre toute l’année…

La Fête des solidarités, initiée par les élu.es communistes du département, réunit chaque année près de 30 000 personnes et 600 associations autour d’un moment festif et convivial, pour célébrer les valeurs de solidarité et de partage. Un moment fort dans l’ADN de Villeneuve et Ablon. 

Situation sanitaire oblige, la Fête des solidarités est une nouvelle fois annulée. Face à la paupérisation d’un grand nombre de nos concitoyen·nes qui trouve son origine dans le chômage, la précarité et la dégradation des conditions de vie, et dans une période où l’accès au logement est de plus en plus difficile, il est nécessaire d’encourager les engagements citoyens, révélateurs des déficiences et du désengagement de l’Etat dans de nombreux domaines. Dans cette période marquée par la crise sanitaire, sociale et économique, le Conseil départemental doit, comme l’a fait la précédente majorité départementale, réaffirmer les valeurs de solidarité qu’il a toujours portées, poursuivre son soutien aux plus fragiles grâce à l’aide « Val-de-Marne solidarité » et conforter son rôle de bouclier social.

Les 40 000 bénéficiaires du chèque solidarité ne doivent pas être mis au banc, nous y serons vigilant·es. La fête des solidarités est une preuve concrète de l’attention portée aux solidarités et du soutien au mouvement associatif. La question de l’attribution des budgets aux associations et du remboursement des frais engendrés par celles-ci pour cette édition de la fête doit être également garantie. 

La nouvelle majorité de droite du département et son président Monsieur Capitanio a d’ores et déjà commencé dans le fichage et l’exclusion des associations, s’attaque au droit au logement pour toutes et tous, réduit de manière drastique les subventions aux organisations syndicales et produit des pratiques très inquiétantes pour l’avenir. Au moment où les val-de-marnais·es ont au contraire besoin de plus de solidarité, de partage et de lien social, nous exigeons que la Fête des solidarités soit maintenue l’année prochaine afin de faire perdurer cette tradition impulsée par le président Christian Favier.

Alors que le prix du gaz et de l’électricité ont très fortement augmenté, il est pourtant possible aujourd’hui de bloquer les prix afin de sortir des millions de français de la précarité énergétique. C’est le sens de la pétition que nous proposons. A vos stylos ! Il est urgent d’activer tous les leviers permettant d’éviter une crise sociale. Le PCF s’engage dans cette bataille à travers des choix politiques clairs : « Halte à la vie chère ! » et “Vive les Jours Heureux” .

Par pcfvlr le 9 décembre, 2021 dans Non classé
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1 décembre 2021

La Commune de Paris a eu lieu il y a 150 ans.

 

La Commune de Paris a eu lieu il y a 150 ans. Cette révolution ouvrière portent en elle l’émancipation humaine La Commune rassembla à son combat de nombreux étrangers. Elle est vivante au regard des aspirations concernant les services publics, le logement, le travail, les hôpitaux, l’égalité des sexes.

En 1871, les femmes sont plus motivées encore que les hommes à changer l’ordre social, et n’ont rien à perdre devant les armes. Les femmes travaillent 12 à 14 heures par jour pour un salaire inférieur de moitié à celui des hommes, alors. Elles exigent le droit au divorce,  réclament la création d’ateliers coopératifs, demandent l’abolition de la prostitution, et veulent la réquisition des logements vacants. Les communards mèneront une lutte pour l’émancipation et l’égalité, aussi, l’instruction laïque et la formation professionnelle.

La Commune de Paris a vécu 72 jours, lors desquels elle a opéré des choix fondamentaux d’une république sociale véritable. Elle fut réprimée par les forces conservatrices de Thiers. L’Assemblée Nationale le 29 novembre 2016 vota la réhabilitation de la Commune et ses 20 000 victimes.

Par pcfvlr le 1 décembre, 2021 dans Non classé
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